Destitution/Trump: Pompeo dénonce “un harcèlement” contre le Département d’Etat

Mike Pompeo a par ailleurs promis d’être “plus réactif”

Le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo a dénoncé, samedi en visite à Athènes, un “harcèlement” mené contre le personnel du Département d’Etat dans le cadre de l’enquête parlementaire en vue d’une procédure de destitution du président Donald Trump.

US Secretary of State Mike Pompeo (L) will unveil Donald Trump's new strategy on Iran on Monday in his first major foreign policy speech

Le Congrès américain a “maltraité les employés du Département d’Etat en les contactant directement et en cherchant à obtenir des documents qui appartiennent au département d’Etat”, a-t-il déclaré devant la presse.

“C’est du harcèlement et je ne le permettrai pas à l’égard de mon équipe”, a-t-il poursuivi.

Au sujet de l’enquête, Mike Pompeo a par ailleurs promis d’être “plus réactif” et de fournir “tous les documents requis par la loi”.

Le secrétaire d’Etat américain a confirmé, mercredi à Rome, avoir participé au fameux coup de fil du 25 juillet entre le président américain et son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky, au cours duquel Donald Trump demandait au président ukrainien d’enquêter sur son rival démocrate Joe Biden.

Les parlementaires démocrates tentent de démontrer que Donald Trump a fait pression sur Kiev pour obtenir de quoi salir l’ancien vice-président américain, jusqu’ici bien placé pour l’affronter lors de l’élection de novembre 2020.

Mike Pompeo a par ailleurs promis d’être “plus réactif”

Le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo a dénoncé, samedi en visite à Athènes, un “harcèlement” mené contre le personnel du Département d’Etat dans le cadre de l’enquête parlementaire en vue d’une procédure de destitution du président Donald Trump.

Le Congrès américain a “maltraité les employés du Département d’Etat en les contactant directement et en cherchant à obtenir des documents qui appartiennent au département d’Etat”, a-t-il déclaré devant la presse.

“C’est du harcèlement et je ne le permettrai pas à l’égard de mon équipe”, a-t-il poursuivi.

Au sujet de l’enquête, Mike Pompeo a par ailleurs promis d’être “plus réactif” et de fournir “tous les documents requis par la loi”.

Le secrétaire d’Etat américain a confirmé, mercredi à Rome, avoir participé au fameux coup de fil du 25 juillet entre le président américain et son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky, au cours duquel Donald Trump demandait au président ukrainien d’enquêter sur son rival démocrate Joe Biden.

Les parlementaires démocrates tentent de démontrer que Donald Trump a fait pression sur Kiev pour obtenir de quoi salir l’ancien vice-président américain, jusqu’ici bien placé pour l’affronter lors de l’élection de novembre 2020.

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