Radio Sunuker présente Emission «Xew Xewi Rewmi» avec Ahmadou Diop du 5 Juillet 2016: La république des scandales et la face cachée de la banque de Dakar ou [banque de Macky Sall- BMS] ? À qui profite donc la Nébuleuse ?

republique des scandales-banque de-dakar-bmsrp_Ahmadou-Diop-CPC-Sunuker-Fm-Show-Pub-1024x691-500x337.jpgRadio Sunuker présente Emission «Xew Xewi Rewmi» avec Ahmadou Diop du 5 Juillet 2016: La république des  scandales  et   la  face cachée  de la  banque  de Dakar  ou [banque  de Macky Sall- BMS] ? À qui profite donc la Nébuleuse ?

Le Sénégal est-il en déficitt chronique de banques, au point que Macky Sall en éprouve le besoin de créer une presto illico et dans des conditions opaques et pour qui et à quelle fin ?
libération de karim wade, un exutoire habile pour masquer les scandales à la pelle et les charrettes de mensonges d’un label de la tyrannie d’un brigandage et des discoureurs, alimentaires, incultes de la pègre, ethnique, ségrégationniste d’apartheid, à l’emporte pièce.
Peut-on parler d’une banque de dakar ou d’une entreprise famiiliale politico-financière avec zones d’ombre. Être ou ne pas être ? Voilà la question !
Quoique l’on puisse dire, actuellement, la deuxième alternance-alternoce, n’a pas produit les effets escomptés, malgré les discours médiatico-poloitiques, emphatiques, inflationnistes
.En toute connaissance de cause, Macky Sall himself, est indiscutablement et par définition, un chef de clan partial et un non véritable chef d’état qui le prouve éloquemment.
Curieusement, le même personnage atypique, qui avait promis le changement, a fait bond à tout le pays..
Dans ces conditions, nous ne devons pas perdre de vue qu’il doit être nécessairement la cible, désignée, prioritaire à abattre politiquement. Pour cela, nous devons accorder tous nos violons, sans voix fausses notes, en nous mobilisant davatange, pour agir comme un seul homme par un sursaut national, et en concentrant tous nos efforts par des tirs groupés, massifs contre lui. A mon humble avis, tel doit être le sens de notre combat lègitime pour mettre fin définitivement à l’arbitraire et la tyrannie, qui n’ont que trop duré, voici bientôt presque 5 ans.

Aussi extraordinaire que cela puisse paraître, celui qui s’est autoproclamé l’homme de la rupture sobre, vertueuse, efficiente et transparente, place son propre frère, aliou sall, un simple journaliste, n’a jamais écrit le moindre article, visible dans les archives des professionnels de l’information et de la communication, est bien à la tête de cette officine totalement troublante.

 Depuis le regrettable soir du 25 mars 2012, les compilations massives de ses idioties et ses renoncements , vont en pis avec ses reniements, en plus, se parlent de plus en plus, par les placements décriés des postes de nomination à connotations ethniques, portent essentiellement les mêmes patronymes particuliers, qui s’accaprent de toutes structures que compte l’état du Sénégal, mais pire, la non réduction de son mandat présidentiel de 7 à 5 ans, qui se traduit par une parodie référendaire, reste comme une chape de plomb dans la gorge des sénégalais qu’il piétine au su et au vu de tout le monde. En sus de toutes ses dérives et ses dénégations exponentielles à la pelle, l’exceptionnel spécialiste promoteur du népotisme passse à la vitesse supérieure, grâcie impunément e àsa propre convenance, karim wade, en vue d’apparaître comme le clément pour en tirer et engranger les dividendes politiques de bas étage.
Les dessoius de l’établissement qui est entre les mains échappent à tout contrôle de l’état.
Frank Tim et l’espagnol Cortina, nous dit-on, sont présumés comme étant les véritables maîtres, servent de paravent, car on peut se demander alors, ce que fait Aliou Sall, le pâteux, guigniol, dans cette affaire.
Bouche et motus cousue, car Macky Sall n’a jamais communiqué sur cette banque ténébreuse et les autres scandales, au point que l’illuminé opportuniste, maire de Guédiawaye autoproclamé, devient subitement par magie, un financier respectable de classe exceptionnelle, pour jouer les supposés bons offices , au moment où son propre frère, arrive par effraction au pouvoir à cause des esclandres de ses milliards f cfa , sortis de terre on ne sait où et comment ?
