Pont effondré à Gênes : les secours à la recherche des survivants

Un millier de personnes sont mobilisées pour essayer de sauver les victimes enfouies sous les décombres. Seize blessés ont été évacués

Le bilan, encore provisoire et incertain, est très lourd : au moins trente-neuf morts, dont trois enfants âgés de 8 à 12 ans, et quinze blessésUn millier de personnes sont mobilisées pour essayer de sauver les victimes enfouies sous les décombres. Seize blessés ont été évacués.

Les sauveteurs ont lutté toute la nuit du mardi 14 au mercredi 15 août pour tenter de trouver des survivants sous les débris du viaduc autoroutier qui s’est effondré à Gênes, dans le nord de l’Italie. L’effondrement soudain de cet ouvrage massif, appelé pont Morandi du nom de son concepteur, a précipité environ 35 voitures et quelques camions dans le vide, sur une hauteur de 45 mètres.
Le bilan, encore provisoire et incertain, est très lourd : au moins trente-neuf morts, dont trois enfants âgés de 8 à 12 ans, et quinze blessés..

Seize blessés évacués, dont douze dans un état grave

Les secouristes ont réussi à évacuer seize blessés, dont douze se trouvaient dans un état grave. A la tombée de la nuit, mardi, des centaines de secouristes ont fouillé les décombres du viaduc avec l’aide de chiens, à la recherche de survivants, au milieu d’un amas impressionnant de tôles et de béton. Deux grandes grues jaunes et noires sont arrivées dans la nuit pour aider à déblayer et accéder à des cavités où des victimes pourraient être coincées. Selon la protection civile italienne, en comptant tous les personnels impliqués (pompiers, policiers, Croix-Rouge…), les secours ont mobilisé un millier de personnes.

« L’espoir ne cesse jamais, nous avons déjà sauvé une dizaine de personnes sous les décombres, on va travailler 24 heures sur 24 », a déclaré un responsable des pompiers, Emanuele Gissi. A la lumière des projecteurs, les pompiers n’ont pas retrouvé de survivants dans la nuit mais assuraient ne pas perdre espoir.
Un pompier français venu en renfort, Patrick Villardry, a souligné la grande difficulté de ces opérations. « Les premières victimes de surface ont été évacuées, maintenant il faut rechercher sous les décombres des bâtiments, mais il y a des milliers de tonnes de béton », a-t-il expliqué.

 

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