Archive- sur l'imbroglio ivoirien: le Gouverneur Français en Côte d’ivoire ou le khmer mercenaire noir.

Arrivee-Ouattara-Abidjan1--0002(2)Les élucubrations ordurières méphistophéliques continuent en Côte d’ivoire. Alerte en Côte d’ivoire ! L’Hôtel du Golf ou le Camp retranché de concentration ?

Dire les choses telles qu’elles sont constitue un devoir moral. Rien ne peut expliquer les scènes d’horreurs en cours à l’hôtel du golf, ce qu’il est convenu d’appeler un véritable camp de concentration pour les pro Gbagbo. Une chasse aux sorcières de la démence meurtrière. Ouattara doit être poursuivi devant les tribunaux pour crime contre l’humanité. Le mot n’est pas de trop, au contraire, une situation exceptionnelle, une solution exceptionnelle.

Nous ne sommes pas ivoiriens, mais africains de peau et d’esprit. Nous sommes scotchés, outrés, tétanisés, révulsés et scandalisés au regard des compilations d’images d’une violence inouïe sans commune mesure sur les personnes d’honneur en tête desquelles le remarquable Mamadou Ben Soumahoro, le député de Bako, Jean-Jacques Béchio, de l’ethnie Attié ou Akyé, entre autres, le ministre de l’intérieur Désiré Tagro, décédé suite à la barbarie des forces génocidaires. Ni le fils Michel Gbagbo, ni le couple présidentiel, n’échappent à la folie meurtrière.
Les images que nous avons vues nous donnent la chair de poule, témoignent d’un véritable crime contre l’humanité, perpétré arbitrairement par les forces pro Ouattara dans la résidence de Gbagbo, après que forces spéciales françaises eurent balisé le terrain.

L’image de l’ancien ministre de l’intérieur de Laurent Gbagbo montre tout simplement qu’un tir de kalachnikov lui avait arraché sa mâchoire inférieure. Voilà le savoir faire d’un prétendu cheval blanc excellant exclusivement dans les tueries atroces, à savoir l’holocauste et l’égorgement gratuit par cynisme pathologique. Notre indignation est sans appel. Aucun esprit humain ne peut supporter une animalité d’un autre temps.
De telles scènes insoutenables resteront à jamais éternellement gravées dans nos mémoires. Alassane Ouattara doit savoir qu’il est le seul responsable d’une telle ignominie imprescriptible. Nicolas Sarkozy n’est ni éternel ni surhumain, encore moins invincible. Qui vivra, verra.

Ainsi, la désinformation au service de l’habileté a fini par égarer l’opinion française prise en otage, qui n’y comprend plus rien dans l’imbroglio ivoirien.
Lorsque le Ghana, le Botswana, par exemple, cherchent des institutions fortes pour renforcer la démocratie, les spécialistes de la mort émergent dans le cycle de la violence à tout vent et n’excellent que dans les tueries, marquant, ainsi, leur incompétence avérée compte tenu de leur médiocrité congénitale. Quand on a passé dix ans à tuer, il est clair qu’ils y prennent goût par cruauté, tels des ivrognes dominés par l’alcool.
Rien n’y fait, on ne peut placer la moindre parole audible sous le vacarme mécanique ubuesque, tyrannique d’un pilonnage démentiel, incessant des mensonges parfaitement organisés, blanchis en vérité au service de l’axe du mal bien gonflé et indigne. Il s’agit là, ni plus ni moins tout simplement d’une forme d’intégrisme politique dangereux, pire que tout. On semble accréditer en Côte d’ivoire, contre toute morale, le syndrome de Stockholm selon lequel les africains doivent nécessairement aimer leurs bourreaux tuant à la pelle à l’hôtel du golf par caméras interposées. La république du golf est devenue, désormais, le sanctuaire de l’extermination des esprits libres. Tous les opposants ou supposés pro Gbagbo doivent être systématiquement éliminés sans autre forme de procès, conformément à la seule loi du fascisme déclaré.

