Plainte contre Human Rights Watch…Le Saems veut la vérité

Le Syndicat Autonome des Enseignants du Moyen et Secondaire du Sénégal exprime sa déception après la publication du semblant de rapport de Human Rights Watch sur le harcèlement sexuel dans les lycées et collèges au Sénégal. Le Secrétaire général du syndicat Saourou Sène est catégorique:

Nous le disons,  d’emblée, aucun enseignant ne peut espérer être soutenu ou accompagné par

notre syndicat s’il est coupable d’un délit de sexe à l’école et en dehors de l’espace scolaire. C’est pourquoi nous.     exprimons notre vive indignation pour les quelques 25 enseignants

indexés sur un total de 1.198, soit 2,09%selon le rapport exhaustif du GEEP.

Cependant, nous fustigeons la légèreté avec laquelle Human Rights Watch a mené son

enquête avec un échantillonnage qui rompt avec les normes scientifiques en la matière. Les

chiffres le montrent éloquemment:

  • Sur une population scolaire qui avoisine les 550.000 élèves, 164 ont été interrogées;
  • Sur plus de 1200 collèges, 09 seulement ont été visités;
  • Sur près 350 Lycées, seuls 14 sont concernés et
  • Sur 14 Régions Administratives, 3 ont été visitées.

Plus grave, ce semblant de rapport était un prétexte pour insulter l’éducation Nationale du Sénégal. Pis encore, les enseignants, cette «armée noble aux exploits quotidiens, jamais

chantés, jamais décorés….Cette armée-là, déjouant pièges et embûches qui plante partout

le drapeau du savoir et de la vertu», ont.    fait l’objet de stigmatisation, d’un lynchage médiatique sans précédent. C’est aussi inacceptable. Et, pourtant, la mission est sans équivoque elle est connue de tous et elle est d’actualité en

Europe et plus précisément en France. Il s’agit de l’introduction de l’éducation sexuelle dans les curricula. C’est encore inacceptable et condamnable. Le SAEMSS réaffirme sa volonté de

porter plainte contre cette ONG en rapport avec tous les syndicats du G6 et même au-delà.

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