La justice américaine publie 2000 documents sur l’affaire Epstein: des politiciens, chefs d’entreprise et présidents impliqués dans le scandale pédophile

La justice américaine a enfin publié plus de 2000 documents dans le cadre de la plainte de Virginia Roberts Giuffre contre Epstein et son entremetteuse Ghislaine Maxwell. Dans une déclaration, Roberts affirme avoir été forcée d’avoir des relations sexuelles avec de nombreuses personnalités de premier ordre, dont un “premier ministre bien connu”.

Pour celui là, le champs de recherche n’est pas très grand car son “black book” ne contient à ma connaissance que 3 noms d’anciens premiers ministres: Tony Blair, Ehud Olmert, Ehud Barak (ce dernier étant le seul dont on est sûr de l’avoir vu aller au domicile d’Epstein à New York le même jour que des jeunes filles.)

Les documents évoquent également que Maxwell a activement participé dans les viols sur la plaignante et en a pris des photos. Roberts était également forcée à regarder les viols sur d’autres jeunes filles.   Nous avons aussi la confirmation que le français Jean Luc Brunel, créateur de l’agence de modèle MC2 et présent dans le “black book” d’Epstein, a eu un rôle très actif dans le réseau.

A noter que celui-ci avait été financé à hauteur d’un million de dollars par Epstein lorsqu’il a crée son agence de mannequinat donc le retour d’ascenseur est évident. Il se servait de son agence pour recruter des filles pour lui et nous sommes cette fois sûr que le réseau d’Epstein s’étend jusqu’à la France (allo le ministère de la justice, on se réveille)

“Dans la requête en jonction, la plaignante a également allégué qu’elle avait été «forcée» d’avoir des relations sexuelles avec Alan Dershowitz, professeur de droit à Harvard, Jean-Luc Brunel, «chasseur de modèles», et hommes puissants, y compris de nombreux politiciens américains éminents, des dirigeants d’entreprise puissants, des présidents étrangers, un Premier ministre bien connu et d’autres dirigeants mondiaux. ”

13. La plaignante a déclaré qu’après avoir servi d’«esclave sexuelle» pendant quatre ans, elle «avait réussi à s’échapper vers un pays étranger et à se cacher d’Epstein et ses co-conspirateurs pendant des années “.

14. Le demanderesse a laissé entendre que le gouvernement faisait partie du «complot» d’Epsteinet qu’il avait «secrètement» négocié un accord de non-poursuite avec Epstein interdisant les poursuites au niveau fédéral d’Epstein et ses “co-conspirateurs”.

Selon la plaignante, le secret du gouvernement était motivé par sa crainte que la demanderesse soulève de «fortes objections» à l’accord qui aurait pu “braquer les projecteurs d’une façon disproportionnée sur Epstein et d’autres individus puissants”.

De nouveaux documents montrent que Trump a aussi embarqué dans le “Lolita Express”. au moins une fois en 1997. Roberts affirme que Trump ne l’a pas violé mais qu’il a essayé de la séduire et qu’il avait l’air de se réjouir de la vie que que menait Epstein.