La République Ethnique et sa Sarabande de Blaireaux, Prédateurs Enturbannés. Par Ahmadou Diop CPC.

Le Sénégal  entier,  soumis sous la botte d’un indigne chef de clan, usurpateur électoral,  digne de son rang, est  plus connu en sa qualité de pègre- nègre  de service négationniste, dit l’Envoyé Spécial Colonial, attitré en Afrique, et accrédité à Dakar  : Macky Sall, Himself  en chair et en os.

  Pour rappel, il y’a quelques années, dans une interview qu’il avait accordée  au journaliste  Ndiawar Diop,  le PDG de notre radio Sunuker.com, et dont l’antenne  se trouve, bien sûre,  en Californie, à Angeles, Ahmed khalifa Niasse, l’étrange marabout, présumé des leurres,  traitait sans  ambages, Macky Sall de tous les péchés du monde.  Le personnage curieux, ou l’affabulateur  du verbatim à couper le souffle,  a bien la langue bien pendue, n’est pas à son coup d’essai,  loin s’en faut, a  une approche particulière  sur le mariage musulman au Sénégal, défrayait la chronique.  Il considère la femme comme un objet de plaisir, que l’on jette en pâture, comme un chiffon dans les poubelles.  

 Les  audio   très volubiles  sont bien là, et  sous bonne garde dans les archives de notre  radio Sunuker : la première radio FM de référence, de renommée internationale, quoique l’on puisse dire, n’en déplaise à ses détracteurs, est par définition, le média panafricain le plus charismatique  en Afrique.   Celui qui roule au gré du vent,  et qui met au pinacle Ousmane Sonko, le soldat patriote, et Cie,  a-t-il donc la mémoire courte, pour nous importuner ?   Halte, ça  suffit,   stop ! Tout n’est pas permis ! Nous pouvons «  dépoussiérer » les audio cataclysmiques  en abondance et en cascades. Qu’il [l’enturbanné  chimérique], le farandole,  se  taise donc, se le tienne  pour dit, et qu’il ne nous fasse pas parler !

 Face au pouvoir inquisitoire d’un lâche, kleptocrate guignol, né, digne de son rang,  et ses ramassis  d’incultes rabatteurs pantouflards, réquisitionnés,  tous des  corrompus tondus, clivant, de la tète aux pieds jusqu’à la moelle, au lieu de nous unir comme un seul  homme, pour faire corps et cause commune, et en finir avec le minable, nous  avons  le devoir  moral de le renverser bruyamment  par la légitime défense et ce par le sursaut national, qu’il faille mettre un définitif à ses pulsions pathologiques, sans que nous ayons de  rendre des comptes à qui  que ce soit. À  défaut  de renverser la force de rapport en faveur du pouvoir du peuple et par le peuple, le mal ira en pis.

 Le Sénégal reste plus que jamais le ciel ouvert du banditisme et de la part d’une certaine  servilité, enturbannée des leurres.

La solidarité de classe, enturbannée, ou la conscience  clientéliste, avariée,  ne peut se vendre, comme une bonne marchandise,  ici au Sénégal,   ne passera pas ! Dans notre pays étrange et à la renverse,  qui perd peu à peu ses repères et ses valeurs,  une certaine nomenklatura  défroquée politico-religieuse,  a un goût très prononcé   de la puissance de l’argent  facile, s’autorise tout.

Qui peut dire sans  tomber dans le  ridicule que Macky  Sall,  l’Autocrate, teigneux, vindicatif,  a   apporté  à la démocratie pérenne, comme une  valeur ajoutée,  en termes de  droiture, de  progrès économiques,  de justice, de justice sociale,  de justice  tout court,  et de liberté d’expression ?   En vérité,  selon la trajectoire du   traitre incorrigible, la répression institutionnalisée,  tout azimut,  sert de  rigueur,  comme unique contradiction et  de mode de pensée. Pour ce faire, et arriver  à ses    de basse besogne,  il enjolive et  s’appuie nécessairement   sur  sa  bande organisée de blaireaux  Enturbannés,  qui s’autoproclament faiseurs de roi et d’opinion.

