Cheikh Ahmadou Bamba Mbacké et Lat Dior Ngoné Latir Diop : Deux Grandes figures emblématiques, historiques, charismatiques. Par Ahmadou Diop

cheikh-ahmadou-bamba-mbacke-lat-dior-ngone-latir-diopMouhamadou Moustapha  Mbacké, fils aîné D’Ahmadou Bamba  son premier successeur epousa Fatma Diop, fille du frère de Lat Dior. Cheikh Ibra Fall épousa deux filles de Lat Dior Coumba Thiélémane Diop et Fama Diop ainsi deux filles d’anciens rois du Cayor.

Mamadou Sy Tounkara : le Diable- Négationniste,  politicien encagoulé,  Profanateur, n’est pas mouride, mais  un fêlant par nature.

Lat Dior  Nogné Latir Diop, le héros national, le symbole  du patrimoine national, de l’abnégation du courage inébranlable, le fer de lance, le roc impassible immortel de la résistance de toute l’histoire du Sénégal  et du refus contre le colonialisme : on nous tue, mais  on ne nous déshonore pas,  mais Senghor, le professionnel se l’appropria  et l’exploita politiquement. Cheikh  Ahmadou Bamba, l’éternel  maitre du soufisme, intrépide  de l’islam.

L’homme n’est ni un jouet, ni  n’importe  qui. Le solide et toute sa famille  se convertirent à l’islam, furent les premiers  à servir d’exemples,  prêtèrent  allégeance   à Cheikh Ahmadou Bamba, le Grand homme d’Honneur.  Le pur sang  a donc largement contribué à l’émergence du Mouridisme. Personne ne peut le contester.

Lat Dior  Nogné Latir Diop aux âmes bien nées, fut fidèle  a été fidèle  à Serigne bamba  pour avoir  sacrifié, bravé le colon  au péril de sa  vie jusqu’à son dernier souffle. Son idole, investi de la mission divine, choisit la voie de dieu  et son prophète Mohamed .

Cette grande figure emblématique, charismatique fait partie des premiers  héros du panthéon.

Ni personne ni rien ne peut le séparer avec le Grand Guide Cheikh de Touba, l’Homme à la Force Spirituelle Tranquille.

La fumisterie, la méchanceté, la division outrancièrement véhiculées  par des lâches négationnistes, opportunistes en quête du prestige et du sensationnel tentent d’opposer les deux hommes. La division ne passera pas.

Qu’on le veuille ou non, Lat Dior Ngoné Latir Diop  fut   l’alchimie prodigieuse. Un tel colosse  reste  la  molécule  incontestable  au cœur du mouridisme de haute portée, ne peut  produire l’effet contraire.

Mamadou Sy Tounkara a commis donc  à la fois  un délit condamnable par  sa faute lourde la plus grotesque, une offense  impardonnable contre toute la famille  de Serigne Touba  et celle   de Lat Dior.  L’animateur révisionniste  n’a plus sa place à la télévision.

Comment peut-on récuser  l’honorabilité d’un   pilier, un monument  incarné par la grande  figure de proue  et vouloir  s’ériger  en talibé  bon mouride ? C’est un contre sens et un manque de respect contre la mémoire du soldat de la résistance

L’intraitable agissait en tant  qu’un homme politique, tandis que le CHEIKH représenta  le spirituel, investi de la mission divine.  Chacun a ses valeurs spécifiques.

Ceux qui accouchent  des âneries  monstrueuses contre l’endurci    commettent un crime intellectuel  qu’une rivière ne peut laver. Le Sénégal est-il donc le ciel  obscurci  où les démons  ethniques déguisés  mettent  les uns contre  les autres.

Les propos blasphématoires  de cet affabulateur  contre le Résistant, ne sont pas de  vrais mourides.

L’agression de Mamadou sy Tounkara ne passera pas.  il faut qu’il sache que tout n’est pas, surtout lorsqu’il s’agit de la dimension  d’une  icône nationale  qui a une envergure remarquable  par sa pugnacité face aux colons.

Mamadou Sy Tounkara, le politique de caniveau de la déconfiture, ou  la vermine sanieuse  aux propos ignominieux,  vexatoires sont ceux d’un négationniste. car l’inculte, grincheux,  verbeux,  par son indiscipline  caractérisée, a sali ouvertement et  commis  irréparable  contre   la mémoire de  Lat  Dior  Ngoné Latir Diop, le cousin direct  du Vénéré Cheikh Ahmadou Bamba, dit Borom  TOUBA. L’écervelé  a dénié publiquement à  l’homme  le  statut de héros national du Sénégal.

La moisissure  a eu  le  culot d’outrager  à demi-mot  le père de Fatma Diop, l’épouse  du premier calife,  Mouhamadou Moustapha Mbacké, fils de Serigne Touba.

