Projet d’attaque contre Emmanuel Macron : les quatre suspects ont avoué et vont être présentés la justice

Les membres du groupe d’ultra-droite ont reconnu avoir eu le projet de poignarder le président lors des célébrations du 11 novembre.

Ils sont passés aux aveux. Les quatre militants d’ultra-droite arrêtés mardi ont avoué en garde à vue que le groupe projetait bien de tuer le président.

Leur projet n’était pas encore matérialisé de façon imminente, assure une source proche de l’enquête. Les quatre hommes vont être présentés à la justice ce samedi en vue de leur mise en examen dans le cadre de l’ouverture par le parquet de Paris d’une information judiciaire, notamment pour « association de malfaiteurs terroriste criminelle ». Le parquet a requis leur placement en détention provisoire.

Un couteau en céramique pour ne pas être détecté
Selon France 2, dans un véhicule, des enquêteurs ont retrouvé un couteau avec en céramique, impossible à déceler par les détecteurs de métaux. Cette arme aurait pu être utilisée pour assassiner ou blesser le chef de l’Etat lors d’un bain de foule.

Au total, six personnes -cinq hommes et une femme, âgés de 22 à 62 ans – avaient été interpellées mardi. Deux d’entre elles, dont une femme de 61 ans arrêtée en Isère, ont été libérées. D

ans des échanges téléphoniques, le groupe évoquait des projets, dont celui de s’attaquer au chef de l’Etat « Le projet d’attaque ne semble pas abouti mais on trouve tout de même en toile de fond les commémorations du 11-Novembre », avait expliqué une source proche de l’enquête.

Au centre de ce groupuscule d’inspiration survivaliste et identitaire baptisé les Forces françaises unifiées (FFU) ou les Barjols, se trouve Jean-Pierre B, un retraité vivant en Isère et surveillé par la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). Jean-Pierre B. a été interpellé en Moselle, dans l’Est, tout comme trois autres hommes.

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