L’érection la plus opaque et dans le secret des dieux d’une telle officine étrange, scandaleuse, si grave ne semble pas préoccuper outre mesure, les sénégalais et les organes de contrôle institutionnels et l’Assemblée Nationale.
Or, la caractéristique essentielle du paroxysme odieux de la gouvernance bancale par sa particularité sidérante et monstrueuse, collectionne à longueur de journées des inepties insurmontables, se mesurent à l’aune des charettes de scandales exceptionneles, passent sous silence et à la barbe de la servitude de ramaissis, très bavards, fait totalement abstraction sur la rupture estropiée des hypocrites déclarés hautement toxiques.
Il faut s’interroger sur le pourquoi et le comment d’une telle entreprise scandaleuse, dont l’administrateur aliou sall, demeure les oreilles et les yeux de macky sall, qui est la fois président de la république et le secrétaire général de l’apr. Inutile de dire qu’il y a des conflits d’intérêts évidents.
L’inimitable, aurait-il donc reçu des milliards F CFA de la part de l’émir tamim ben al thani , via la banque de Dakar, baptisée [BMS].
Si l’accusé karim wade échappe et atterrit à Paris, c’est parce que son geôlier principal l’a bien voulu, le corrompu, le plus humidifié, takhrip, a bien organisé sa libération, en échange des pétrodollars de l’émir du Qatar et sur la bienveillance de la communauté dite internationale mondialiste de l’arbitraire et de la tyrannie, laquelle a prêté l’oreille au groupe de travail de l’onu. C’est donc une ruse savamment élaborée de la sommité mondiale et par l’émir interposé du qatar. En vérité, la cheville ouvrière de la libération de karim wade reste le groupe de travail de l’onu agi de façon souterraine.
Qu’on le veuille ou non, notre radio sunuker, surnommée remarquablement, la première Africaine en indépendante et libre par sa capacité et sa faculté mentale est la plus représentative en termes de civilité , patriotisme, de crédibilité , d’analyses politiques , objectives, rigoureuses, raffinées par sa compétence remarquable pour le traitement équilibré des information, qu’elle décortique , décrypte sans complaisance, lorsqu’il s’agit des affaires de la cité, cette icône emblèmatique exceptionnelle médiatique, la plus charismatique
Alors, dans ces conditions notre radio Sunuker FM, toujours fidèle à elle-même, incorruptible, se distingue par souveraineté absolue, ne dévie jamais de sa ligne éditoriale, est équidistante par rapport aux politicards et leurs satellites chiens de garde, lesquels ne pensent qu’à eux-mêmes par leur nombrilisme disproportionné.
En dehors donc de notre radio Sunuker, y a t-il vraiment une presse libre, déontologique, impartiale et patriotique et responsable, et qui prend en compte les faits et les causes des intérêts supérieurs, incessibles du sénégal ? La réponse est évidemment non, ne souffre donc d’aucune discussion possible.
Naturellement en politique, tout se tient. Car suite au coup d’état de 1963, opéré par Senghor, l’homme des français, contre l’honorable sentinelle de la démocratie parlementaire, le regretté Mamadou Dia, qui fut le président du Conseil, l’Assemblée nationale a totalement abdiqué sur toute la ligne pour n’être qu’une caissse de servitude, d’enregistrement de services , de sinécures et de résonnance au service du régime présidentiel, tout-puissant, dans lequel le président de la république imprime par devers in fine sa marque de fabrique, punit , agit contre vents et marées, grâce à tout vent, aministie, grâcie qui il veut, quand il veut, à sa propre convenance et à sa cause personnelle, à des fins de stratègies de politique politicienne .
Depuis lors, hélas, le journalisme a perdu piteusement sa raison d’être est plus que jamais sur les attaches du chef de l’exécutif, s’érige en véritable monarque en vers et contre tous.
Le métier de journaliste n’est plus une profession de foi, pour défendre la démocratie, la liberté d’expression et des causes nobles par rapport à son intime conviction, et qui use de son intelligence et ses expériences, parfois même il agit au péril de savie, comme il en existe dans les grandes démocraties éloquentes.
Aujourd’hui, ce métier galvaudé, n’est plus un sacerdoce, mais un gagne-pain, fourvoyé, dilué de sa susbtance, se met au service du politiquement incapable, profanateur, professionnel qui passe tout son temps à mentir et mentir, comme il respire jusqu’à l’abîme.