Le Cheikh marabout n’a jamais cherché ni de près ni de loin une quelconque jouissance de ce bas monde, encore moins le  pouvoir temporel.

Il  convient d’ores et déjà  de  mettre des garde-fous  et durcir l’arsenal judiciaire contre la bande des  agitateurs  politicards en bandoulière,  qui passent leur temps à souiller la réputation des grands de ce pays.

Les mauvaises âmes  ont  la caractéristique aberrante   pour peu qu’elles soient écoutées,  se croient  plus  futées que leurs auditeurs, qu’elles prennent pour des oublieux.

Car un tel  personnage farfelu par sa bassesse  peut-il  tromper tous les sénégalais, allant jusqu’à réduire au néant  un homme immortel  passé dans la postérité ?

Naturellement n’importe quel abruti, clown, fût-il journaliste ou supposé,  s’arroge tout et   peut sévir dans notre pays  pour  écrabouiller à tout vent ceux qui ont fait la fierté de ce pays,    qui est devenu malheureusement    une zone de non droit le ciel obscurci  des médiocres majoritaires de référence.

Un tel  personnage, illuminé,  représenté par ce prétendu intellectuel de piètre  qualité,  a  l’outrecuidance de remettre en question la qualité   l’honneur d’un  homme le roc tenace, le plus  coriace de sa génération , a combattu courageusement , farouchement  par sa capacité de résistance guerrière, jusqu’à la dernière  énergie, et aux âmes bien nées,  tomba  mort  les armes à la main, dans une bataille acharnée contre les envahisseurs,  le 27 octobre 1886 à Dékheulé.

L’improductif clivant, profanateur, voyou encapuchonné,   arriviste, est-il  vraiment un bon  mouride ? Le Satan croit pouvoir se donner de l’importance insulte un homme de valeur à la face du monde.

Tout propos  contre le Héros National  est synonyme  de  Blasphème !

Toute caricature contre le Héros National  revêt  indubitablement  un caractère profanateur !

Tous les gouvernements sénégalais, qui se sont succédé,  depuis l’indépendance de la dépendance dynamique,  tous demeurés   des traitres,  notoires,  ont brillé par leurs coups tordus et leurs étroitesses d’esprit , n’ont jamais  rendu l’ascenseur,  ni le moindre Ndioukeul  à l’homme d’honneur, téméraire, coriace,  l’ indomptable lion, l’intransigeant,  représenté en la personne de  l’homme du refus  repose, désormais, depuis  130 ans  à Dékheulé, situé à quelques encablures de Thilmakha, l’historique fief de la résistance coloniale.

Tous les gouvernements sénégalais, qui se sont succédé,  depuis l’indépendance de la dépendance dynamique,  tous demeurés   des traitres,  notoires,  ont brillé par leurs coups tordus et leurs étroitesses d’esprit , n’ont jamais  rendu l’ascenseur,  ni le moindre Ndioukeul  à l’homme d’honneur, téméraire, coriace,  l’ indomptable lion, l’intransigeant,  représenté en la personne de  Lat Dior Ngoné Latir Diop, qui repose, désormais,  depuis  130 ans  à Dékheulé, situé à quelques encablures de Thilmakha, l’historique fief de la résistance coloniale.

On ne peut  pas se réclamer à la fois   talibé de Cheikh Ahmadou Bamba et en  offensant  en même temps la progéniture biologique  de Lat  Dior, en particulier-«  ses Soukhana » [filles du Grand résistant]. C’est un contre sens  et de l’hypocrisie, qui ne disent pas son nom.

Toute personne qui profère des insanités  contre le héros doit être poursuivie au tribunal.

Sommes – nous  bien dans une société en décrépie dans laquelle  l’hypocrisie outrageante  de la charogne sert de publicité, de notoriété et de prestige contre  le héros national ?

 Laba a prêté allégeance Cheikh Ahmadou  Bamba,  mais a  bravé avec honneur et acharnement  le colonialisme au péril de  sa vie.

Soyons sérieux, rigoureux, raisonnables, justes,  et moins ingrats,  pour rendre un hommage vibrant, à un  colosse,  qui s’est  éloquemment transformé  en soldat  infatigable  de l’émergence mouride, dont on ne saurait mesurer  la témérité  par son action matériellement  salutaire.

Alors, insulter un tel homme, c’est aussi manquer de respect à l’homme d’honneur exceptionnel, incarné par Sergne Touba, l’éternelle figure emblématique.

Pour cela, je condamne solennellement  et fermement, jusqu’à la dernière énergie, les propos indignes, choquants  de Mamadou  Sy Tounkara  contre le brave homme, que je considère comme un blasphème et qu’il se repentît,  en  présentant  ses excuses publiques à la famille du Résistant.