Qui peut dire qu’il  a opéré un changement tangible, radical positif, concret sur le terrain et dans les actions matérielles, notamment   sur la chose publique, et  par rapport à ses  prédécesseurs ?   Le félon, caniche de l’occident,  ne fait  que   réduire à  sa plus  simple expression   tous ses opposants ou  réels  ou supposés. Même les journalistes, qui refusent de  se soumettre  sur  sa botte,   sont  châtiés sans état d’âme, et maintenus    au  silence  dans les geôles  de son Guantanamo, à rebeuss.  

Tous ceux qui refuseront  de  mouiller  le maillot, ou de  se  mouler à la  mécanique tortionnaire, apocalyptique maçonnique,   seront emprisonnés, et ce respectivement  par  le  juge ethnique,  tribaliste, Samba  Sall,  qui  est  en intelligence  totale  avec  son acolyte, procureur alimentaire, Serigne Bassirou Guèye.

Voilà  le seul taux de croissance, visible  au Sénégal,  auquel nous  assistons,  depuis hélas, le triste  regrettable soir historique du 25 mars  2012.

 L’absurdité d’un obscur satellite pantin-multimilliardaire, pègre-nègre de service,  ne s’encombre outre mesure d’aucune parcelle de moralité matérielle, peu ou prou, s’est  enrichi  royalement  et gloutonnement  sans  encombres,  ni scrupules, et ce, par les miracles des postes de nomination tan sa bula nex,  interdit tout et n’importe quoi, n’a jamais respecté d’un iota, ni de près, ni de loin,  ce à quoi  il a été élu  à défaut et par dépit,   dans des conditions totalement exceptionnelles et inédites.

  Contre toute morale ,  de façon indécente, cynique,  exhibitionniste,  il  a eu le culot  de   mettre  à l’abri de tout besoin, toute sa propre famille immédiate, hystérique, pithiatique, et fondamentalement pressureuse,  dont Aliou Sall , exit patron  de la société ,  dénommée  SA  Pétrotim,  est et en même temps,  ex dg de ramassis de la  caisse des dépôts  et consignation, continue pourtant  de disposer  à la pelle  de plusieurs casquettes indues et  infinies,  et  bénéficie bizarrement, aujourd’hui, plus  de largesses incommensurables,  que n’importe autre sénégalais à diplômes plus avérés, plus soutenus.

  Le richissime presdigitateur – Guissané kate -, hier, n’était  qu’un inconnu notoire,  l’ignorant, vivait dans l’anonymat total dans la capitale sénégalaise,   s’autoproclamant  un professionnel journaliste,  n’a jamais écrit un seul article,  n’est qu’escroc, un vulgaire   prête-nom,  devient l’ entonnoir   du chantre du clanisme made «   nédo ko bandoum », versus la  souillure nauséabonde, .

Aussi extraordinaire que cela puisse paraître, on ne sait par quelle baraka héréditairement imaginaire,  sortie de  terre, on ne sait où et comment, et au nom de quoi d’ailleurs, des esbroufeurs, présumés divins, se distinguent abjectement et affreusement et à la place publique, brillent  par leurs discours lamentables, cousus de fil blanc, et dont l’objectif visé, est de nature à plaire à un despote mécréant, menteur-professionnel, profanateur, négationniste, intégriste racial, le prouve éloquemment par ses sottes d’humeur et ses  incessantes nominations hystériques n’obéissent qu’à des  connotations culturelles bien sonnantes ; .

 Une certaine stature politico-religieuse s’érige en donneurs de leçons, et à longueur de journées, et dont les discours chevaleresques, incantatoires et à l’emporte pièce,  donnent  la   de chair de poule,  s’auto déclarent indignement la qualité de  kifeu diné-mon œil-  n’ont qu’une  respectabilité d’apparence.  Pour exister, ces  politiciens encapuchonnés,  soi-disant enturbannés n’ont que des insultes à bouche et des  comportements déviants,  se donnent  pitoyablement toutes les libertés et toutes les dérives, Il convient donc de les démystifier publiquement, puisqu’ils  incarnent la régression et le mal absolu. Que voulez-vous ?  Nous sommes dans  une  République  Ethnique et  sa  sarabande  de blaireaux,  prédateurs  Enturbannés.