L’Etat APR totalitaire : la mackysallisation des esprits et des faussaires ou la gestapo des labels installe Aliou Sall et Cie

macky-aliou-sall-2Ce que l’on redoutait tant arriva. C’est fait maintenant . Les conseillers matelas achetables, corvéables et dociles, prêtent le flanc, organisent savamment un deuxième hold up électoraliste bien programmé après la comédie lamentable des élections municipales du 29 juin 2014.
Macky, l’inimitable et l’insaisissable fraudeur de classe exceptionnelle, qui supervise mes opérations depuis le palais « des sall-Faye », passe donc à la vitesse supérieure. Aliou Sall, est élu maire de Guédiawaye et président des maires du Sénégal. A qui le tour demain chez la famille ״des Sall-Faye ?
Curieusement, les forfaitures continuent pendant qu’on charcute des présumés coupables sans preuves réelles et à la place publique. Cela s’appelle tout simplement du gangstérisme familial qui use et abuse de la force publique pour régler des comptes personnels mal placés. Une parodie de justice juge et partie.
En lieu et place d’un PSE, s’installe maintenant l’émergence d’une république des tontons macoutes de l’arrogance aux méthodes attentatoires, agissant ostensiblement à visage découvert et le tout dans un taux d’adrénaline démesurément « maatey » hors-pair. Le parangon de la rupture n’est qu’une imposture. le maitre provisoire des lieux s’en fout de tout et trace son chemin et les sénégalais semblent s’habituer à l’autocratie familiale. Mais jusqu’à quand donc ? Ce qui est sûr, c’est que la coupe est déjà bien pleine !
Le pire s’accélère, maintenant dans une outrecuidance déconcertante, outrageante et qui dépasse largement l’entendement rationnel.
Plus c’est gros, plus ça passe. Ce sont des méthodes purement hitlériennes, sorties des laboratoires de Goebbels, ministre de la propagande du Reich. Il faut noter qu’Hitler est arrivé au pouvoir par la voie démocratique. Macky et ״ ses dougourous ״ épluchés empruntent le mimétisme pour être populaires charismatiques et charitables. Et la chorégraphie, toujours prompte, fait les basses œuvres avec une forte dose d’apologie tyrannique, sympathique.
Car tout pouvoir abusif, pour être charismatique, contrôle et musèle la presse, est totalitaire par définition. On a dit et répété que la dépendance politique et financière de la presse constitue une menace réelle pour la démocratie.
C’est bien le cas aujourd’hui sous la magistrature moribonde des nullards au pouvoir. Chez makcy, il est important de distinguer ״les bons citoyens des mauvais ». D’abord, sa propre famille qui apparemment est au- dessus de tout le monde, s’accapare de tout l’appareil d’Etat-APR, ensuite viennent les autres, c’est-à-dire les camériers et les courtisans. Mais ceux qui l’ont élu là où il est, rien pour eux. Ils sont considérés comme des moins que rien.
Des espèces de brutes venues de la planète mars nous envahissent, broutent, mangent insatiablement, goulûment, se remplissent aisément la panse compressible, rasent tout et partout, sans être satisfaites, sans être égalées, par leur boulimie, insatiable et qui sont pires que des rats, des vampires, ravalent, pillent, piaillent sans la moindre décence. Le pays est en péril. Nous sommes menacés par une horde d’énergumènes détestables, convertis en illuminés totalement effroyables.

Le totalitarisme des parodies municipales se prolonge tranquillement en toute norme comme pour tout régime antidémocratique en Afrique des tortionnaires durcis. Une première au Sénégal qui tombe entre les mains sales d’une famille de malfaiteurs falsificateurs innés. C’est une confiscation habile de la démocratie laminée par une famille dégourdie, qui ne s’encombre, outre mesure, d’aucune parcelle de moralité palpable.
C’est la règle des dictateurs bourreaux contre leurs peuples. Point d’honorabilité, d’humilité, ni de retenue, encore moins de vertus. C’est le sauve-qui peut par tous les moyens. Fussent-ils abjects. peu importe, l’argent n’a pas d’odeur.
Des arrivistes et des parvenus en bande organisée raflent toutes les mises. C’est la démocratie d’une seule famille de ״ badolos״ revanchards, affamés, rancuniers, dont la médiocrité est devenue une source de valeurs labellisées, dans ce pays étrange, tombé sous la botte des sangsues. Plus, ils en ont, plus ils en valent encore toujours . Il n’y a ni plus ni moins. Un rappel : en 2013, c’est-à-dire 11 mois après l’accession à la magistrature suprême, Macky démaqué, montre son véritable visage hideux.
Comme il en existe en Afrique des nègres de service traitres dans l’âme, une fois élus, « le couple Monsieur et Madame Sall » au palais marron ne déroge point aux pratiques douteuses, au contraire, il jouit du pouvoir, à petits feux doux, place toute leur famille immédiate , paresseuse au cœur de l’état personnalisé, qui devient de facto une propriété exclusive des S all-Faye, Gassama , Timbo et Cie, hier, des badolos, qui tiraient le diable par la queue.
C’est la saga de la famille des faussaires de naissance coalisés qui fait main basse sur toute l’économie de l’état Sénégalais agenouillé.
Car en Afrique, le président de la république et sa famille, ses cousins, cousines, sœurs, frères de sang ou d’alliances et les membres du même clan politique se partagent bien le gâteau, sous le prétexte fallacieux des pirouettes de diplômes bidon, brandis ici et là pour tromper les consciences, méprisées, prises comme des gueux. Mansour Faye, le grand frère de Marième Faye prend son envol, est nommé délégué général à la protection sociale et à la solidarité nationale, répond à la polémique sur sa nomination.
Déjà, à l’époque, Mansour Faye exhibait son fameux cursus scolaire et professionnel, qu’il jugeait lui-même très convaincant. Il soutenait urbi et orbi: «Je fais parti de ces talents. Je suis sénégalais comme tout le monde. Ce n’est pas parce que Macky Sall est mon beau-frère que je ne mérite pas d’être responsabilisé. Je mérite ce poste et je réussirai ma mission». Sans oublier que trois mois après l’accession de Macky Sall à la présidence de la république du Sénégal, son propre frère de lait, Aliou Sall, simple journaliste de formation, est nommé conseiller à la présidence crée magiquement aussi en un quart de tour la Société Pétrotim- Sénégal SA, et détient 30 % du pétrole de l’état sénégalais. Il bénéficie donc de 60 milliards de francs CFA par an. Cela s’appelle du vol tout simplement.
Un parti, une famille, une dynastie, des courtisans. Il y a lieu de s’interroger sur l’éthique républicaine prônée par ceux qui occupent le haut du pavé. C’est à ne comprendre dans cette république des clans à l’épreuve des faits peu orthodoxes. Macky Sall met à exécution ce qu’il disait à propos de la nomination de Aminata Niane : « je suis président de la république, je nomme donc qui je veux ». Les nominations à flot correspondent au personnage. L’hémorragie financière״ des Sall- Faye״ bizarrement multimilliardaires continue ! Qui l’arrêtera donc ?

Le combat continue !
Ahmadou Diop