casa espoir pub conference
Accueil » ACTUALITE, FAITS DIVERS, PEOPLE, SOCIETE » TENDANCE FROID ET MODE: Etre fashion envers et contre tout

TENDANCE FROID ET MODE: Etre fashion envers et contre tout

Femme jeune sexyC’est connu de tous : en période de froid, il faut se couvrir. Mais, pour certaines filles, porter des habits lourds, c’est renoncer à être à la mode. Au risque de faire un tour chez le toubib, le choix n’est pas difficile pour elles.

La fraicheur et la mode ne font pas souvent bon ménage. A Dakar, jusqu’au mois de mai, on est obligé de se couvrir pour sortir. Et s’habiller chaud et être à la mode à Dakar requièrent des moyens. Dans une boutique de prêt-à-porter, une simple veste peut coûter entre 10 000 et 20 000 francs. Pour les pull-overs, le prix oscille entre 1 000 et 1 500 francs l’unité, dans les marchés hebdomadaires.

Des coûts abordables. Mais, apparemment, ce n’est pas le prix qui pose problème chez certaines filles. Ces dernières, qui, malgré le froid ne comptent pas renoncer au Pathial (cette mode consistant à laisser apparaître une partie des seins) ni aux bustiers et autres tenues légères.

Pour Fatim Diédhiou une fasion victime, «si l’on doit acheter les bodys pour ensuite les cacher sous un pull ou autres manteaux qui ne sont pas à la mode, ce n’est plus la peine». Alors les plus téméraires ont trouvé la parade. Jeter au loin vestes et autres accessoires. Ceci, pour le besoin de paraître dans leurs meilleurs atours.

Quelques unes par contre mettent leurs pulls dans leurs sacs pour, au moment où elles n’en peuvent plus, se couvrir. Une coquetterie qui peut occasionner quelques ennuis de santé. Car, à force de s’exposer longtemps au froid, ces filles risquent de tomber malades. Des maladies telles que les coups de froid ou «courants d’air», les rhumatismes, la bronchite, les infections respiratoires, ou la grippe, selon un pharmacien établi à Derklé.

Ces risques de maladie n’inquiètent pas les victimes de la mode. Devant un fast food de la place, des clients patientent en attendant d’être servis. Quelques uns se refugient à l’intérieur du bâtiment, tandis que d’autre sont campés devant, bravant la fraicheur qui est de plus en plus mordante.

Parmi ce groupe de jeunes gens se trouve Aminata Mbengue. A peu près la vingtaine, la jeune femme incarne le prototype de la jeune fille branchée par excellence. Jean bleu slim, basquets aux lacets multicolores, débardeur rose fluorescent sans manches, elle est coiffée à la Rihanna.

Au poignet, elle arbore une multitude de bracelets multicolores aux couleurs vives que viennent renforcer celle de son verni à ongle de couleur différente pour chaque doigt. La jeune fille est comme détachée face à l’agressivité du froid. A la question de savoir si elle sent le froid, elle répond hautaine : «Si, mais pas tellement».

Une impression que ne donne pas sa compagne habillée presque de la même façon qu’elle. Tout laisse à croire qu’elle est transie de froid, par sa façon de se dandiner, jusqu’au sourire crispé et tremblotant qu’elle nous adresse. Elle avoue qu’avec le froid, c’est parfois difficile de s’habiller «fashion». D’autant plus que, selon elle, les survêtements à la mode coûtent cher.

A quelques lieux, le constat est le même. Nous sommes à On the run de Yoff. Ce lieu attire beaucoup de jeunes durant les week-end. Un groupe de jeunes personnes composé de filles et de garçons, la vingtaine environ, se fait remarquer par leurs éclats de rires et leurs discussions animées. Ils donnent l’impression d’être dans une bulle. La majeure partie des jeunes filles du groupe ne sont pas couvertes.

Certaines portent même des robes qui leur arrivent à mi-cuisse. Indifférentes au froid qui pousse la majorité des clients à s’encapuchonner dans des vêtements chauds. Pour l’un des clients, «ce sont des jeunes, ils ont le sang chaud.»

