Archive-la pieuvre est-elle donc sur les traces de Goebbels ?

ob_7798d4_macky-sall-mechant-235x130L’apr- un parti-Etat – « la bonne gouvernance » ou le ministère chargé de la propagande « du petit Reich local » déforme habilement et manipule les consciences à sa propre guise. Tous les moyens sont bons, fussent-ils abjects. La fin justifie les moyens mis en œuvre pour arriver à leur sombre besogne. C’est la règle sans état d’âme pour garder le pouvoir par la ruse.

Macky sall déclare : « j’ai bénéficié de privilèges relatifs à ma position d’ancien premier ministre ».
Est-il bien placé pour parler d’argent sale, encore moins de rapatriement des biens spoliés et placés à l’étranger ? Est-il bien placé pour créer un état de droit ?
Décryptage du discours de la méthode des Goebbels–la communication de la manipulation des consciences est la preuve matérielle qu’ils n’ont pas de solutions pérennes, face aux urgences prioritaires, absolues. C’est le misérabilisme d’un totalitarisme sans discussion possible.
Ils inversent les rôles comme s’ils sont plus adroits que l’ensemble des sénégalais réunis pour labelliser ce qu’il est convenu d’appeler les surenchères spectaculaires des dérives « Goebbelsistes ».
Une litanie monstrueuse irrationnelle pour une dissolution systématique des consciences, à dessein de tailler sur mesure un satanisme machiavélique, qui est par définition une ignominie impétueuse. Peu importe les moyens, la fin justifie les moyens, pour arriver à leurs objectifs.
La rupture sobre, efficiente, vertueuse, transparente, ce matraquage verbeux, crasseux, s’inscrit éloquemment en droite ligne d’une salissure, un plagiat hystérique d’un nazisme dissimulé, transmué en religion d’état, dont le petit machiavel local est la clé de voute.
Le chef clanique en bande organisée d’un banditisme d’état se blanchit en bonne et due forme, reporte unilatéralement le calendrier républicain, sous le fallacieux prétexte d’une décentralisation, avec en arrière plan un tripatouillage bassement électoraliste, grotesque.
A contrario, il maintient, orbi et urbi, son sommet de la francophonie en novembre 2014. C’est bien la marque de fabrique d’une bavure aux histoires carambouilleuses, qui marche sur la trajectoire de leurs devanciers, ces félons historiques, confinés dans leur rôle de préfets incorrigibles en service commandé pour l’honneur de leurs maîtres.
Le Sénégal de mars 2012 n’est-il pas donc « un protectorat masqué », version du Cayor divisé, hier, en 6 provinces, en têtes desquelles Demba war Sall, le pantin de classe exceptionnelle, assura la présidence avec ses frères et sur proposition du capitaine Valois ? Nous le croyons en toute conviction.
Macky Sall, le chef corporatiste, marche-t-il sur les mêmes plates bandes de ses devanciers et nous gouverne avec toute sa famille immédiate, entre autres, ses propres frères de sang, ses beaux-pères, ses beaux-frères, ses obligés, ses amis, les fils de son homonyme, des griots et des tailleurs, tous nommés à des postes de haute stratégique, taillés sur mesure avec des compétences et des expériences bidon ?
Aujourd’hui, aussi étrange que cela puisse paraître, il semble que rien n’ait changé jusqu’ici, malgré la prétendue rupture de pacotille, car l’entité « bok yakaar » de la dissolution servile des consciences est nécessairement le prolongement des décorations inutiles, décriées, massives, obscures et inopportunes. C’est « une confédération » en bande organisée d’une gouvernance de service à l’épreuve des faits tangibles.
Plus c’est gros, plus ça passe [Goebbels], le valet du Reich. En politique tout se tient en toute logique. La plupart des dictateurs sont élus démocratiquement, mais ils ne montrent leur véritable visage hideux que lorsqu’ils tiennent les manettes. L’escobarderie et l’esbroufe ne dérogent point à la règle, au contraire, ils nous donnent la chair de poule par les preuves matérielles sur le terrain du crime. La vraie justice est donc par essence impersonnelle et impartiale, pour être crédible, à défaut, le doute s’installe dans les consciences rationnelles. Normal.
Mais le pire malheur qui puisse arriver à un peuple déterminé, c’est lorsque la justice, au prétexte de rendre la loyauté au nom du peuple, souverain, libre et indépendant, agit en toute impunité et à double standard, à dessein de plaire à la demande du politiquement despotique, juge et partie, qui est lui-même miraculeusement un obscur multimilliardaire de la dernière heure, sous le faux postulat qu’il a bénéficié de privilèges relatifs à sa position d’ancien premier ministre, cela nous renseigne éloquemment sur les pratiques obscures de ceux qui nous gouvernent.
