Coumba Dramé sur sa relation avec Awa Watt : « J’ai totalement pris goût à ces parties de plaisir »

On pourrait l’intituler les confessions intimes de Coumba Dramé. Tant les déclarations faites devant les enquêteurs frisent l’indécence. Mariée et mère de 5 enfants, elle a entretenu des relations sexuelles avec une femme. La lesbienne Awa Watt. Face aux limiers, la partie civile, née en 1985, est revenue sur les faits qui ont valu à son amante une détention préventive depuis le 22 août dernier.

« Au milieu de la nuit, Awa Watt a introduit sa main dans… »

« Durant le mois de ramadan, ma copine Ramata est passée chez moi pour faire savoir qu’elle va passer la journée chez des amies résidentes au quartier Asecna de Yeumbeul. De là-bas, elle m’a appelée via Whatsapp et m’a mise en contact avec Awa Watt et cette dernière m’a suppliée de venir les rejoindre en vain », a-t-elle raconté. Avant d’ajouter : « Le surlendemain, elle a débarqué chez moi avec mon amie Ramata et une autre. Elles m’ont demandé les raisons de mon refus. Je n’en ai pas donné suite. C’est ainsi qu’elle est revenue seule le lendemain, vers 15 heures chez moi pour discuter et boire du thé ».

Continuant sa narration, la mariée a indiqué que tout a commencé lorsque Awa Watt est venue un soir chez elle en soutenant qu’elle avait un programme et qu’elle voulait y passer la nuit. « Au milieu de la nuit, elle a commencé à me faire des attouchements sur tout mon corps avant d’introduire sa main dans mon sexe. Je lui ai défendu de poursuivre et elle a répondu par la négative. J’ai totalement pris goût à cette partie de plaisir. Depuis lors, on se fréquente mutuellement. On a continué à faire ces pratiques sexuelles qu’est le lesbianisme », a-t-elle dit.

« Je ne peux plus compter le nombre de fois que j’ai entretenu des relations sexuelles en raison de la fréquence »

La plaignante de poursuivre : « Notre relation s’est alors améliorée. Elle est allée même jusqu’à me donner des présents parce qu’elle se sentait bien avec moi. Elle a même offert des habits neufs à mon fils de 5 ans ». Tout en affirmant : « Un jour, je lui ai fait part de mon désir de retourner avec mon mari. Elle a brusquement tiré la porte à rideau en commençant à me taxer de tous les noms d’oiseaux. Elle hurlait de toutes ses forces. Elle a dit ouvertement dit que j’étais sa femme et qu’elle n’admettra jamais que je retourne dans mon foyer. Alors que je me suis réconciliée avec mon mari qui vivait à l’étranger et qui est de retour ». « Vers 3 heures du matin, elle est revenue avec son groupe pour lancer des pierres sur le toit de la maison jusqu’à casser les ardoises. Elle m’a menacée de mort si je refuse de retourner avec elle », a-t-elle accusé. Coumba Dramé a signalé aux enquêteurs : « Je ne peux plus compter le nombre de fois que j’ai entretenu des relations sexuelles en raison de la fréquence ».

Cette affaire d’acte contre nature, menace de mort, dommage à la propriété d’autrui sera jugée, le 1eroctobre prochain devant le Tribunal de Grande instance de Pikine-Guédiawaye.