Le professionnel menteur/ des procès politiques cataclysmiques et des décrets inflationnistes ethniques, n’est pas rééligible ! Par Ahmadou Diop.

En lieu et place d’un Tribunal Régalien, le scandaleux professionnel faussaire né, négationniste, outrepasse par devers ses prérogatives supposées, du haut de son ignorance,  décrète, choisit, et cautionne sa courroie de transmission, la CREI ; une arme politique de guerre, illégale, illégitime,  confiscatoire  à la démocratie, digne de la Stasi,  de la tromperie, élague,  n’a rien à envier  à celle des régimes fascistes, cisaille  un par un ceux qui lui font de l’ombre.

Un tel intrigant  de la démesure  n’est jamais à l’endroit,  n’a ni l’éthique, ni l’équité, ni  la stature, ni la moindre étoffe de diriger l’état du Sénégal, tient à garder le pouvoir et confisquer, ainsi,  durablement et à l’effigie des Bongo I et Bongo II et Cie,  la démocratie,  choisit la voie obscure et cyniquement ses juges et ses procureurs alignés les plus fidèles, qui  plaident pour sa propre cause  personnelle, et les faits de sa gouvernance bancale, comme tout tyran de son espèce.

Ça suffit,  non, trop, c’est trop !  Finie la récréation, halte et stop ! Pas l’ombre d’un  deuxième mandat  d’un fraudeur/Casseur- du Siècle au Sénégal  et ses anachronismes ubuesques.   Que vaut donc les cavalcades et  le la tambouille de la  profession de foi d’un Affairiste/ planificateur des procès politiques et des décrets inflationnistes ethniques, n’est pas digne, ni rééligible ?

Après 40 ans de règne sans  partage du parti  socialiste, la présidentielle du 19 mars 2000, a porté  au pouvoir Abdoulaye wade,  le Pape du Sopi, après 26 ans de lutte sans merci contre l’hégémonie du régime fantoche.

Abdoulaye wade par son étourderie manifeste,  sortit Macky Sall/ Kor Marième Faye de son anonymat, le propulsa sur le devant de la scène : un Ingénieur géologue Chimérique, Tribaliste  taciturne, mais un usurpateur professionnel, montra une fidélité d’apparence, tissa sa toile d’araignée, et gravit successivement tous les échelons, à l’insu de son maître,  qui ne se doutait de rien, sans le savoir, créait lui-même  les conditions son purgatoire, pour être enterré le plus remarquablement du monde.  

Curieusement, le bluffeur  n’a jamais été ni de près ni de loin  son diplôme d’ingénieur physicien géologue. Les  vrais ingénieurs sont  bien formés à bonne école.  Mais celui-là n’est qu’un faussaire, ne peut que gouverner de la sorte.   Je l’ai déjà écrit à maintes reprises. C’est  quoi donc un véritable  ingénieur, digne de ce nom ? Un ingénieur, est un  professionnel dans son domaine,  qui a suivi une formation  solide  et  rigoureuse d’au moins 7 ans  après l’obtention de  bac.  Et  ce, sur  un concours sélectif,  qui exige  deux  ou  trois  années préparatoires.

Et cela ne suffit pas encore, puisque le candidat  doit  passer encore des épreuves et des barrières, pour qu’il soit sélectionné, de manière  que demain,  il   disposera  de compétences et d’expériences  techniques  et proposer  des solutions  tangibles, matérielles, pérennes.  Pour que ça marche, comme il se doit,   il  apporte  son expertise  et sur base  de la technique la plus adaptée autant que possible. Soyons sérieux et moins naïfs !  Durée des études  (Institut français du pétrole de Paris): 11 mois.

N’eût  été Abdoulaye Wade, le minable n’aurait pu bénéficier  de son envol spectaculaire.

D’avril 2000 à mai 2001 : Conseiller spécial du président de la République, chargé de l’Énergie et des Mines.

Avril 2004 : nommé au poste de  Premier ministre.