Quelle crédibilité et quelle valeur ajoutée ces pitoyables prétendus professionnels en la matière, peuvent-ils finalement prouver matériellement, réellement devant le peuple paralysé, face à leur avilissement et leur amateurisme, qui vont pis, devant l’histoire ?
Alors contrairement aux idées reçues, distillées ici où là, et par rapprt à son apparence trompe-l’oeil, ce que l’on apppelle avec grandiloquence, aujourd’hui, et pompeusement, la caste des patrons de presse, coupables, sont tous des alignés qui roulent pour leurs propres intérêts matérielles et sur fond de notoriété ou de prestige mal placé, jusqu’à la lie, sont versés dans l’art de la désinformation, la manipulation pardes dithyrambes cousus de fil blanc .
Il faudrait que des voix autorisées, plus libres et plus corsées, aient la sagesse, le courage de faire taire ceux qui prennent en otage les médias et qui croient détenir l’intelligence, le monopole du verbe et la rhétorique. Alors que leurs discours ne sont qu’une simple vue de l’esprit. La Maison de la Presse , APS, le Soleil, La Rts, les médias publics et privés, périphériques, attachés et tenus d’une main de fer, laminent et e foule du pied la démocratie, s’alignent bassement sur la trajectoire du régne d’un régime le plus le scandaleux que notre pays n’ait jamais connu.
Bref, ces prétendus spécialistes de l’information et de la communication ne sont que des gourous de la charogne et des vautours propagandistes, dégonglés, dévergondés, qu’ils prouvent par leurs mystifications, torrentielles, surannées, récurrentes, purulentes, et dont la plupart d’entre entre eux qui s’y logent, ne sont en définitive que des corrompus, des faussaires, des vers de terre, transmués en lamentables mercenaires, accroupis, pressureurs, alimentaires, incultes, glissent au gré du vent, en fonction de leurs propres intérêts crypto personnels , selon la météo du moment, se travestissent allégrement en sempiternels abrutis, transhumants, s’adjugent et s’arrogent par leur nombrilisme et leur arrogance démentielle, la qualité de rhéteurs, qu’ils ne sont point ; évidemment à dessein de transvaser les citoyens indécis, pour tromper, copter le lecteur censé être crédule.
Des avariés « notabilisés» font étage de leur savoir présagé, démontrent leurs coquetteries qu’ils vendent aux politiques les plus offrants, alors qu’en réalité, il ne s’agit que du vent et d’un verbiage immonde, creux et verbeux, ne reposant sur aucun postulat réel, tangible, si ce n’est qu’un tissuthèque de mensonges adroits, d’inepties et d’élubrations fumeuses, compilées les unes après les autres.
Les intellectuels altruistes de pure souche, intégres et incorruptibles n’ont point de tribune pour relayer leurs pensées de hautes qualités, car non seulement elles sont inécoutables, mais leurs plumes éminemment corées, alertes, représentent une menace réelle pour la survie des élites politiques trairesses.  La ligne éditoriale qu’ils affichent est modulable à la demande sur commande recommandée.
Tous les citoyens libres et indépendants qui écrivent, dénoncent, sont systèmatiquement charcutés, traînés dans la boue comme des illuminés ou des malfrats. Autrement dit, toute capacité de résistance est réduite à sa plus simple expression, car l’alliénation culturelle expansionniste a crée dans le substrat sénégalais le complexe d’inférorité.Libération de karim Wade : y aurait- il une contrepartie financière, massive à la banque de dakar, estampillée BMS- banque de Macky Sall, échappe à tout contrôle de l’état ?
Où sont donc les instituts de sondages et la nomenklatura médiatico-politique qui se déchaînaient et passaient hier leur sale temps à mesurer la tempérautre ambiante, due au climat délètrère contre abdouylaye wade, décrié, mamené, traîné dans la boue et traité de tous les noms d’oieau, se tranforment vulgairement, pitoyablement en carpettes dans leurs trous par leur couardise inégalée ?
Alors, si nous étions dans une démocratie véritable , transparente et dans un état de droit qui tourne à plein régime, dans l’hypothèse absolue où il y aurait des sondages en bonne et due forme, plus de 95 % des sénégalais interrogés, quelle que soit la date, ne souhaiteraient jamais que macky sall, le fraudeur, l’affairiste pétain noir, ou l’apostat en chair et en os de classe exceptionnelle, soit candidat aux prochaines élections présidentielles de 2019, 2025, 2030 et peut être même au-delà.
