Retour sur l’esclandre d’un Remaniement Ethnique en Continu des Reniements. Par Ahmadou Diop.

Depuis le 25 mars 2017, tout sermon d’un imam digne, qui s’exprime publiquement et librement, notamment  sur les questions sociétales,  peu ou prou et quel que soit son rang, son auteur, d’où qu’il puisse venir, l’épée  de Damoclès pèsera à coup sûr sur  sa tête,  sera de facto  brutalisé, banni, réprimé et  humilié dans  sa chair, sous les fallacieux  chefs d’accusation de terrorisme,  avant d’être exilé directement dans les geôles des goulags de l’autocrate, ne joue que, jure, jouit sous le parapluie du piano américano-français.

À contrario, tout imam qui dispose de la double casquette politico-religieuse, tresse les éloges du tyran sera récompensé  dans  les deniers de l’état.

Le chef de la république des délinquants s’arroge-il dans son piédestal donc le Commandeur des  Croyants islamophobes, sexualophiles ?

Décidément, le ridicule ne tue plus.  Que vaut  donc vraiment le  Gouvernement  illégitime, illégal, le plus scandale Dionne 2.

À quoi bon ? Rof-Ropi ! La république corporatiste, mal relookée, maquillée,  controversée colmate les brèches, tente vainement d’arrondir  les angles et cintrer les coins,  continue  les nominations hystériques  aux gémonies ethniques, selon la docilité des pédigrées  des  uns et des autres, tendant à faire oublier ses Ndiombés-ses forfaitures cataclysmiques, incommensurables.

 « Le réchauffé- Tangal  »  s’auto colle en  jointure avec l’émergence coloniale   !  Le chef  déclaré-non éclairé, qui est cliniquement clanique et de l’ostracisme  persiste à  son  habituel numéro, désuet.

 Alors, l’apr, ou la machine de guerre coloniale- -versus la république des hutus power- harnache  sa presse servile, propagandiste, capitularde, gloutonnée des deniers publics, s’accommode dans sa platitude, légalise les méthodes  brutales fascistes, arrimées  à l’hitlérienne, s’exécute sur commande, déporte volontairement, sciemment, violemment l’innocent imam Ndao à Rebeuss, son nouveau nouveau Guatanamo, passe à la vitesse supérieure, éloigne  Kémi Séba, le kamit, le soldat  panafricain.

Ce n’est pas un cas isolé, tant s’en faut. D’autres dans le passé pas lointain  ont  été les  victimes  expiatoires des affres  du régime guignol, pandémique, ethnique colonial.

2013 : Expulsion manu militari du journaliste blogueur tchadien Makaila Nguebla par le gouvernement sénégalais

Rappel  pour rafraichir les mémoires : le gouvernement fantoche, farandole des pantalonnades  évoquait  à l’époque  des légèretés dégoulinantes à dormir debout,  selon lesquelles le journaliste  vivait à Dakar dans une situation irrégulière.  Il faut le voir pour le croire.

Dans  son histoire politique, une particularité et une première au Sénégal qui donnent les  preuves matérielles d’un régime abonné aux trois « A » avec un Grand A en  Majuscule : Antipanafricanisme Antikamitisme, Antipatriotisme.

Comment des africains peuvent-ils être  assimilés  à  des étrangers dans leur  propre continent ?  Les  ressortissants européens circulent librement à l’intérieur  de la communauté  sans qu’il y ait des barrières.

2015 : l’opposant gambien à Dakar, Cheikh Sidiya Bayo  à son tour, a été expulsé  du Sénégal, atterrit à  Paris  pour trouble à l’ordre public.

Rebelote, Kémi Séba, n’échappe pas  non plus à la règle érigée de la tyrannie démentielle.

On peut s’attendre raisonnablement  en toute logique  à des  cargaisons de déportations, tant que le valet restera sur les manettes, à moins que le sursaut national  change le rapport de force, pour en finir définitivement avec le despote encombrant  de la démesure.

Pour cela, nous avons  tous l’obligation de mettre les pieds dans le cambouis par rapport à la gravité exceptionnelle.

Décidément, sous le magistère bancal, dégonflé, tout africain, résistant, fier de l’être, peut être expulsé du Sénégal de jour comme de nuit et   pour des raisons  cousues de fil blanc.

Décidément, dans notre  pays tout étrange et à la renverse, tout  converge et conduit à l’émergence coloniale, à la différence du nombrilisme  européen qui  parle d’une seule voie sans dissonance.

