AFFAIRE SALL-TIMIS : LE CRD PRESSE LA JUSTICE A ADOPTER LE MODE FAST TRACK

La justice est-elle favorable à la manifestation de la vérité dans l’affaire Aliou Sall/ Franck Timis. Pour la conférence des leaders du CRD, la réponse est « non » puisque le cabinet du Doyen des juges d’instruction traîne manifestement les pieds pour fixer le montant de la consignation « plus de trois mois » après le dépôt de la plainte d’Abdoul Mbaye et de Mamadou Lamine Diallo.
« Cette plainte a été déposée le 22 juillet 2019 au Cabinet du Doyen des juges d’instruction. A ce jour, soit plus de trois (3) mois plus tard, ce dernier ne s’est toujours pas conformé aux dispositions pertinentes de l’article 79 du Code de Procédure Pénale (CDP) par refus de fixer le montant de la consignation comme l’y oblige l’article susvisé », déplore le CRD dans un communiqué transmis à Infos15 .
« Face à cette attitude du juge d’instruction, les plaignants, par leur Conseil, ont saisi le Président de la Chambre d’accusation conformément aux dispositions de l’article 211 du CDP par courrier déchargé le 15 octobre 2019 qui lui confère la mission de s’assurer du bon fonctionnement des cabinets d’instruction du ressort de la Cour d’Appel », renseigne le document.

Poursuivant, « le Congrès de la Renaissance Démocratique, comme d’ailleurs tous les citoyens sénégalais, républicains et démocrates, attend une application stricte de la loi dans cette affaire Sall-Timis et considère que la Justice parce qu’elle agit au nom et pour le compte du Peuple souverain doit inspirer confiance à ce peuple par une attitude objective de rigueur et de cohérence mais surtout sans compromis ni atermoiements incompréhensibles dès lors que les intérêts stratégiques du Pays sont en jeu ».

Lansana SYLLA

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