L’information indigne aux mensonges cousus de fil de blanc selon laquelle Gbagbo a tenté de se suicider samedi à Korhogo, une ignominie à la mesure du substrat raciste sur commande recommandée.
La sécurité du président Laurent Gbagbo kidnappé dépend des ses geôliers et non du prisonnier lui-même.
Le flibustier Burkinabé délictueux nommé gouverneur de la France en Côte d’ivoire sur commande recommandée d’en haut de l’heure et des leurres.
La réconciliation des armes continue sur l’Hôtel du Golf. La chasse aux sorcières en action. On dénonce une dictature supposée en mettant en place par la ruse celle des armes. La démocratie des bombes installe le gouverneur de la France, Alassane Ouattara.
Alerte en Côte d’ivoire ! L’Hôtel du Golf, le Camp de concentration- l’épuration ethnique à la rwandaise, politique poursuit son savoir faire sous la bienveillance des médias et des prétendus sorciers silencieux et complices des méthodes dignes de la gestapo.

Ouattara, le garde suisse de l’impérialisme français, l’escroc dangereux prend des ailes, quand même bien il est investi au grade peu reluisant de calife de service. Aucun doute.
AFP, Reuters, France 24, TF1, Rfi, le figaro, BFMTV, France2, France 3, le point, bref une liste déjà longue mise au point savamment dressée en orbite en coupe réglée au service du politique à la fois dompteur et manipulateur pour sa cause propre colonialiste. La règle générale : savoir distiller par tous les moyens les contre vérités, au besoin par la mécanique des falsifications exagérées, en les travestissant, sciemment et de nature à créer le choc et le dégout de la partie adverse, pourvu que la désinformation et la manipulation atteignent et heurtent l’opinion internationale, peu importent donc qu’elles soient vraies ou fausses dans le but de discréditer le présumé coupable, qu’il faut nécessairement abattre, accabler avec des preuves ridiculement erronées, inventées de toute pièce.
Les seules victimes doivent être nécessairement les éternelles forces génocidaires. Et le tour est joué. Voilà la saga pestilentielle de la tyrannie occidentale apparentée à la démocratie du nouveau fascisme déclaré.
C’est bien une tyrannie occidentale apparentée à la démocratie des armes au nom du fascisme déclaré à l’épreuve et dans les faits.
Faire douter le peuple et renverser favorablement la situation au camp du banditisme et légitimer sa cause, en faisant porter les atrocités au seul camp de la prétendue vindicte populaire. Et le tour est joué. La guerre de l’information doit être menée sans état d’âme, car le lecteur ne doit jamais réfléchir, puisqu’on est dans une prétendue démocratie habile à retourner les situations pour son compte.
Ce faisant, le journal local, le patriote de la déconfiture, servant exclusivement les intérêts étrangers en bonne posture, en service commandé recommandé fait le sale boulot de sape : de la désinformation, sans retenue, ni humilité aucune, qu’il faut absolument reprendre en boucle sur toutes les chaînes capitalistes organisées parfaitement par le pouvoir de l’imposture au nom galvaudé de la nébuleuse internationale.

