Pas de collusion entre Trump et la Russie, mais Obama impliqué » dit la Commission d’enquête du Congrès qui vient de rendre ses conclusions

La Commission d’enquête sur le Renseignement de la Chambre des représentants, après avoir interrogé 73 témoins pendant quatorze mois et examiné plus de 300 000 documents,vient de terminer son enquête sur un constat que vos médias vont enterrer : il n’y a pas eu de collusion entre la campagne Trump et la Russie.

Ses principales conclusions sont celles-ci (1) :

  1. Il n’y a as eu de collusion entre le candidat Trump et la Russie sur l’élection présidentielle.
  2. Le président Obama a été mis en garde pendant plusieurs années que la Russie tentait d’influencer les élections présidentielles, et il n’a rien fait.
  3. Des contacts « suspects et problématiques » ont eu lieu entre des officiels des services de Renseignements et les médias.
  4. La Russie a effectivement tenté d’interférer dans les élections de 2016, et elle s’est servie des médias sociaux pour semer la discorde.
  5. Le président Poutine n’avait aucune préférence quant à l’issue de l’élection, d’ailleurs il ne pensait pas que Donald Trump allait gagner. Son objectif était de monter les Américains les uns contre les autres quel que soit le candidat élu, et de miner notre confiance dans le processus électoral [sur ce point, disons clairement qu’il a réussi au-delà de toute attente, grâce à Hillary Clinton et aux médias qui ont inventé la collusion, et qu’il a parfaitement su tirer parti de la division qui existe entre Démocrates et Républicains].
  6. Un rapport déclassifié, après vérification qu’aucune information sur les méthodes employées ne soit révélée, sera rendu public dans les jours à venir, et il décrit de quelle façon un dossier de recherche contre Trump est parvenu de sources russes entre les mains de la campagne Clinton.

Procédure

La commission d’enquête du renseignement a orienté son travail dans quatre directions (2) :

  1. Quelles cyberactivités et quelles autres mesures actives ont été prises par la Russie à l’encontre des États-Unis et de leurs alliés ?
  2. Y at-il eu, dans ces opérations de cyberactivités, des liens entre la Russie et des personnes associées aux campagnes politiques ou à toute autre campagne américaine ?
  3. Quelle a été la réponse du gouvernement américain face aux actions russes, et que devons-nous faire à l’avenir pour nous protéger et protéger nos alliés ?
  4. Quelles ont été les fuites d’informations secrètes par la communauté du renseignement ?

Le comité a interviewé la semaine dernière son dernier témoin, Corey Lewandowski, ancien directeur de campagne de Trump, et a produit ses conclusions après avoir consulté tous les documents relatifs à son enquête, a déclaré une source du Congrès à Sara Carter.

La Commission d’enquête a insisté sur le fait que la seule partie de l’enquête qui est terminée concerne la collusion entre Trump et la Russie et elle enquête toujours sur plusieurs dossiers connexes :

  • l’abus de la Cour FISA pour espionner un candidat en se servant du faux dossier Steele sans révéler que les accusations qu’il contenait n’avaient pas été vérifiées ni qu’il avait été financé par la campagne du camp opposé et par le parti Démocrate.
  • le scandale Uranium One, qui a permis la vente par l’Administration Obama sous la supervision d’Hillary Clinton de 20% de l’uranium américain aux Russes alors que le FBI enquêtait sur les manœuvres criminelles de Poutine destinées à acquérir l’uranium américain – en fait mondial – et que l’agent américain infiltré auprès des Russes a reçu l’interdiction par le département de la Justice d’Obama de témoigner devant le Congrès de ce qu’il avait appris.
  • le faux dossier Steele accusant Trump, payé par Hillary Clinton et le parti Démocrate, et dont le FBI s’est servi en sachant qu’il était faux.
  • et le décaviardage, l’exposition et les fuites dans la presse des noms de Républicains suite aux enquêtes du FBI.

L’enquêteur spécial Robert Mueller s’est donc selon toutes apparences engagé dans une chasse aux sorcières contre Trump. D’ailleurs aucune des charges retenues contre les personnes mises en accusation ne concernent le dossier russe.

Barack Obama a été spécifiquement prévenu en 2014 et en 2015 que les Russes tentaient de pirater le processus électoral, et il n’a strictement rien fait pour empêcher Vladimir Poutine de dérégler les élections américaines parce qu’il était certain, en 2015, qu’Hillary Clinton remporterait l’élection.

Sara Carter vient de découvrir de nouveaux faits choquants (3)

  1. Barack Obama lui-même et James Clapper ont été informés du contenu d’une partie du faux dossier Steele fin décembre 2016, lequel affirmait que les Russes avaient des informations compromettantes contre Donald Trump. James Comey, l’ancien directeur du FBI qui a fait fuiter des notes personnelles anti-Trump au New York Times était présent lors de cette réunion, ainsi que John Brennan, l’ex-directeur de la CIA, et l’ancien directeur de la NSA Mike Rogers.
  2. James Clapper, l’ex-directeur du renseignement intérieur d’Obama, était en contact avec le journaliste Jake Tapper de CNN au moment où CNN a rendu publique l’existence du dossier Steele, ce qui a déclenché la campagne nationale hystérique d’accusation de collusion russe. Clapper serait, selon FOX News, soit la source originale, soit la source qui a confirmé à CNN l’existence et le contenu du dossier. C’est après cela que Buzzfeed a publié les 35 pages du dossier. Il convient d’ajouter que Christopher Steele, a commencé à distribuer son dossier aux médias durant l’été 2016, mais qu’aucun d’entre eux n’a voulu en parler du fait qu’aucune des accusations qu’il contenant n’avait été prouvée : il ne s’agissait que de rumeurs, de commérages et de spéculations.
  3. Le 11 janvier 2017, après avoir transmis à CNN le faux dossier accusatoire « salace et non vérifié » (selon les déclarations sous serment de James Comey), Clapper a rencontré le président Trump élu pour lui parler du dossier Steele, et il a fait part dans un communiqué de son profond dégoût pour les fuites d’informations dans la presse qui sont, dit-il au futur président « corrosives et dangereuses pour la sécurité nationale ». Et il était un des auteurs des fuites dans la presse !
  4. Enfin, Clapper est apparu en public en janvier 2017 et a affirmé « avoir appris l’existence du dossier dans la presse ».
  5. Puis il déclara : « peu importe qui a financé ce dossier, ce qui compte c’est de savoir s’il est confirmé ou pas ».

Et maintenant Clapper travaille pour CNN !

Conclusion

Pendant 15 mois, les médias ont accusé Donald Trump de collusion avec la Russie. Sans preuve. Et vous ne lirez pas un seul entrefilet d’excuses. En fait, je les soupçonne de continuer à parler de collusion, de trahison et d’impeachment comme si l’enquête n’avait jamais rendu ses conclusions.

La gauche – je parle des journalistes – a démontré dans cette affaire son absolu mépris pour la présomption d’innocence. Cependant, à la première seconde où une personne de gauche, ou appartenant à la minorité, sera soupçonnée d’avoir commis un crime ou un délit, vous verrez ces défenseurs des droits de l’homme réclamer pour les suspects le respect de leur présomption d’innocence, et exiger d’attendre la fin de l’enquête pour porter des accusations. Et personne ne relèvera leur monumentale hypocrisie parce que la quasi-totalité des journalistes doivent s’exprimer suivant la ligne politique imposée.

© Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

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