20 juin 2007 : Président de l’Assemblée nationale.

 Le  président de l’Assemblée nationale a eu sa descente aux enfers, nous dit-on  de sa volonté  de convoquer Karim Wade, fils du président de la République, à l’Assemblée nationale pour audition sur les travaux de l’ANOCI (Agence nationale de l’Organisation de la conférence islamique, a eu lieu en mars 2008).

Le 9 novembre 2008, il quitte le pds et crée  l’apr,  sous les défroques victimaires, après  avoir  pris la précaution d’amasser  un magot si  colossal,  qui constituera son butin de guerre par les raccourcis politiques contre bienfaiteur. Lequel devient son ennemi juré.

25 mars 2012 : il  est élu   président de la république  au  deuxième tour  à hauteur de 65 % des suffrages.  Un vote protestataire contre son ex mentor, Abdoulaye Wade.  Depuis, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts. Le marasme social va en pis.  Le miracle du changement n’aura pas lieu. La déception est totale, si grande. Nous sommes tombés des nues. 

” La patrie avant le parti “- versus   la rupture sobre, vertueuse, transparente et  efficiente : des effets d’annonce, une coquille vide.  En lieu et place de ses promesses électorales, le chantre de la rupture s’est transformée peu à peu en république familiale ethnique jusqu’à ce jour.

 le flibustier, Macky Sall,  a cheminé  avec  le gouvernement d’Abdoulaye Wade pendant 8 ans,  lui ont permis de s’enrichir à bras raccourcis et dans des conditions totalement scandaleuses.

 Devise du Sénégal : un peuple, un but, une foi !

 Macky Sall,  l’autocrate criminel, emprisonne, élimine ses adversaires, caillasse  la permanence de Pastef, tue, la démocratie et les libertés fondamentales de conscience, planifie, par derrière, hystériquement ses procès politiques par le truchement  de sa justice aux ordres, interposée, digne de la Stasi, déclare en Allemagne : «  Le Sénégal est une démocratie absolue »

«  Le Sénégal ;  une démocratie absolue », est une absurdité !*

Peut-on parler de démocratie, quand le chef de l’exécutif cultive l’Ethnocentrisme, et nous gouverne d’une main de fer ?

 Y a-t-il vraiment des changements notoires, quand l’ethnocentrisme  passe avant tout par  des décrets aléatoires ? De la Rupture Aléatoire À L’inquisition !

 Les candidatures Karim wade  et   khalifa Sall ont été éliminés par des décrets présidentiels.

 Décret présidentiel : Macky Sall, a pris le 30 mai 2014 le décret 2014-697 allouant une indemnité forfaitaire mensuelle de 500 ; 000 FCFA aux conjoints de chefs de mission diplomatiques et consulaires.

 Décret présidentiel : Le directeur général de l’Agence pour la promotion des investissements et grands travaux (APIX), Mountaga SY.

 Décret présidentiel : Le Directeur général de l’Autorité de Régulation des Télécommunications et des Postes (ARTP), Monsieur Abdou Karim SALL

 Décret présidentiel ; Directeur général des Impôts et des domaines: Cheikh Ahmed Tidiane Ba

 Décret présidentiel : Directeur de la SDE Sénégalaise des Eaux: Abdoul Ball

 Décret présidentiel : président du Conseil d’administration (Pca) de l’Ipres Institut de prévoyance retraite (Ipres) : Mamadou Racine SY

 Décret présidentiel : Président du Conseil d’Administration de la Société sénégalaise de Presse et de Publication (SSPP) du journal « Le Soleil »: Mamadou Amadou Tamimou WANE

Le Président Macky Sall a par décret N°1867 du 28 septembre 2018, nommé l’ambassadeur Cheikh Tidiane Sall, Chef du Protocole de la Présidence de la République.

Le péril apr/ou le laboratoire des hors-la loi des fraudeurs  de la rhétorique des mensonges  à flot et à couper le souffle

Campagne électorale des inaugurations coloniales- sans débat sur le pétrole pétrole et gaz.