Le clinquant président de circonstance, profanateur imposteur, professionnel dans l’âme, qui n’accepte pas, ni un contre-pouvoir, ni un débat contradictoire  à la place publique, face à ses adversaires, se renie sans vergogne scandaleusement à ses propres promesses électorales pour lesquelles il a été élu dans des conditions totalement exceptionnelles,  inédites même, use abuse de la force publique, piétine la démocratie, foule du pied les libertés fondamentales de conscience, passe tout son temps à salir tous ceux qui se dressent contre lui, invective, clive tout le pays, cueille de jour comme de nuit  tout citoyen  récalcitrant à l’absolutisme, ne rend pas l’ascenseur à ses concitoyens,  tue toute capacité de résistance,  face à son peuple, n’est pas digne d’avoir la qualité d’un chef d’état, ne peut être ni respecté, ni  respectable, encore moins d’incarner l’honorabilité.

Au Sénégal et en Afrique des coupables  sous tutelle coloniale, les médiocres  minoritaires, unifiés, tous répréhensibles,  sont mieux organisés, plus puissants  que la majorité accroupie, font l’histoire.

Que nenni, l’oublieux  et l’infatigable  récidiviste des ténèbres,  ressort du bois, reprend du service, en met nécessairement des couches épaisses et des bouchées doubles, nous bombarde encore avec des charrettes  de mensonges  de la charte d’une  bonne  gouvernance des leurres,  comme si nous sommes déficients en matière grise.

Sommes –nous des moins que pour nous laisser enquiquiner par un potentat  qui  bande ses muscles  plastiques à la  moindre incartade par l’entregent de  ses auxiliaires de service tous  sont devenus des corrompus  dévoués et voués à l’hégémonie d’un vantard lâche ?

Exit Abdoulaye Daouda Diallo, le tonitruant,  Ministron  de la controverse a été éjecté. Cela ne  suffit pas pour autant à  endiguer le mal qui sévit toujours, d’autant plus  que rien  n’a véritablement changé,   puisque le gouvernement continue de s’inscrire dans l’illégalité totale, pour avoir empêché le vote   des sénégalais  à l’échelle nationale, notamment dans les 124 bureaux  à  Touba mbacké, où  personne n’a pu accomplir son devoir civique.

De l’illégalité totale à la la république  ethnique des faussaires, des agresseurs-insulteurs, se dédouane  de tout, pour se  légitimer  par la ruse et envers contre tous.

Il est donc le seul responsable de  l’éternel  braquage électoral  permanent, entre autres, ses forfaitures incommensurables, imprescriptibles, dont il est l’unique comptable devant l’histoire. C’est la face émergée de l’iceberg du visible contre l’invisible de tout régime machiavélique.

Ali  Ngouille Ndiaye, le bek nek, le Sourga, ou l’autre  Ministron de l’intérieur, a remplace  Abdoulaye Daouda  Diallo, cela  obéit aux mêmes critères  des postes de nomination Tan Sa Bula Nex, comme toujours et au nom des rapines politiques –Rof ropi – débauchage et réembauchage. Certes, qu’on  le veuille, il  a  bien changé son porte feuille, pour donner l’impression  fausse d’un remaniement salutaire, soi-disant de bonne gouvernance des droits humains. Mon œil !

Mais le spectacle de l’enfumage classique au parfum cosmétique continue, comme si rien n’était.  Un bluff. On l’oublie souvent, car l’affaire Arcerlor- Mittal qui  opposa la société à l’état du Sénégal, défrayait la chronique, n’a jamais été tirée au clair jusqu’ici, malgré  le  tollé médiatico-politique autour de ce scandale rocambolesque, parmi tant d’autres, à savoir les  affaires Timis Corporation, la licence agréée sur le pétrole, octroyée  à Aliou Sall, l’archétype personnage curieux, le pâteux, l’homme aux multiples casquettes des leurres, des compétences et des expériences douteuses ; à quoi s’ajoute l’argent  de la corruption des  russes qui s’élève  au   montant faramineux d’un Million 500 Euros, ont financé en 2012 la campagne électorale de Macky Sall, que l’on  appelle le jackpot –père et fils Massata Diack, éclabousse jusqu’à ce jour, la gouvernance des  sempiternels faux bonds,  n’arrive pas à se  dépêtrer de cette  affaire scabreuse de grand banditisme financier international, tient à étouffer le scandale ubuesque, refuse  systématiquement et  mordicus d’extrader le fiston,  kidnappé et retenu à Rebeuss, pour des raisons étranges,  est  aussi  coupable que son géniteur qui est sous contrôle judiciaire à Paris.