Tout d’abord, examinons donc le ciel obscurci du côté de la Seine, la référence prophétisée des colonies africaines et des élites attardées, serviles, cartellisées, toutes sont sous tutelle coloniale par le même gendarme colonial Selon un institut de sondage bien connu par les français, datant moins de trois mois, huit Français sur dix ne souhaitent pas que François Hollande soit candidat en 2017, pour n’avoir pas tenu ses engagements.
L’histoire d’un peuple déterminé, composé d’un agrégat d’hommes et de femmes, n’a de sens où elle se passe et au bon moment de son histoire.
Le pays de Marianne, qui a une histoire, matériellement tangible, tous les médias, massivment unis dans leurs cris d’orfraie, libres à l’endroit, sont tous debout, indépendants, tous unis , sans exclusive , montent au créneau, parlent d’un même langage, y compris même les instituts de sondages , jouent immanquablement leur partitrion, mesurant quotidiennement sans trêves la température ambiante, tirent à vue et crachent ce qu’ils appellent leurs vérités éternelles à l’encontre d’un seul personnage, fut-il le premier d’entre eux, ne manquent de piments pas, pour s’adonner , mordicus, du matin au soir, à des ratonnades torrentielles à couper le souffle contre ce dernier, sans modération aucune, en lui prédisant même sans appel, l’apocalypse en 2017, à date échue, si toufefois, il se représentera aux élections présidentielles, s’accordeant inlassablement, la tête haute publiquement à françois hollande, le challenger de nicolas sarkozy, l’homme qui envoya à la corde le discoreur de Dakar, dans un débat télévisé, historique, qui est resté célébrissime. L’homme des slogans, le changement, c’est maintenant, tente de sauver les meubles, pour limiter la casse..
En France, les médias sont dans cette logique de la résistance, alors qu’ici, au contraire, plus les mensonges s’amoncellent de la part de celui qui fait faux bond aux concitoyens sénégalais, plus la meute de chiens , encapsulés, tous convertis en ribambelle d’énergumènes, de ramassis, taillables, et abimés, ne parlent que pour bien manger, font honteusement profil bas, à la face du monde, en dédouanant par des pirouettes alambiquées, le maître médiocre, lequel du haut de son piedestal , continue de tromper les sénégalais, tous accroupis. Alors que celui qui prônait des changements profonds au niveau du conseil anticonstitutionnel, passe par derrière et récupére de la main gauche ce qu’il défendait orbi et urbi, tord le bras à moustapha niasse, qui s’y complaît, nomme tout seul, en définitive ; tous les membres de cettte prétendue institution, placée à son escarcelle.
Comme on dit souvent, ne vendons  pas la peau de l’ours avant de l’avoir tué. Malgré ce brouhaha infernal , burlesque indigeste et sciemment entretenu sur la question de la libération karim wade, ceux qui pensent que l’ex super ministre d’état ne se présenterait pas aux élections habituellement théâtrales de 2019, risqueraient de se fourvoyer et désenchanter lourdement, pour cause, auraient sûrement la gueule de bois, quand demain fera jour, car en tout état de cause et en toute logique, la nébuleuse internationale , qui a servi de pivot de premier plan, laquelle encordée à la mafia politico-financière interne, modelée par le premier délinquant de la république, en l’occurrence, le maître des reniements , ont réussi une prouesse titanesque dans le secret des dieux pour affranchir l’ancien super minstre d’état, qui a été condamné à 6 ans d’emprisonnement pour s’être enrichi illicitement à hauteur de 138 milliards F cfa.
Hypocrisie, filouterie, combines tout y est. il y aurait des surprises. Tout est bien posisible, sous l’ère du nègre de services. Macky Sall. Rien n’est exclu d’avance, puisqu’il s’agit de l’éternel changeant incapable, lequel le moment venu, comme d’ahabitude, trouvera habilement un stratagème, qu’il qualifiera d’indispensable , contre toute attente, pourrait bien faire voter à l’assemblée nationale, une loi en catimini pour aministier karim wade, soi-disant pour préserver la paix sociale, le climat délètère, exécrable, tendant à faire croire à un apaisement national, allant dans le sens de l’unité nationale, l’entente cordiale, politique et la cohésion sociale et au nom du dialogue politique de piètre qualité. Et le tour sera joué. C’est notre intime conviction, jusqu’à preuve du contraire.
