DakarTimes « démasque » Ousmane Sonko, «monsieur 12%»


«DakarTimes» a obtenu une copie de la Convention Atlas/Héritiers d’août 2018 et la Convention Mercalex/Héritiers de septembre 2018. Et pourtant, la créance a été achetée en mars 2016, c’est-à-dire deux ans avant. Ousmane Sonko n’a pas mentionné le nom de Mamour Diallo, ni dans sa lettre de dénonciation à l’Ofnac, ni moins dans sa plainte devant le procureur de la République, alors qu’il le cite dans ses déclarations politiques. Cela prouve son double langage. Ousmane Sonko a voulu jouer un rôle d’intermédiaire dans ce dossier. Ce qui est interdit par la loi en matière d’expropriation. Cette interdiction vise les fonctionnaires qui ont accès aux dossiers, du fait de leur position, et qui peuvent créer des cabinets pour gagner de l’argent illicite dans l’intermédiation. Pourquoi l’auteur des dénonciations n’a pas mentionné les deux cabinets Mercalex et Atlas comme ayant des intérêts dans cette affaire ? Et pourtant, Sonko réclamait 12% de commission à Monsieur Dial, représentant une partie des familles. «DakarTimes» possède l’ensemble des conventions signées par le leader de Pastef, ainsi que le numéro du compte bancaire. Ce qui est intriguant dans cette affaire, c’est que Mercalex (sise Mariste) et Atlas (domiciliée à Sud foire) ont deux adresses différentes, avec un même numéro de téléphone fixe (33 827 31 51) etle même gérant(Ismaïla Bâ)… Or, dans les actes notariés, le gérant d’Atlas s’appelle Yasemin Fédan. Lorsqu’Ousmane Sonko déposait ses plaintes, il avait déjà signé des conventions avec les familles. Un fait qu’il a dissimulé. Il a certes le droit de chercher des marchés pour gagner sa vie, mais il devrait dévoiler son intérêt dans ce dossier. Il a également caché qu’Abdourahmane Baldé, mandataire de Mercalex, est en même temps le Trésorier général adjoint de Pastef.