À combien s’élève  donc la dette du Sénégal ? La  monnaie coloniale est bonne à garder,   dixit le  Berger Colonial ? Appauvrissement criard des ménages ?

Dans la république des stupidités, des inepties et des platitudes, les graines de la haine viscérale sont nécessairement source de promotion sociale et de gagne-pain. En lieu et place d’un état de droit et à l’épreuve des faits, sévit la rupture estropiée qui devient, ipso facto un puits d’imposture au nom d’une gouvernance consensuellement népotique et gabégique.

Les traitres contre leurs peuples, « sont bénis », tandis que les  libérateurs  doivent le purgatoire, selon  la loi des colonialistes  suprémacistes   leuco dermes

 Par rapport à son si bilan chaotique, la morale veuille que le trompeur professionnel, des décrets ethniques et des procès politiques, le label de la Gestapo, des saillies, ne soit pas rééligible !

Coup d’Etat permanent : ou “les Vols Armés” des Eternels Mercenaires – Comploteurs.

2016 /Décret présidentiel : HCCT- le Haut Conseil des Collectivités Territoriales.

Où est la rupture, lorsque  la démocratie familiale  est au cœur de l’état ?

Où est la rupture, lorsque  Abdou Rahman Seck, dit HOMÈRE, beau-père du président de la république-monarque, Aliou Sall- maire de Guédiawaye,  Mansour Faye- maire de st Louis-  pour ne citer que ceux-là, sont respectivement nommés, président  pca à Pétrosen- une entreprise de droit sénégalais-,  directeur de la caisse des dépôts et consignations, ministre de l’hydraulique et de l’assainissement ?

NB/ ces postes ne sont que la face émergée de l’iceberg.  Plus qu’un village entier portant les mêmes patronymes particuliers. La réalité dépasse même l l’esprit rationnel.

Où  est donc l’état de droit régalien, lorsque le chef de bande, qui est juge et partie, décrète le code des communications électroniques ?

Où  est donc l’état de droit, quand le pouvoir politique  « nédo ko bandoum » légitime, légalise sa violence comme étant une praxis pédagogique ?

Où  est donc l’état de droit, lorsque le monarque-président bénéficie d’une immunité, nomme  à lui seul, toute l’administration, les préfets,  sous préfet, gouverneurs, fonctionnaires, les consuls généraux, les ambassadeurs?

Où  est donc l’état de droit régalien, quand le monarque-président agit,  sans contrôle par devers contre nous tous ?

Où  est donc l’état de droit régalien, lorsqu’un personnage nomme tous les emplois civils et  militaires, dégomme qui il veut, comme il veut, sans état d’âme ?

Où  est donc l’état de droit, lorsque les postes de nomination tan sabula nex obéissent à des décrets présidentiels ?

Où  est la démocratie, lorsque le président de la république, est en même temps chef parti cliniquement clanique, déclenche  et des décrets aux connotations ethniques,  bien sonnantes et des procès politiques et des réformes sans consulter son opposition qu’il compte réduire à sa plus simple expression, qu’il brutalise, en la traînant dans la boue ?

Où   sont  donc l’éthique et l’équité, dont l’affabulateur nous tympanise les oreilles à longueur de journée, et qui fait le contraire de ce qu’il dit publiquement ?

Un trompeur Professionnel, briseur des consciences, des décrets ethniques et des procès politiques, n’est  ni la hauteur ;  ne peut être rééligible au nom des valeurs morales !

Où est la justice matelassée, lorsqu’un  seul camp, est désigné coupable, pour son grade, pendant que la soldatesque apr- waffen  SS bénéficie indignement  d’une impunité, devient le label d’un foutoir ?

Les dictateurs les plus sanguinaires les plus serviles, qui sont sous la remarque du colonialisme, triomphent,  assurent  sa  survie et  les services après-vente, malgré leurs forfaitures.