Turquie de nouvelles sanctions économiques

(COMBO) This combination of file pictures created on August 11, 2018 shows (L)President of Turkey and Leader of the Justice and Development Party (AKP), Recep Tayyip Erdogan deliverling a speech during an AK party's group meeting at the AK Party's headquarters in Ankara, on January 26, 2018.(R) US President Donald Trump looking on during a joint press conference with Italian Prime Minister Giuseppe Conte in the East Room of the White House in Washington, DC, July 30, 2018. President Recep Tayyip Erdogan hit back on August 11, 2018 at US "threats" over a detained American pastor which has escalated tensions between the two NATO allies and piled pressure on the Turkish currency. "It is wrong to dare bring Turkey to its knees through threats over a pastor," Erdogan told a rally in the Black Sea town of Unye. "I am calling on those in America again. Shame on you, shame on you. You are exchanging your strategic partner in NATO for a priest." / AFP PHOTO / ADEM ALTAN AND SAUL LOEB

Le secrétaire d’État au Trésor, Steven Mnuchin, exige toujours la libération du pasteur américain, Andrew Brunson. La Turquie a répondu ce vendredi qu’elle répliquera en cas de nouvelles sanctions.

Le bras de fer entre Ankara et Washington continue. Les États-Unis ont en effet, à nouveau, menacé la Turquie de représailles jeudi, si les autorités n’obtiennent pas la libération du pasteur américain Andrew Brunson. «Nous prévoyons de faire davantage s’ils ne le libèrent pas rapidement», a prévenu le secrétaire au Trésor, Steven Mnuchin, lors d’une réunion à la Maison Blanche du cabinet du président Trump.

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Vendredi, la Turquie s’est empressée de répondre, indiquant qu’elle répliquera si la menace est mise à exécution. «Nous avons répliqué [aux sanctions américaines] en accord avec les règles de l’OMC et nous continuerons de le faire», a déclaré le ministre du Commerce, Ruhsar Pekcan, citée par l’agence étatique Anadolu. Ce matin, vers 9h30, la livre turque perdait ainsi près de 5% sur la séance face au dollar, effaçant ses gains de la veille et tombant à 6,1246 pour un billet vert.

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Jeudi, Donald Trump a pris la défense du pasteur, «un homme très innocent» selon lui, et jugé que la Turquie n’avait pas été une très bonne «amie». Comme à son habitude, il s’est exprimé sur le sujet, plus tard dans la journée, sur Twitter. «La Turquie a tiré profit des États-Unis durant des années», a-t-il fustigé. «Ils retiennent désormais notre merveilleux pasteur chrétien, à qui je dois désormais demander de représenter notre pays en tant que grand otage patriote. Nous ne paierons rien pour la libération d’un homme innocent». Pour rappel, l’homme d’Église est au cœur d’une tempête diplomatique après avoir été placé en résidence surveillée, le mois dernier, alors qu’il est détenu en Turquie depuis octobre 2016. Andrew Brunson est accusé par la Turquie d’espionnage et d’activités «terroristes», pour le compte du prédicateur Fethullah Gülen. Ce dernier est considéré par Ankara comme étant à l’origine du coup d’État manqué de juillet 2016.

lefigaro.fr

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