Les mêmes tuteurs et leurs brigands de grand chemin se travestissent en juges. Il faut donc le voir pour le croire. Les mêmes pickpockets font des investigations sur leur propre butin pour accuser les éternelles victimes dévalisées à la face du monde. Mais on est où ? Le spectacle de la réalité dépasse la rationalité. Un monde à la renverse. Le bourreau devient l’éternelle victime et l’éternelle victime devient le coupable idéal, pestilentiel devant l’éternel.
Il n’est pas possible de dénoncer une dictature supposée en mettant en place et par la ruse une autre par les armes.
Et c’est bien le spectacle surréaliste, ubuesque, qui se déroule sous nos yeux, même si les maîtres de l’espièglerie ne veulent pas l’admettre. Pour mémoire, n’oublions pas qu’au lendemain de l’assassinat du premier ministre Congolais, Patrice Lumumba, élu démocratiquement, la même presse de propagande distillait, à qui voulait l’entendre, le “pestiféré trokyste congolais ” a été victime de la vindicte populaire. Ce n’est que quelques années plus tard que l’éternelle vérité que nous connaissons éclatait au grand jour.
En fonction de la météo politique et au nom de la démocratie à double standard de la bonne posture au bon endroit et au bon moment, le vocabulaire mute pour se donner une certaine stature de façade. FN, Forces républicaines ou génocidaires, communauté internationale ou communautarisme de la tyrannie internationale ?
Côte d’Ivoire: “enquêtes préliminaires” contre Laurent Gbagbo et ses proches. Le Gouverneur Ouattara dispose-t-il d’une légitimité et à quelle légitimité ? Pour instruire des enquêtes à l’encontre du Président élu de Côte d’ivoire ? Un valet génocidaire fait ses propres enquêtes au nom de quoi ? Et le massacre de Duékoué à l’ouest ? Parle-t-on des assassinats massifs de la république virtuelle du Golf ? Et les massacres sur les proches collaborateurs de Laurent Gbagbo, à savoir l’ex gouverneur de la BCEAO, M. Dakoury Tabley, Tagro, ministre de l’intérieur tous tabassés à mort par les rebelles génocidaires. Qui n’a pas vu le Ministre Jean jacques BECHIO jean jacques et Mamadou Ben Soumahoro dont les images insoutenables, insolites, nous renvoient à un peu passé peu glorieux. Que devient Koffi Nguessan, blé Goudé ? Qui a élu Alassane Ouattara ?
Contrairement aux mensonges distillés dans les consciences méprisées et maitrisées, les forces spéciales françaises ne sont pas entrées par la porte, suite aux tirs de missiles des hélicos ,mais ont profité de ces tirs de missiles pour dégager à coups d’explosifs le tunnel qui relie la résidence de l’ambassadeur de France à la résidence du président de la république de Côte d’Ivoire (tunnel que Laurent Gbagbo avait fait murer en 2004 suite à une autre attaque de forces spéciales françaises). C’est bien le même complot savamment élaboré depuis 2000, qui a défenestré le réel président de la République des urnes réelles plus que parlantes. Alassane et Guillaume Soro doivent être impérativement jugés au tribunal international pour crime contre l’humanité. Tout le reste n’est que fabulation, mystification et couardise.

Pourquoi un président africain est-il toujours présumé coupable ? Le président français ayant agi sans mandat de l’onu pour déloger Laurent Gbagbo est bien coupable de crime contre l’humanité.
La crédulité de certains africains incultes, colonisés dans leur for intérieur, récite la leçon du colon. A chaque époque, selon les besoins du service, les mêmes trainant à la boue Sankara, Lumumba, cheikh Anta Diop et Cie sur instruction du même gendarme colonial, tiraient à boulets rouges sur les mêmes dignes fils. Rebelote, le même refrain scandaleux en boucle revient en surface sur toute la planète. L’africain n’est héros que lorsqu’il meurt.
L’éternelle machine infernale mécanique ira-t-elle jusqu’au bout de sa logique idéologique en nous reversant la même sauce sur Bokassa selon laquelle on avait trouvé en 1979 des restes de chair humaine sur son frigo ? Rien n’est exclu dans cette rivière de mensonges les plus sordides les uns après les autres.

