Qui sont donc les faussaires de la république ou le paroxysme d’un cynisme profanant ?

macky- aliouPour commencer, les contradictions politiques conformes à la démocratie réelle ne peuvent être synonymes d’accusations imaginaires, encore moins de propos irrévérencieux de quelle que nature que ce soit. Les rhétoriques servent d’apanage et de clé de voûte pour toute démocratie réelle. Qu’il se le tienne pour dit. Les donneurs de leçons aux éternels discours emphatiques, médiatico-politiques, inflationnistes, nichés derrière les grilles d’un palais ne sont point les meilleurs patriotes dans ce pays, malgré les apparences de pacotille.

Que nenni. Apparemment au pays de la téranga, l’exceptionnel maitre des patacasses et des coups tordus, enivré par l’euphorie du pouvoir sous des lambris dorés du palais, qui perd décidément les pédales, s’offre affreusement en spectacle de plus en plus à la face du monde. Toujours égal à lui-même par son nombrilisme abrasif, l’homme est en totale osmose avec la plupart de ses coreligionnaires dictateurs les plus honnis de la sous région dans l’âme, partagent les mêmes méthodes fascistes de la gouvernance absolue, ont tous la même vision très étrange et étriquée sur les affaires de la cité, en particulier, surtout lorsqu’il s’agit de la démocratie.

En Afrique des despotes, alors, tous discours n’entrant point dans le champ de leur intuition propre réductrice, sont systématiquement considérés comme de l’affabulation pure et simple. Ce qui est quand même un comble du vandalisme profanant ! C’est le propre de tout despote endurci. Autrement dit, tous les autocrates déclarés, sont par définition réfractaires aux contradictions politiques, compte tenu de leur surmoi substantiellement conforme à leur état d’esprit en abondance nauséabonde. Ils n’on ni éthique, ni équité, ni moralité, ni patriotisme, ni civisme, ni pudeur et s’autorisent tout et n’importe quoi. L’arbitraire et la tyrannie servent de soupape de sécurité, à la seule fin de croire pouvoir éternellement garder le pouvoir par la ruse et couvrir leurs propres arriérés très opaques. Aussi extraordinaire que cela puisse paraitre, ces gens-là venus de la planète mars, le pouvoir est une affaire de famille et de clans, donc les contradictions publiques, politiques sont bannies, selon leurs propres règles ubuesques, à l’exclusion de celles des dithyrambes de charniers mensonges, loufoques, à la pelle, qu’ils veulent nécessairement entendre du lever du soleil jusqu’à son coucher.

L’homme de la rupture des paroles dédites, des renoncements et des reniements à couper le souffle, à n’en plus finir, très adulé, est-il donc devenu le valet de premier plan de la pantomime de la mafiafrique, version nouvelle génération montante des élites vassales nègres de service ?
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Le culot qui est son comble.

D’abord, la déontologie doit s’appliquer à l’auteur qui place toute sa famille paresseuse dans des postes de hautes structures comme si dance pays, il y a un manque criard de compétences intellectuelles, chroniques au point que « les Sall-Faye et Cie » se taillent eux-mêmes une place de choix plus que les autres sénégalais présumés nuls.
Pendant que la sélective traque des biens mal acquis supposés sévit, les scandales manifestes avec ses zone d’ombre sur les contrats pétrotim-Arcelor Mittal impliquant directement le premier magistrat de cette république bananière et son propre frère biologique, continuent de défrayer hystériquement la chronique, suite aux accusations massives et corrosives de l’ancien président de la république du Sénégal, Me Abdoulaye Wade, contre le fraudeur nègre de service, qui tente vaille que vaille à faire taire toute voix discordante des opinions libres sur la toile. Il faut le voir pour le croire.

Patatras, ce régime bancal, moribond, pourri et totalitaire jusqu’à la lie est le pourvoyeur par excellence du népotisme et des marchés de gré, remporte incontestablement la palme attentatoire des symboles mystérieux , plombe la démocratie dans ce pays depuis le regrettable soir du 25 mars 2012. Une famille de faussaires nés s’accapare de tout l’appareil d’état sénégalais et ne laisse rien aux autres présumés citoyens sénégalais, préjugés de seconde zone.
Désormais, en lieu et place d’une droiture transparente, efficiente, sobre et vertueuse, s’installent maintenant et à petits feux, les pires méthodes fascistes de la Stasi. Le culte de la médiocrité affligeante consubstantielle de la part d’une certaine classe politique, coalisée ethniquement, présumée de la rupture, constitue nettement le réceptacle et le socle d’une religion dans ce pays depuis le regrettable soir du 25 mars 2012, servent gloutonnement et goulument les beaux frères, entres autres, beau -père, cousins, cousines, tantes, parents d’alliance, lointains, griots, tailleurs, clientélistes politiques, les fils et filles de son homonyme, en particulier, un frangin, un simple journaliste de formation, notoirement reconnu coupable publiquement, pour avoir crée étrangement en un quart de tour la société Pétrotim Sénégal SA au lendemain de l’investiture à la magistrature suprême, grâce à la complicité directe, tacite et active de son propre frère de lait, Macky sall, élu président de la république du Sénégal.
Cet homme- là, c’est bien ce curieux personnage atypique par ses coups tordus, en l’occurrence, Macky, tel que l’indique son nom, s’ autoproclame parangon de la rupture des leurres, lui-même est devenu très riche par l’abondance de son patrimoine immobilier plus obscur que la nuit, qu’il a d’ailleurs obtenu scandaleusement au nom du miracle de la première alternance. Le voilà donc maintenant en chair et en os, qui adjuge 30% du pétrole sénégalais sur les deux blocs de kayar et à St Louis, le 4 juillet 2012 avec un apport de 10 millions CFA.

Un vol pur et simple du pétrole appartenant exclusivement à l’état sénégalais. Une particularité spécifique des pays africains regorgeant de ressources inestimables, mais la plupart sont tous tenus d’une main de fer par des despotes peu vertueux depuis les indépendances formelles à nos jours. Ouvertement, l’homme de la prétendue rupture, plus connu sous le nom de la coquille vide, après s’être lui-même enrichi dans des conditions scandaleuses, préfère, hélas, enrichir son paresseux frère de lait, plutôt que d’enrichir la république qui lui a tout apporté. Un comble d’un parjure inégalé. Mais ce qui est cocasse et abject, c’est que le même pickpocket pris la main dans le sac en flagrant délit avec son faquin frère, a l’outrecuidance de poursuivre l’autre camp préjugé voleur. Deux poids et deux mesures. Mais ce n’est pas tout puisqu’une autre affaire plus scabreuse, révoltante vient se greffer à la première encore, comme pour ne rien arranger. Arcelor-Mittal-Pétrotim Sénégal SA ou « l’affaire sallgate » en cours avec ses zones d’ombre impliquant directement Macky et sa sarabande de combinards encapuchonnés. L’escroquerie à n’en plus finir continue sa trajectoire biaisée au grand dam des populations sénégalaises estomaquées, dépouillées, lassées et laissées pour compte, et qui tirent nécessairement le diable par la queue, alors que continue le ciel ouvert de la tyrannie et de l’arbitraire, estampillé les faussaires de la république ou le paroxysme d’un cynisme profanant.
Il n’y a ni plus ni moins. Mais jusqu’où iront donc les faussaires unis et coalisés dans cette république agenouillée, vassalisée par des médiocres de référence en service commandé ?

Le combat continue !
Ahmadou Diop