Aucun logiciel  le plus performant, soit il  de dernier cri, mis au marché ci ne peut scanner, ni  estimer   les trahisons multiples du milliardaire étrange  par des raccourcis politiques et qu’il a obtenus dans des conditions totalement scandaleuses.

Alors pourquoi  donc  les 72  milliards de F  CFA pour dédommager l’état du Sénégal ont-ils  atterri  souterrainement  à la BNP et dans le  compte  personnel  de Macky Sall ?

Ceux qui gouvernent réellement  le monde ne sont pas ceux  que l’on croit. La réalité est autre.  Les oligarchies financières  internationales et les lobbies militaro-industriels, capitalistes, impérialistes et les marchands d’armes, enchevêtrés les uns aux autres, tel un écheveau,  mènent la danse, agissent souterrainement dans le secret des dieux, fixent d’avance le scénario du film, sans bruit ni ornements, à travers ses organes de presse et leurs banques, qu’ils contrôlent, surveillent comme du lait sur le feu, sont les véritables patrons de la planète entière.

La démocratique, mondialiste des politiques, malgré la mécanique inflationniste régulièrement  médiatique, n’est qu’un simple  exécutant, ne joue que les figurants qu’on veuille bien leur accorder  Le monde appartient à  la  grande finance.

Pour avoir le cœur net, il suffit de voir les  livraisons d’armes- tout genre- avions, trains etc.,  qui profilèrent et circulent dans nos pays sous tutelle.

Les  mêmes armes font florès librement dans certaines puissances les plus insoupçonnées coloniales, qui se croient être les maîtres du monde.

La logique commande de les écouler  à tout prix, car il ne sert à rien de  les fabriquer en abondance, si elles ne trouveront pas des acquéreurs. C’est un non sens. À qui donc profitent les crimes ? La réponse  se passe de tout commentaire et pour cause.

Point n’est besoin donc d’ergoter  que  tout gouvernement gratifié par  la démocratie  mondialiste de l’arbitraire et de la tyrannie, reste  plus jamais dans la dynamique coloniale, est totalitaire, par définition, arrache librement ses scores  électoraux fantasmagoriques, qu’il souhaite obtenir par des mécanismes douteux, sous la label des  soi disant observateurs endogènes et exogènes, tous reçoivent des mallettes des liasses  de billets  banque en coupe de 5000 F CFA,  lesquelles sont soigneusement rangées dans des valises  diplomatiques, pleines à craquées et  en toute discrétion ?

Direction de la Caisse des dépôts : Macky nomme son frère Aliou Sall-macky sall  s’en faut de tout, foule du pied l’éthique et l’équité s’arcboute, persiste et signe, continue ses nominations ethniques, familiales, franchit le rubicond et  des pas supplémentaires, fait fi de la morale,  parachute une fois de plus son propre frère de lait, le pâteux, fourbe,  déjà maire, président des  maires du Sénégal, président des élus locaux, banquier, administrateur de plusieurs sociétés, qui devient maintenant le directeur  général des caisses des dépôts.

  Par ailleurs, l’idée selon laquelle le changement du nazisme monétaire installerait le chaos en Afrique.

Dire que la sortie des pays de la zone franc CFA  portera un coup fatal  aux populations  africaines   qui  vont souffrir au moins deux Ans. C’est une simple vue de l’esprit.

La  déportation Laurent GBAGBO  contredit de telles thèses.

Je le cite : « on a voulu m’empêcher de poursuivre ma route, nous ne sommes libres qu’en apparence », martelait-il. L’homme  n’a jamais parlé de deux ans  de vaches maigres  dans l’hypothèse où  une autre monnaie commune, différente du nazisme monétaire.

En vérité, Laurent GBABO n’a  présenté  ni de près, ni de loin ses inquiétudes quant  à  une  telle éventualité.

La vérité c’est qu’il a dit autre chose.

 Laurent Gbagbo a bien écrit  dans son brûlot  côte d’ivoire : révélations sur un scandale français.

 Ma décision était irrémédiablement prise de sortir du franc CFA, écrit-il.   Au contraire, il  demandait   à chaque état africain d’avoir  le courage de braver courage  la tutelle de la France.

Les pays africains sous tutelle  coloniale ont les moyens, s’ils le désirent réellement pour sortir du franc CFA.

Le professeur Nicolas AGBOHOU dans son livre le Franc CFA et l’euro contre l’Afrique, les mécanismes financiers pervers, et mortifères pour le développement  de l’Afrique, sont parfaitement analysés.

 

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