Il voulait «kidnapper et torturer» Emmanuel Macron parce que ce dernier l’aurait «envoûté»




Le quotidien La Montagne a fait état d’un «message» au contenu étrange reçu le 17 janvier par l’Élysée de la part d’un Clermontois d’origine congolaise. Celui-ci a déclaré vouloir «kidnapper et torturer» Emmanuel Macron parce que ce dernier l’aurait «envoûté».

Un quadragénaire de l’agglomération de Clermont-Ferrand d’origine congolaise a affirmé avoir été «envoûté» par le Président de la République et a fait part à l’Élysée de ses projets de kidnapper le chef de l’État, informe le quotidien régional La Montagne.

Après avoir reçu le 17 janvier un message dans lequel le Clermontois promettait «de le kidnapper et le torturer», la présidence française a immédiatement averti le parquet de Clermont-Ferrand de la menace adressée à Emmanuel Macron.

Recherché par les forces de l’ordre, le quadragénaire ne donnait pas de signes de vie, mais le lendemain matin, vers 10h30, il a appelé le commissariat afin de faire de nouveau état de ses projets.

La police l’a interpellé directement à son domicile, soit dans un foyer de l’association de la Croix marine. L’homme a été hospitalisé en psychiatrie en raison de «ses propos quelque peu confus», toujours selon la même source.

Le théâtre des Bouffes du Nord assiégé par des manifestants

Après l’exfiltration d’Emmanuel Macron du théâtre des Bouffes-du-Nord lors d’une représentation afin d’échapper à des manifestants et autres militants hostiles, le service de sécurité du Président est en constante alerte ces derniers temps.

Plusieurs dizaines de manifestants contre la réforme des retraites se sont rassemblés le 17 janvier devant le Théâtre des Bouffes du Nord à Paris, à la suite d’un tweet d’un journaliste contenant des photos du couple Macron . Sous le slogan «tous ensemble, grève générale», les manifestants ont fait face pendant environ une heure à de nombreux policiers déployés devant le théâtre, sans toutefois parvenir à y entrer, a confirmé la préfecture de police de la ville. Le Président a ensuite quitté le théâtre en voiture vers 22h sous escorte policière renforcée.

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