Fusillades aux États-Unis: après Rihanna, Barack Obama tacle Donald Trump à son tour

Après Rihanna, c’est au tour de l’ex président du monde libre Barack Obama de se prononcer sur les tueries (fusillades d’El Paso et de Dayton dans l’Ohio qui ont fait 31 victimes) qui ont eu lieu le Week end passé dans son pays.

Être ex président ne veut pas dire rester insensible à ce qui touche le pays. C’est pourquoi, Obama a fait une publication lundi, sur twitter en assurant que Michelle son épouse et lui étaient «endeuillés en pensant aux familles» des victimes.

En mentionnant le fait qu’«aucune autre nation sur terre ne s’approche de la fréquence des tueries de masse que l’on voit aux Etats-Unis», Barack a appelé l’action : «Nous ne sommes pas impuissants ici. Et jusqu’à ce que nous nous élevions tous et insistions pour demander des comptes aux représentants publics et un changement des lois sur la possession d’arme, ces tragédies auront encore lieu».

Dans sa publication il a également invité la population américaine à s’unir pour faire bouger les lignes et ne pas tolérer l’idéologie de suprématie blanche qui semble être le motif du tireur d’El Paso:«Comme les disciples de l’Etat islamique et d’autres organisations terroristes étrangères, ces individus peuvent agir seuls, mais ils ont été radicalisés par des sites nationalistes blancs qui prolifèrent sur Internet.»

Mais il n’en pas resté là, il y a rajouté une phrase qui semble indexée l’actuel président Donald Trump :«Nous devons complètement rejeter le langage de certains de nos dirigeants qui alimentent un climat de haine ou qui banalisent des opinions racistes; des dirigeants qui diabolisent ceux qui ne nous ressemblent pas, ou qui suggèrent que d’autres personnes, y compris des immigrants, menacent notre façon de vivre ou parlent d’autres comme de sous-humains, ou sous-entendent que l’Amérique n’appartient qu’à un seul type de personnes.»

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