CPI : Les nouvelles ne sont pas bonnes pour Charles Blé Goudé

Charles Blé Goudé, libéré sous conditions par la Cour pénale internationale (CPI) le 1er février 2019, est toujours en attente d’un pays d’accueil. Au moment où son ex-compagnon de la prison de Scheveningen, Laurent Gbagbo, séjourne en Belgique, auprès de sa seconde épouse, Nady Bamba, le président du COJEP (Congrès panafricain pour la justice et l’égalité des peuples) doit toujours demeurer aux Pays-Bas, tourjours à La Haye. Et po

ur l’heure, les choses ne sentent pas bon.

Charles Blé Goudé doit encore attendre

Le tout nouveau président du parti politique de l’opposition, Congrès panafricain pour la justice et l’égalité des peuples, Charles Blé Goudé (il a été élu à la tête de ce parti le 18 août 2019), vient d’essuyer un refus des autorités italiennes qui ne souhaitent pas l’accueillir à Rome. Selon La Lettre du Continent, dans sa parution du 28 août 2019, Matteo Salvani, ministre italien de l’Intérieur a opposé un refus catégorique à la demande de Charles Blé Goudé de venir s’établir au pays du Pape.

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À en croire notre source, cela fait des semaines que l’ex-ministre de la Jeunesse de Laurent Gbagbo rêve de quitter La Haye pour l’ Italie. À cet effet, Ahoua Don Mello, ainsi que d’autres proches du fondateur du Front populaire ivoirien (FPI), ont manœuvré en douce afin de convaincre le pouvoir d’Italie. C’est la ville de Pérouse qui avait été choisie par Charles Blé Goudé. Au départ, les autorités italiennes étaient disposées à recevoir le natif de Niagbrahio (centre-ouest de la Côte d’Ivoire), mais elles se sont ravisées, précise le média français. Cette volte-face se justifie par les dispositions pratiques imposées par la CPI à tout État soucieux d’accueillir Charles Blé Goudé.

Ces conditions sont entre autres, l’obligation pour le concerné de faire un rapport chaque semaine aux autorités de police de l’Etat d’accueil ; l’interdiction de faire une déclaration publique, directement ou par l’intermédiaire de d’une autre personne sur le cas, ne pas être en contact avec le public ni parler à la presse à propos du cas.

Par K. Richard Kouassi

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afrique-sur7.fr

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