LE SECTEUR PRIVÉ SE MET DANS LA PERSPECTIVE DE L’ECO

Dès 2020, l’Eco pourrait remplacer le franc Cfa. Pendant que plusieurs africains restent sceptiques quant à la capacité des pays engagés à se conformer aux exigences pour réussir une telle mue, le secteur privé sénégalais se prépare à cette perspective qui aura forcément un impact sur l’économie et du pays et la vie de ses acteurs.

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Pour le Mouvement des entreprises du Sénégal (Meds) qui a tenu ses assises annuelles, ce jeudi 12 septembre, il s’agit de prendre les dispositions nécessaires pour être diapason. « Si nous devons migrer du Cfa à l’Eco, Il faudrait que toutes les dispositions utiles soient prises pour ne pas affaiblir le secteur privé, les ménages et les exportateurs », fait savoir le président du Meds, Magnick Diop.

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Selon lui, l’idée des 15 pays de la Cedeao de créer une monnaie commune, n’est pas mauvaise. « L’Afrique a aujourd’hui besoin d’évoluer. Vous avez vu l’Europe notamment la France qui est passée du franc à l’Euro », note Mbagnick Diop.

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Cette rencontre qui avait comme objectif de réfléchir sur la situation actuelle du franc Cfa et son avenir va permettre au secteur privé sénégalais de définir de nouvelles stratégies pour faire face efficacement aux défis qui interpellent l’économie nationale et ceux du continent africain. Les conclusions seront soumises à l’Etat et aux institutions monétaires, informe le président du Mdes.

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Plusieurs sommités du secteur privé étaient présentes à cette 19e session des assises économiques annuelles du MEDS, dont le thème était : “L’avenir de notre monnaie commune : le franc CFA”. Une rencontre qui, selon ses organisateurs, visait “à réfléchir sur la situation actuelle du franc CFA et son avenir”, afin de “définir de nouvelles stratégies pour faire face efficacement aux défis qui interpellent l’économie nationale et celle du continent africain”.

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