Affaire Alioune Aïdara Sylla ou la culture « du diay dooley maatey »

Affaire Alioune Aïdara Sylla
Affaire Alioune Aïdara Sylla
Affaire Alioune Aïdara Sylla

Deux justices parallèles dans ce pays, agissent de façon concomitante ! Double peine dans un Etat présumé de droit ? Aussi incroyable que cela puisse paraître, il y a deux justiciers qui se tiennent par la même corde. Une justice libre, indépendante du pouvoir politique, pyromane, juge et partie prenante !  Non, au clonage de la justice !  La douane ne peut servir de justice, c’est totalement  illégal au regard du droit ! Le ridicule ne tue plus dans ce pays ! On est où ? L’absurdité est à la mesure d’un dilettantisme évident.

La culture « du diay dooley maatey » sévit. Etrange justice des vainqueurs ! La réalité dépasse la rationalité.

Alioune Aïdara Sylla « condamné » à payer 12,5 milliards de FCfa à la douane. L’objectif, c’est de le dépouiller systématiquement. Il n’y a aucun doute là-dessus ! Que cela ne tienne,  les moyens peu orthodoxes, sont substantiellement conformes à un pouvoir pithiatique, fondamentalement  autoritaire.

Il ne manquait que cela. Pour le croire, il faut le voir, dans les preuves matérielles ! Et la justice des douanes et celle des vainqueurs agissent de concert pour ruiner définitivement l’ex député libéral, homme d’affaires, Affaire Alioune Aïdara Sylla, présumé coupable de blanchiment d’argent, d’escroquerie, association de malfaiteurs.

Pendant qu’Aliou Aidara Sylla, déféré pour blanchiment d’argent, association de malfaiteurs et escroquerie, le scandale de la Société Pétro-Tim Sénégal S.A créée par le propre frère de Macky Sall passe comme une lettre à la poste. On continue à nous rouler dans la farine. Le ménage  doit nécessairement commencer par soi-même, n’est-ce pas Monsieur le président ?

Le seul coupable doit nécessairement être le fusible, car l’unique commanditaire «  l’intouchable », Abdoulaye Wade, ne s’inquiète nullement, outre mesure.

La république de la dévolution monarchique aux oubliettes, place maintenant à son clone aussi névrotique, cliniquement clanique ! Il est bien le calque masqué de son clone, c’est le moins que l’on puisse dire, dans les mêmes faits aussi têtus !

Pour avoir des places disponibles, dans ce pays, dorénavant,  selon l’option de la géométrie variable, il est de notoriété d’être un proche du plus haut sommet de l’état avec des patronymes bien distingués. C’est cela la seule règle de la rupture d’une bonne gouvernance, vertueuse, sobre et transparence. Un misérabilisme mystificateur ou plutôt un embrouillamini totalement gonflé, qui en dit long sur ce jargon de la poisse, qui ne vaut guère un seul sou, si ce n’est l’habileté  bidon savamment élaborée, tendant à créer par la ruse, un hold up électoral, manifestement démasqué et démantelé par les  esprits libres que nous sommes. Voilà la réalité !

La plupart des postes octroyés obéissent exclusivement  à des  compétences  liées à un corporatisme ethnico-politique. La longue liste infinie des dérives insupportables continue sans que rien ne l’arrête.

Pendant ce temps, Aliou Aidara Sylla croupit derrière les barreaux pour avoir commis le seul crime de lèse-majesté, en rejetant poliment mais fermement de soutenir le candidat aux élections présidentielles de 2012, au nom de la transhumance  débridée, comme la seule valeur qui vaille, on  protège par des mécanismes douteux  ceux qui  sont inscrits dans le registre  d’une respectabilité de façade, nous ne sommes plus dans une démocratie digne de ce nom. Comme si cela ne suffisait pas, leurs propres enfants bénéficient de promotion sociale parfaitement en contradiction avec leur posture. Rien ne change, mais l’enfumage classique révulse par son caractère irréfragable.

Le discours va-t-en guerre, politico-médiatique, sur commande recommandée d’en haut, pour  régler en arrière-plan, des comptes personnels, sur l’autel de la rengaine peu honorable, totalement affichée, masque par son écran de fumée. La supposée affaire Aïdara Sylla, dont la peau en charpie, qui n’est qu’une broutille, cache, en réalité, des scandales beaucoup plus monstrueux que ne l’est le crime de lèse-majesté, dont il est accusé, en réalité. Pour ceux qui en doutaient, nous voilà au cœur d’une république bananière, totalitaire, qui donne  les preuves matérielles de ce qu’elle sait faire de plus répugnante, depuis plus de 10 mois.

Que vaut donc ce matraquage politico-médiatico ethnique, frisant la démesure de  l’aigreur d’une gouvernance de l’arrogance suffisante, cet enfumage classique  qui nous donne la mesure d’une soustraction totale du politiquement incapable, face à ses contradictions les plus criardes. Nous disons tout simplement que la prétendue gouvernance de pacotille n’engage que leurs auteurs, qui ne sont point à la hauteur. Le discours décousu, ne peut être de l’argent comptant. La sémantique « Bonne gouvernance » en dit long sur la culpabilité matérielle avérée  des incubateurs de telles inepties. Que cela ne tienne, il n’y a rien qui tienne. Du début jusqu’ici, tout est faux, c’est une lamentable escroquerie de basse classe. Pour conclure, aucun pouvoir n’est éternel sur terre et ces illuminés devraient savoir, quoiqu’ils puissent plastronner,  pour lui dénier le statut de mérite, le flegmatique sera toujours debout jusqu’à la mort, tel un roc.  Nous sommes convaincus que  le peuple, dans son ensemble, est largement édifié sur la vraie nature d’un totalitarisme désuet, qui crée lui-même les preuves réelles, les conditions obligatoires de sa propre tombe pour y être enterré de la façon la plus remarquable du monde. C’est ça  qui est rassurant, en fin de  compte !

Le combat continue !

 par Ahmadou Diop

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