Nous vous livrons ici, dans les lignes suivantes, les dernières confidences d’Houphouët à propos d’Alassane: “Avant de le nommer comme Premier ministre, Alassane s’est engagé par écrit à rester en dehors de la politique ivoirienne”. Les mots se passent de commentaires. Jugez-en !
Le Phénix-25/4/2011
«Je suis pratiquement au soir de ma vie et il est impérieux que je vous livre quelques informations capitales pour préserver la Côte d’Ivoire d’une éventuelle rupture sociale après que je ne sois plus. En effet, je me rends en France pour subir une intervention chirurgicale et je ne puis vous dire si je vais revenir vivant. Ainsi, vous pourriez utiliser à des fins utiles ces révélations, si je rentrais, si je rentrais effectivement silencieux de la France. Voilà pourquoi je vous ai fait appeler d’urgence. Sachez à toutes fins utiles que mon ambition majeure pour la Côte d’Ivoire, notre beau pays, a toujours été de l’élever au rang de pays fortement industrialisé, doté d’infrastructures modernes qui le rendraient totalement indépendant. C’est pourquoi, je me suis investi à faire de la Côte d’Ivoire un pays économiquement fort, avec le cacao et la café qui font la fierté du pays. Malheureusement, la France et ses alliés vont user de tous les moyens pour arrêter cette noble ambition que j’ai pour mon pays. Ils vont donc former spécialement des jeunes cadres africains, dont Alassane Dramane Ouattara, pour m’assassiner et détruire la Côte d’Ivoire.
Mais avant de vous dire qui est Alassane, sachez d’abord à partir de quand la Côte d’Ivoire va connaître ses réels problèmes.

En effet, du 11 au 15 janvier 1978, je reçois en visite officielle d’amitié et de travail, le président de la République française d’alors, Valéry Giscard D’Estaing. Je lui ai fait visiter toutes les infrastructures de la Côte d’Ivoire. Ainsi, de retour en France, Valéry fait rassembler le G7 pour décider des procédures de destruction de la Côte d’Ivoire. Car elle pourrait devenir le miroir du monde si rien n’est fait pour l’arrêter dans son évolution. Mais cette décision ne rencontre pas l’adhésion de l’Angleterre qui n’en voyait pas l’utilité. C’est à partir de ce moment que les prix de nos matières premières, en particulier, le café et le cacao vont chuter considérablement, et cela perdure. Mais le G7 ne s’arrête pas à cette seule action, il va multiplier les coups d’Etat contre ma personne.
Mais à partir de 1981, avec l’arrivée de François Mitterrand à la tête de l’Etat français, les tentatives et actions de déstabilisation de la Côte d’Ivoire vont beaucoup durcir et s’intensifier. C’est ainsi que François Mitterrand va profiter de l’asile politique du jeune Laurent Gbagbo en France en 1984, pour le persuader d’un coup d’Etat contre moi. Mais Gbagbo, profondément patriote, refuse de détruire son pays qu’il aime tant. Alors Mitterrand et le G7 vont recruter le jeune Alassane Dramane Ouattara, fonctionnaire au Fmi, pour l’action de déstabilisation et de destruction de notre cher pays. Car, connaissant parfaitement les origines burkinabés de celui-ci, ils le sentaient capable d’un tel comportement. Alassane est alors invité en France en 1984 pour expliquer son travail au Fmi pour l’Afrique, devant plus de 40 chefs d’Etat, pendant une conférence de presse.
Mais comment Alassane Ouattara est-il arrivé au FMI ?
En effet, de 1973 à 1983, sur intervention du président voltaïque d’alors, Sangoulé Lamizana, je nomme Alassane à la Bceao successivement comme chargé de mission, conseiller spécial du gouverneur, Directeur des études et vice-gouverneur en 1983. En 1982, je demande à mon ministre de l’Economie et des Finances d’alors, Aboulaye Koné de décorer le jeune Voltaïque Alassane pour son dynamisme au travail. Aussi, le 1er novembre 1984, avec ma bénédiction et mon appui spécial, il est nommé fonctionnaire au Fmi. Egalement, pour lui témoigner toute mon affection, après la mort d’Abdoulaye Fadiga, ex-Gouverneur de la Bceao, je nomme Alassane comme nouveau gouverneur de cette Institution. Mais chacun de vous se demande pourquoi et si c’était de gaieté de cœur que j’ai nommé Alassane Dramane Ouattara comme Premier ministre de la Côte d’Ivoire.