C’est le discours sensationnel, traditionnel de la méthode fasciste. Ils blanchissent publiquement leurs propres mensonges cousus de fil blanc en vérité éternelle, leur propre vérité, devant l’éternel. Il n’y a ni plus ni moins. Que cela plaise ou non !
Est-il acceptable dans un pays de droit que la justice présupposée libérée, libre et indépendante du pouvoir politique ; puisse avoir nécessairement des dérives jusqu’à priver un citoyen présupposé innocent et coupable, requiert contre lui un mandat de 6 mois au terme desquels on y rajoute 6 mois, sur de simples conjectures, sans qu’il y ait des éléments nouveaux pouvant corroborer la culpabilité matérielle du détenu politique ?
L’agence nationale de proximité créée de toute pièce par « la pieuvre apr » : un clonage masqué de la république des tontons macoutes, est une menace réelle pour la stabilité, l’unité nationale et la cohésion sociale. L’objectif de cette milice clanique consiste à casser par la ruse et au nom de l’état, des manifestations légitimes, autorisées par les institutions républicaines. D’où la tyrannie et l’arbitraire, tendant à résoudre les contradictions par des manières douteuses.
Le danger organisationnel de la gouvernance totalitaire d’un escroc de premier plan, plus connu sous le nom de « maquilleur rewmi dafa macky »- use de la force publique que lui confère sa posture, pour donner l’apparence d’un état de droit supposé, alors qu’en réalité, il est le créateur « des escadrons » à l’effigie des Duvalier, qu’il tient nécessairement par la corde, pour faire croire à une soi-disant agence de sécurité, travestie en engeance maléfique.
Aussi extraordinaire que cela puisse paraître, Macky Sall, dans son piédestal autoproclamé par sa condescendance romanesque et son mépris prononcé, s’arroge faussement le cheval blanc de la république, qu’il prétend être, mais étrangement, karim wade et Cie sont tous coupables. Celui qui est la miniature pire que son prédécesseur a été au cœur de l’état et cheminé ensemble pendant 8 ans avec ses amis d’hier, désignés, aujourd’hui, comme étant les éternels cibles d’une police d’état. Une indélicatesse ubuesque d’un pays apparemment au- garde- à –vous et qui perd décidément ses valeurs et ses repères d’antan.
Le label du fascisme « démocratisé » ou « les nouveaux Goebbels » ressuscités, ces valets de service « du petit Reich local » autoproclamé le messie des tromperies – l’intitulé du soi-disant ministère de la bonne gouvernance n’est qu’une vaste escroquerie, certifiée conforme aux méthodes décriées.
La sémantique trempée et tempérée des odeurs de mauvaise cuisine ressemble aux pratiques totalitaires. L’analyse rationnelle du slogan hystérique éminemment emphatique à grand tambour battant, laisse apparaître nécessairement les allures obscures d’une dictature à la sauce d’Hô-Chi-Minh, qui cache bien une intention nuisiblement habile, savamment orchestrée, à dessein d’une manipulation des consciences qu’on tente de maquiller en bonne et due forme, à la seule fin de les diluer dans la machine des charniers de mensonges cousus de fil blanc, sous le soubassement de la traque des biens mal acquis présupposés.
Que dire ces minables moisissures, taillables à merci, souillés jusqu’à la lie et clonés à la sauce de la pourriture répugnante, tendant à plaire à un tyran, élu par défaut, s’adjugent l’étoffe de Goebbels, qui fut le ministre et chef de la propagande nazie ?
En vérité, aujourd’hui, en lieu et place des vraies sentinelles des hommes d’honneur, que cela plaise ou non, les chiens de garde se travestissent en service commandé pour le plaisir de la mécanique tortueuse, ordurière d’une bonne gouvernance de façade pour le déshonneur « du petit Reich tropical », devenu un obscur multimilliardaire de la dernière heure, curieusement transmué comme le socle de l’enfumage classique d’une propagande estampillée : une bonne gouvernance figurée des leurres. C’est assurément la résultante d’une réalité de la mascarade où la convergence d’une bassesse suintante d’un clan indignement corporatiste, lamentablement modulable à merci, pour un sou, nous donne la chair de poule et la mesure d’une médiocrité affligeante de la part d’une caste invétérée des intellectuels, les symboles de classe exceptionnelle amnésique
Le discours de la pieuvre – une pantomime de la l’intoxication nazie – cette opération de séduction de l’absolutisme masque par son écran de fumée une trajectoire ténébreuse, motrice de la pensée d’un négationnisme à demi-mot qui donne faussement l’apparence d’une objectivation erronée. Voilà donc le danger d’une politique grotesque à couper le souffle, dont on ne saurait mesurer les conséquences désastreuses dans le substrat.

Le combat continue !
Ahmadou Diop

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