Et de dédramatiser : «Ils ne risquent rien.» Même cas de figure aux alentours du marché Dior des Parcelles assainies. Dans le ballet des piétons et autres véhicules, le constat est le même. Si les hommes, dans leur majorité, s’habillent chaud, quelques filles, elles, préfèrent les tenues qui couvrent moins le corps. Vivement que les hommes les remarquent, avant les maladies ne le fasse avant.

MALGRÉ LE FROID QUI SÉVIT A DAKAR: La mode interdit aux jeunes filles de se couvrir

En période de froid il faut se couvrir, c’est connue de tous. Mais pour certaines filles se couvrir c’est en quelques sortes renoncer à être à la mode. Donc entre les risques de maladies et être tendance, la question ne se pose pas.

La fraicheur et la mode ne font pas souvent bon ménage en Afrique. A Dakar jusqu’au mois de mai, on est obligé de se couvrir pour vaquer à ces obligations. Pour s’habiller chaud et être à la mode à Dakar, il faut de l’argents.

Dans une boutique de prêt à porter une veste peut couter de 10 000 à 20 000 frs. Pour les pulls, le prix oscille entre 1000 ou 1500 frs la pièce, dans les marchés hebdomadaires. Des coûts abordables. Mais apparemment ce n’est pas le prix qui pose problème chez certaines filles.

Ces dernières, qui, malgré le froid ne comptent pas renoncer au Paxal, (ce mode d’habillement consiste à laisser apparaître une partie des seins) ni aux bustiers et autres tenues légères.

Pour Fatim Diédhiou une fasion victime, «si l’on doit acheter les bodys pour ensuite les cacher sous un pull ou autres manteaux qui n’est pas à la mode, Ce n’est plus fun». Alors les plus coquette ou les plus courageuses ont trouvé la solution. Jeter au loin les vestes et autres accessoires.

Ceci, pour le besoin de paraître dans leurs meilleurs atouts. Quelques unes par contre mettent leurs pulls dans leurs sacs, pour qu’au moment où elles n’en peuvent plus, se couvrent. Une coquetterie qui peut occasionner quelques ennuis de santé.

Car à force de s’exposer au froid aussi longtemps, ces filles risquent de tomber malades. Des maladies telles que les coups de froid ou «courant d’air», les rhumatismes, la bronchite, les infections respiratoires, ou la grippe, selon un pharmacien à Derkhlé.

Ces risques de maladie n’inquiètent pas les victimes de la mode. Devant un fast food de la place, des clients patientent en attendant d’être servis. Quelques uns se refugient à l’intérieur du bâtiment, tandis que d’autre sont campés devant, bravant la fraicheur qui est de plus en plus mordante. Parmi ce groupe de jeunes gens se trouve Aminata Mbengue. A peu prés la vingtaine, la jeune femme incarne le prototype de la jeune fille branché par excellence.

Jean bleu slim, basquets aux lacets multicolores, débardeurs rose fluorescent sans manches, et coiffée à la Rihanna. Au poignet elle arbore une multitude de bracelets multicolores aux couleurs vives que viennent renforcer celle de son verni à ongle de couleur différente pour chaque doigt.

La jeune fille est comme détaché face à l’acuité du froid. A la question de savoir si elle est sent le froid, elle répond hautaine: «Si, mais pas tellement». Une impression que ne donne pas sa compagne habillée presque de la même façon qu’elle. Tout laisse à croire qu’elle est transite de froid, par sa façon de se dandiner, jusqu’au sourire crispé et tremblotant qu’elle nous adresse. Elle avoue qu’avec le froid, c’est parfois difficile de s’habiller «fasion». D’autant plus que selon elle les survêtements qui sont vraiment à la mode son chère.

A quelques lieux, le constat est le même. Nous somme au on the run de Yoff. Ce lieu attire beaucoup de jeune durant les week end. Sous le porche du bâtiment, un groupe de jeunes personnes composées de filles et de garçons, la vingtaine environ, se fait remarquer par leurs éclats de rires, et leurs discussions animées. Ils donnent l’impression d’être dans leurs bulles. La majeure partie des jeunes filles du groupe ne sont pas couvertes.

Certaines portent même des robes qui leurs arrivent a mis cuisse. Indifférentes au froid qui pousse la majorité des clients à s’encapuchonner dans des vêtements chauds.