C’est essentiellement par souci de préservation de la Côte d’Ivoire d’une implosion sociale, à l’avènement du retour au multipartisme en 1990, ainsi sur intervention du G7 et des Institutions de Bretton Woods, je nomme d’abord, Alassane comme président du comité interministériel le 18 avril 1990, ensuite comme Premier ministre en novembre 1990.
Mais avant de le nommer comme Premier ministre, Alassane s’engage par écrit à rester en dehors de la politique ivoirienne, en s’occupant uniquement de redresser l’économie, même après ma disparition.
Pourquoi ai-je exigé cela de lui ?
C’est parce que Alassane n’est pas Ivoirien, mais plutôt Voltaïque (Burkinabé), d’origine. En effet, Alassane Dramane Ouattara est né à Noumoudara qui signifie en Tiéfo, sa langue maternelle, village de forgerons en ex- Haute-Volta (Burkina Faso). Noumoudara est dans le canton de Sindou, de la subdivision de Banfora, qui est du cercle de Bobo-Dioulasso. Il a pour père feu Ouattara Djika et pour mère feue Boro Bintou, tous deux Burkinabè d’origine. Alassane est jumeau, son frère est mort à sa naissance, ce qui entraina, également la mort de sa mère. Ainsi, Alassane fut élevé par Tabili Ouattara, la deuxième femme de son père, jusqu’à l’âge de 4 ans. C’est à cet âge également que le cousin et ami de son père, Tiécoura Ouattara, affectueusement appelé Mossi Ouattara à Dimbokro, comme cuisinier de l’administrateur colonial de l’époque.

Retenez également que Alassane a fait le cycle primaire et secondaire, après l’école coranique en ex-Haute-Volta, actuel Burkina Faso. Il a obtenu son Bac au Lycée Zinda. Kaboré Alassane est parfaitement conscient de ses origines voltaïques. J’en veux pour preuves le document signé de lui et qui se trouve entre les mains d’une personne digne de confiance dont je vous révélerai le nom dès mon retour de la France
Maintenant, je vais me permettre de vous indiquer quelques points utiles de la procédure suivie par Alassane pour accéder au pouvoir.

En effet, comme je l’ai indiqué tantôt, Alassane, le Monsieur Afrique du Fmi, est invité à Paris par François Mitterrand et le G7, en vue de prononcer une conférence explicative sur son travail au Fmi pour l’Afrique. C’est à cette occasion, qu’en aparté, François Mitterrand et le G7 vont confier à Alassane la mission destructrice de la Côte d’Ivoire. Mais n’étant pas Ivoirien, donc ignorant les réalités du pays, c’est Dominique Ouattara née Dominique Folloroux Nouvian, qui est choisie pour aider Ouattara à réussir sa mission. Voilà comment elle va se re-trouver auprès d’Alassane. Ainsi, par l’intervention personnelle de celle-ci auprès de moi, je demande l’accord du président Thomas Sankara pour que Alassane soit nommé vice-gouverneur de la Bceao, au compte du Burkina Faso. Mais pour mener à bien sa mission de destruction de la Côte d’Ivoire, Ouattara va demander à être Ivoirien en m’adressant une lettre à cet effet, sur conseil de Dominique Ouattara. Je me contenterai seulement de lui faire établir un passeport de travail, tout en lui promettant la nationalité ivoirienne par décret de naturalisation, lequel décret n’a jamais été signé de moi et qui se trouve entre de bonnes mains. Notez que Dominique Ouattara, Juive d’origine mais Française de nationalité, est la clé qui ouvre les portes à Alassane. Une tâche à laquelle elle s’attelle avec finesse. Elle va même jusqu’à éliminer physiquement l’ex-Gouverneur de la Bceao, feu Abdoulaye Fadiga qui était son amant, rien que pour permettre à Alassane d’être le nouveau Gouverneur de cette institution ; lequel poste que ce dernier convoitait depuis fort longtemps, pour m’avoir adressé plusieurs correspondances à cet effet. Car, dans son entendement, personne ne lui contesterait ses origines ivoiriennes, vu que ce poste a toujours été dévolu à un Ivoirien de pur sang.
Vous vous demandez certainement pourquoi Mme Ouattara a autant de faveur auprès de moi ?