Décidément, après les sorties et les invectives saccadées des uns et des autres, Abdou Latif Coulibaly, le journaliste politique « autoproclamé le Socrate du palais », béni, railleur, philsophe, qui se distinguer, y met son grain de sel sur ce qu’il est convenenu d’appeler, le prolongement du plus vaste complot international de 2012- versus mafieuse constitue à n’en pas douter, un serpent à deux têtes – lui aussi, ne déroge pas à la régle des alignés, veut lui aussi défrayer la chronique, envahir les médias sous tutelle du pouvoir totalitaire, tient à ravir la vedette et égaler ses camarades.
Concurrence déloyale oblige, pour gravir des échelons et s’ériger en mascotte du palais alpulaar, l’homme y va avec ses propos surréalistes, en vue d’y tirer son miel sur l’actualité pressante du moment..
Le journaliste d’investigation est-il donc aveugle, sourd et muet sur la gouvernance bancale dispendieuse, éloquemment familiale ethnique, ségrégationniste, d’aparteheid ?
La plume du despote, distille ses propres vérités historiques pour laver ipso facto et par ricochet ou gommer les taches de son parrain, qu’il adule, comme si rien n’était- plus takrip – finalement, ceux qui étaient en mauvaise en posture, et qui prétendaient défendre des valeurs, hier, se renient eux-mêmes à la place publique.
l’homme qu’il labellise est pire que son devancier par ses pirouettes et son banditisme financier, dont il est coupable, en sus de ses reculades massives, en particilier, la non réduction de son mandat présidentiel de 7 à 5 nans, qu’il a organisé par une parodie réfendaire-deum : un comble du vandalisme- l’envoyé spécial du palais des féticheurs, qui est censé avoir une audience plus élevée que tout le monde, mandaté , mouille le maillot , ne fait pas de la dentelle, se met en jointure avec ses talibés , s’offre une tribune et tente de colmate les morceaux, pour arrondir les angles et cintrer, les coins, cherche une bouée de sauvetage à son bienfaiteur, tourne en dérision la libération karim wade, l’échappée belle, qu’il qualifie lui-même « d’assise sur la demande de sa famille », tendant à justifier l’injustifiable, en s’y prenant maladroitement.
De Senghor à Abdou Diouf, en passant par Abdoulaye Wade et jusqu’à principalement Macky Sall, ou la république apocalyptique des fétichistes ethniques, des proxénètes, des Xarfa foufa , « des salitigués, ressuscités » et de la magie noire. Et pour la première fois au Sénégal, la cassure du tuyau de keur Momar qui a privé tout Dakar d’eau pendant un mois consécutif et au-delà même, ne nous contredira pas sur ce plan là.
N’est-ce pas là une preuve de culpabilité avérée de Macky sall et sur fond d’un manque d’argument évident et d’un aveu de taille, indiscutable, que l’on ne saurait cimenter sous aucun prétexte ?
Tout compte fait, il y a lieu de réécrire les Comptes et mécompte Bis d’une magistrature, moribonde, carambouilleuse, à l’aune des postes de nominations à connotations ouvertement ethniques, toutes conformes aux mêmes patronymes particuliers, sont synonymes de trahisons multiples.
Si la libération de karim wade est une assise sur la demande de sa famille, le faux chantre de la rupture, supposé incorruptible, est-il obligé de céder par la ruse de la puissance des pétrodollars de l’émir du qatar ? Et pourquoi ? Que fait le journaliste politique sur les renoncements et les reniements exponentiels, infinis et surtout l’accaprement du pétrole et gaz , qui sont exclusivement entre les mains baladeuses de Macky Sall et Aliou sall.
Abdou Latif Coulibaly est -il oublieux pour absoudre tout seul la gouvernance de Macky Sall, dont le moins que l’on puisse dire, n’est guère une orthodoxie, au point de nier l’histoire, surtout de la part de quelqu’un qui a été très loquace sur la gestion présumée nébuleuse, lors du sommet de la conférence islamique qui s’était tenu à Dakar en mars 2008 ? Abdou latif Coulibaly emboîte-t-il donc le pas à Abdoulaye wade, qui tempêtait, jadis, des propos insolites, selon lesquels, il n’accepte pas que l’on critique un gouvernement auquel il partcipe. Pour rappel, sous le régime de Diouf, Me wade était nommé minsitre d’état sans portefeuille.

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