Oustaz Taïb Socé sur les tak souf :« Tout mariage conçu en cachette n’est pas reconnu par la religion musulmane, tout enfant né de ces unions ne pourra pas hériter de son père»

oustaz-taib-soce-interviewOustaz Taïb Socé sur les tak souf :« Tout mariage conçu en cachette n’est pas reconnu par la religion musulmane, tout enfant né de ces unions ne pourra pas hériter de son père» 

Les mariages fictifs, conçus dans la plus grande discrétion ou tout simplement cachés en de plus simples termes, constituent tout, sauf des mariages. C’est en tout cas l’avis du célèbre prêcheur de Oustaz Taïb Socé.

Dans ses sorties sur des thèmes bien précis, notamment avec certaines pratiques qui ne sont pas admises par la religion, OustazTai Socé s’est penché ce vendredi sur le phénomène des mariages cachés. Ce nouveau mode, du moins, cette pratique est-elle en train de prendre une ampleur dans la société Sénégalaise, avec toute ses conséquences, connues, notamment, les enfants nés de ces soi-disant mariages, les veuvages…, le partage de l’héritage entre autres, le prêcheur n’a mâche pas ses mots.

« Tout mariage conçu en cachette n’est pas reconnu par la religion musulmane. Nous avons vu beaucoup de cas. Pourquoi doit-on cacher un mariage. Ce que la religion dit, c’est qu’un mariage doit être rendu public. Il faut aller à la mosquée, sur place, on appelle tout le monde pour le célébrer. Donc, faire le contraire, ce n’est pas admis par la religieuse. Par conséquent, ceux qui pratiquent ces genres de mariages sachent qu’il ne sont pas dans l’illégalité religieuse et que par conséquent, tout enfant né de cette union, n’est pas reconnu par la religion », a précisé le prêcheur hier vendredi, dans une émission à la rfm.

Comme pour dire que ces mariages fictifs continuent de polluer la société Sénégalaise. En effet, ces pratiques découlent de plusieurs facteurs. L’instabilité des couples entre autres. De l’équation de l’héritage. Sur le partage de l’héritage donc, inutile de de s’y retarder sur les enfants ou veuves découlant de ce genre de mariage.

«Tout enfant qui n’est pas né d’une union, ne peut, selon la religion, bénéficier de l’héritage de son papa. Ce sont des cas que nous avions vu dans notre société. Des enfants, nés de ses mariages ou des femmes victimes de ses genres de mariages cachés, viennent pour déclarer aux proches de leur maris et autres que qu’ils sont l’enfant ou la femme de ce dernier. C’est vrai, dans la pratique, ils ont trouvent le plus souvent de concession pour régler juste des situations. Mais, tout ceci est tout simplement en déphasage avec la religion », tranche-t-il. Malgré tout, ce mode vie conjugale demeure une réalité.

Source Jour J

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