SÉRIES DE MEURTRES ATROCES : SOMMES-NOUS TOUTES EN DANGER ? PAR NDÈYE ROKHEYA THIANE

Égorgées, étranglées, violentées, brutalisées… Ces derniers temps, les femmes ont eu leur lot de violences, chacune plus dure que l’autre. Quel que soit le statut ou la position sociale, aucune femme ne semble épargnée par cette folie meurtrière.

On se rappelle le meurtre atroce du député Fatoumata Mactar Ndiaye, en novembre 2016, dans sa propre maison à Pikine. Responsable Apr et membre du Conseil économique, social et environnemental, elle n’a pas pu échapper au plan machiavélique de son chauffeur et homme de confiance. En octobre 2018, Mariama Sagna, fervente militante d’Ousmane Sonko a été froidement assassinée.

L’histoire de la mort tragique de la jeune Binta Camara a ému tout le monde, poussant même certains à revoir ou faire le tri dans leur entourage. L’originaire de Tambacounda est tombée dans les filets d’un très proche de la famille. Un homme au-dessus de tout soupçon. Mais qui peut échapper au plan d’un prédateur prêt à tout pour assouvir ses besoins ? En tout cas, pas Binta Camara.

Aujourd’hui encore, beaucoup de femmes vont sans doute se poser des questions quant au choix de l’homme de leur vie, de peur de subir le même sort que la jeune Aminata Ka, tuée par son propre mari à coup de poing dans leur propre maison où la jeûne mariée croyait construire son nid d’amour.

La liste des drames est longue. On peut citer aussi deux jeunes femmes à savoir Yacine Sané et Khady Sèye, entre autres anonymes. Toutes ces femmes sont-elles mortes juste parce qu’elles sont femmes ? En partie oui ! Car, certaines parmi elles ont été assassinées pour avoir voulu préserver leur dignité ou témoigner leur amour à leurs bien-aimés, avec l’espoir d’un avenir radieux.

Paix à leurs âmes !

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