Une femme est assassinée toutes les trois heures en Afrique du Sud selon Bloomberg

Toute la semaine, des centaines de manifestants ont protesté contre le taux élevé de violence à l’égard des femmes en Afrique du Sud.

Les manifestants ont bloqué l’entrée du Forum économique mondial sur l’Afrique à Cape Town alors que l’événement commençait mercredi. La manifestation a été déclenchée par le récent assassinat d’Uyinene Mrwetyana, étudiante à l’Université du Cap, âgée de 19 ans.

Selon un rapport de Bloomberg, la police aurait montré qu’une femme était assassinée toutes les trois heures en Afrique du Sud.

L’assassinat de Mrwetyana, violée et battue à mort à coups de matraque dans un bureau de poste situé dans une banlieue chic du Cap, fait suite à l’assassinat de la championne boxeuse Leighandre Jegels, âgée de 25 ans, qui aurait été abattu par un ex-petit ami qui avait reçu une ordonnance de ne s’éloigner d’elle.

Avant cela, il y avait Meghan Cremer, une cavalière passionnée qui aurait été tuée par trois hommes alors qu’elle quittait sa ferme en dehors de Cape Town.
Plus d’un millier de personnes ont participé à la manifestation, arborant des pancartes dont une qui disait simplement: «Arrêtez de nous tuer.»

Sur les réseaux sociaux, les femmes ont appelé à l’action et suggéré des idées, notamment porter un spray au poivre et prendre des cours d’autodéfense, imposer une couvre-feu sur les hommes.

Les manifestants s’étant rassemblés à deux reprises au cours de la journée, les équipes de sécurité ont décidé d’installer des clôtures autour des entrées du centre de conférence et de fermer tous les points d’accès sauf un. Cela signifiait réorienter les délégués du WEF et les dissuader de se rassembler devant les fenêtres pour observer l’action dans la rue.

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