Pour l’un des clients, «Ce sont des jeunes, ils ont le sang chaud.» Il poursuit, «Ils ne risque rien». Même cas de figure aux alentours du marché Dior des Parcelles assainies. Dans le ballets des piétons et autres véhicules, le constat est le même. Si les hommes dans leur majorité s’habillement chaudement, quelques filles eux préfèrent les tenues qui couvrent moins le corps. Vivement que les hommes les remarque, avant les maladies ne le fassent avant.

Diomma DRAME
Légende : Victimes de la mode, certaines filles risquent gros en s’habillant léger pendant le froid

URL courte: http://www.sunuker.com/?p=11792

Publié par sur fév 6 2013. Archivé sous ACTUALITE, FAITS DIVERS, PEOPLE, SOCIETE. Vous pouvez suivre les réponses à cet article par le RSS 2.0. Vous pouvez laisser une réponse ou un trackback sur cet article

facebook comments:

Laissez une réponse

*

Yoro Ba talla sylla pape seck Alliance «Jëf-jël»

Le Show V.D.J

Le Show E-T-O

Revue de Presse

PROGRAMMES: RADIO SUNUKER

Emission ETO "En Toute Objectivité" avec N'diawar Diop Les Samedis A 17 GMT (1 PM New York, 10 AM California, 19 hr France) ************************************ Emission "Xew Xewi Rewmi" avec Ahmadou Diop Les Mardis A 17 GMT (1PM New York, 19hr France) ************************************ Emission "Les Grandes Gueules du Sport" avec Professeurs Amadou Gueye et Amadou Diouf Mercredis A 17 GMT (1PM New York, 19hr France) ************************************
logo_serigne_wagne
logo_elhadji_serigne_cisse
Pub Bakhdad Urgences

Vidéos à la une

Revue Presse de Radio TV Sunuker avec Djily Bakhdad du MARDI 21 MAI 2013

Revue Presse Radio TV Sunuker avec Djily Bakhdad

{VIDEO} SUNUKER TV «GUEUM SA BOPP» avec Djily Baghdad – DECOUVERTE DU METIER DE VENDEUR DE CAFE TOUBA

Djily Baghdad - DECOUVERTE DU METIER DE VENDEUR DE CAFE TOUBA

{VIDEO} SUNUKER TV dans « KADUG L’ISLAM » avec OUSTAZ PAPE FALL du Vendredi 10 Mai 2013

Pape Fall ak Kadug lislam

{VIDEO} SUNUKER TV dans « GUEUM SA BOPP » avec Djily Baghdad – A LA DECOUVERTE DU METIER DE BOULANGER

Djily Baghdad - A LA DECOUVERTE DU METIER DE BOULANGER

{VIDEO} SUNUKER TV dans «KADUG L’ISLAM» avec Oustaz Pape Fall Chez Imam Malick Sow

Imam Malick Sow

{VIDEO} SUNUKER TV:De Jeunes sénégalais se sont insurgés contre la propagation rapide de l’homosexualité

De Jeunes sénégalais se sont insurgés contre la propagation rapide de l'homosexualité

{VIDEO} SUNUKER TV dans «SEN PARCOURS» avec Baye Samba Nguer Massaer Historien et Traditionnaliste

Samba Nguer Massaer Historien et Traditionnaliste

{VIDEO} SUNUKER TV dans « NANOUKO WAKHTANE » avec Djily et Bineta sur le rôle des daaras dans l’education

djily baghdad nanouko wakhtane

{VIDEO} SUNUKER TV dans « LES GRANDES GUEULES DU SPORT » par Amadou Ben Gueye

LES GRANDES GUEULES DU SPORT par Amadou Ben Gueye

{VIDEO} SUNUKER TV présente AHLOU LAHI – une visite chez la confrérie layène de Cambérène

La confrerie layene Ahlou Laye

{VIDEOS} Sunuker TV dans « Micro Star » Binta présente Dix Mille Problémes

Dix Mille Problémes rappeur et Bieneta Micro Star

Revisitez les Archives de Sunuker dans l’Ancien Site

Espace publicitaire A saisir- faites-nous confiance – Faites Vos Publicités avec Sunuker.com – Ça marche!

VISITEZ NOS PARTEANAIRES

 
 

© 2013 Sunuker.com. All Rights Reserved. Connexion

- . .