Le nouveau « Guantanamo » pour la gloire du Mussolini- noir ! Par Ahmadou CPC

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Le nouveau « Guantanamo » pour la gloire du Mussolini- noir Macky Sall !

Depuis le regrettable soir du 25 mars 2012, les dérives totalitaires exponentielles se corsent de plus en plus et dans une hystérie effrénée.

Rien n’est supérieur au calendrier électoral présidentiel de 2017 à date échue.

L’article des deux journalistes du journal Le monde en question fait le buzz sur toute la planète entière. Selon les déclarations de Lamine Diack, des fonds russes auraient contribué en 2012 au financement de la campagne de Macky Sall contre le Président sortant, Abdoulaye Wade”.

Autrement dit, les résonantes présidentielles de 2012 ou précisément la cour fermée des voleurs présidentialistes, coalisés des postes de nomination -TAN SA Boula Nex, se jouent par des rapines organisées et à couper le souffle.

Et la presse de servitude encordée, assujettie « au ndigel » du palais tente de limiter les dégats pour disculper Macky. Contrairement aux menteries, il n’y a la moindre rectification visible du journal le Monde.

Où sont donc ceux qui s’élevaient contre le régime supposé dictorial, monarchique d’Abdoulaye Wade ?

Qu’en est-il donc aujourd’hui dans le ciel obscurci nSénégalais ?

Nous sommes tombés des nues face au spectacle ahurissant, déroutant, surréaliste qui se passe sous nos yeux

C’est bien cet écervelé qui offense tout le peuple, s’est bien enrichi par les raccourcis politiques et dans des conditions totalement obscures. C’est lui le fauteur des troubles qui mène la pagaille partout. Un comble d’un comble. Le ridicule ne tue plus dans ce pays étrange et à la renverse.

La stratègie bassement politique passe au silence ses rapines, en particulier, les révélations scandaleuses de grande envergure de Macky Sall et son frère, Aliou Sall, qui ont fait main basse sur le pétrole de l’état sénégalais, décrypté par le journaliste Baba Aïdara. Le pouvoir d’état totalitaire tient à l’occulter comme une lettre à la poste.

Depuis le regrettable soir du 25 mars 2012 jusqu’aujourd‘hui, personne n’est à l’abri des dérives exponentielles, massives de ce régime qui méprise jusqu’à la lie les citoyens, y compris même les hommes des chapelets.

La liberté d’expression est le premier droit fondamental d’un peuple. La liberté d’écrire, d’exprimer ses opinions libres, de les imprimer ou par l’image, le son, ne peut constituer un délit, sauf dans les limites fixées par la loi.

Macky Sall, l’improductif, grisé par le pouvoir et sous les lambris dorés du palais, perd sa raison d’être et les pédales, abuse dangereusement de son statut présumé, confond sciemment et pour cause le crime de lèse-majesté et les contradictions politiques auxquelles il est totalement réfractaire.

La platitude permanente du politiquement incapable se prolonge à l’infini pour amuser la galerie, maintient le cap, n’a jamais dévié d’une seule virgule de sa trajectoire totalitaire. Macky Sall a donc fait acte de haute trahison manifeste.

Certes, Hitler, le Reich, qui avait été élu démocratiquement, avait crée lui-même ses chambres à gaz, mais Macky Sall , lui aussi, dénommmé « le Mussolini noir », a aussi ses chambres politiques qu’il remplit peu à peu.

Tous les valets nègres de service parrainés par les mêmes impérialistes sont par définition, des Say-Say nés. C’est logique et pour cause. Point n’est besoin d’être énarque ou politologue pour le savoir. Les preuves matérielles sur le terrain du crime en témoignent éloquemment. En politique tout se tient.

Après les révélations du journaliste d’investigation, Baba Aïdara sur le dossier explosif ou l’affaire Sallgate pétrotim qui implique directement Macky Sall et son frère, Aliou Sall est un tel scandale si grave d’un état mafieux familial, n’aurait pu tenir une seule minute de plus . Mais ici, il n’en est rien.

Tous ceux qui parlent, écrivent peuvent être séquestrés pour n’importe quel motif bidon.

Macky Sall franchit de plus en plus des paliers n’a plus de limite. Les arrestations arbitraires se multiplient. Rebeuss est-il donc devenu » le Guantanmo bis ?

Après Mansour Diop, arrestation d’Omar Sarr à 5 heures du matin, risque de grossir la longue liste des prisonniers politiques.

Les cueillettes, rafles, kidnappings à tout vent à n’importe quelle heure du jour comme de nuit par des Tontons macoutes continuent pour museler la démocratie et à la seule fin de « les charcuter », les traîner dans la boue, de sortent qu’ils ne valent plus rien, et dont l’objetctif majeur, consiste à faire taire toute voix discordante des opinions libres.

Toute parole politique contre Macky est systèmatiquement synonyme de délits d’opinions, supposés, alors que les crimes économiques parmi d’autres, à savoir les parjures et les trahisons du pouvoir d’état totalitaire se poursuivent, sans que personne ne réagisse. L’arrestation d’Omar est totalement arbitraire et illégale.

Nous sommes tous en sursis et notre existence est en péril. Plus personne n’est à l’abri de rien, sous ce régime moribond.

Qu’on ne s’y trompe guère. Macky Sall , qui ne dévie jamais de sa trajectoire totalitaire, tend à éliminer un par un toute personne qui s’élève contre sa tyrannie, en particulier, le pds , sa cible préférée, qu’il met au pinacle, qu’il vise à imploser coûte que coûte, si bien que tout contre-pouvoir sera étouffé, tué dans l’œuf.
La sécurité des encellulés dépend de leurs geôliers et non des détenus politiques eux-mêmes. Que cela soit clair !

L’article 61 de la constittution stipule clairement : « aucun membre de l’Assemblée nationale ne peut être poursuivi, recherché, arrêté, détenu ou jugé à l’occasion des opinions ou votes émis par lui dans l’exercice de ses fonctions.».

Voilà donc le nouveau « Guantanamo » pour la gloire « du Mussolini noir ! »

Depuis le regrettable soir du 25 mars 2012, pas de répit, ni de trêve, car chaque jour que dieu fait, les scandales et les méthodes hitleriennes, monstrueuses, infinies se passent sous silence. A quoi alors de faire réélire un monstre politique qui ne s’encombre d’aucune moralité visible, et qui passe tout son temps à mentir, à trahir, et qui ne pense qu’à lui-même, pour croire pouvoir absoudre ses propres forfaitures suintantes, imprescriptibles ?