C’est tout simplement parce qu’elle a ma confiance par son ardeur au travail, son efficacité, mais surtout sa discrétion. Car elle a travaillé avec moi dans bien de domaines que je ne puis vous dévoiler maintenant. Retenez seulement que c’est elle qui gère mes biens immobiliers à travers le monde entier. J’ai même fait d’elle mon homme de confiance. Voilà pourquoi, elle bénéficie de tant de faveur auprès de moi. Mais, vu mon âge beaucoup avancé et mon état de santé qui ne fait que se dégrader, je vous demande d’ouvrir grands les yeux sur elle, car c’est une espionne de haut niveau. Elle a toujours su se donner les moyens qu’il faut pour atteindre son objectif. Souvenez-vous que pour permettre à Ouattara d’être le Gouverneur de la Bceao, elle a éliminé Fadiga par empoisonnement. Elle a usé également des mêmes moyens pour faire disparaître Vamoussa Bamba, mon ancien ministre de l’Education nationale qui était aussi son amant, afin qu’elle puisse librement épouser Alassane. Bien que je sois à ce mariage entre elle et Ouattara, je leur donnai tout de même ma bénédiction. Remarquez que ce mariage faisait partie du plan de destruction de la Côte d’Ivoire, d’où ma réticence. Car il fallait que Ouattara bénéficie d’une solide formation politique, laquelle formation il pouvait trouver à mes côtés puisque étant marié à mon homme de confiance. C’est alors que dans le cadre du Programme d’ajustement structurel et de Relance économique en Côte d’Ivoire, sur recommandation personnelle du président François Mitterrand et le G7, je nomme Ouattara comme président du Comité interministériel le 18 avril 1990. Il est bon de signaler dans le cadre de ce programme, Ouattara va travailler en étroite collaboration avec Daniel Kablan Duncan. Car Duncan avait déjà travaillé avec Alassane à la Bceao, c’est lui qui a formé Ouattara quand il faisait ses premiers pas dans cette Institution. Voilà pourquoi le Fmi a exigé sa collaboration. Il est plus aguerri qu’Alassane. Ainsi dans le cadre de ce programme, Ouattara passa au point déterminent de sa mission de destruction de la Côte d’Ivoire, et moi avec ; c’est la naissance de Polices des banques de l’Uemoa. Cette structure avait pour objectif de geler tous mes avoirs. Pendant six mois, le transfert des Fonds était bloqué en Côte d’Ivoire ; il n’y avait ni export ni import d’argent en espèces. Même le citoyen ne pouvait recevoir ni faire partir de l’argent. Toutes les issues étaient bloquées. C’est pour contourner cette énorme difficulté que j’accepterai, sur recommandation du G7 et des Institutions de Bretton Woods, de nommer Ouattara comme Premier ministre en novembre 1990, rien que pour mieux le contrôler. Retenez surtout que toutes les fois que j’ai nommé Ouattara à un poste stratégique, j’ai toujours pris mes dispositions. A la Bceao, Charles Konan Banny, Ivoirien authentique était son adjoint avant d’en être le gouverneur maintenant. Maintenant qu’il est Premier ministre, j’ai modifié l’article 11 de notre Constitution en faisant du président de l’Assemblée nationale, Bédié, comme président de plein droit de la République de Côte d’Ivoire, au cas où la mort m’emportait. Je pose tous ces actes rien que pour éloigner cet imposteur du pouvoir politique, vu qu’il n’est pas Ivoirien. Il vous appartient de faire en sorte qu’après ma disparition, la Côte d’Ivoire puisse toujours subsister à cet imposteur. Car il emploiera tous les moyens pour arriver à ses fins, offrir la Côte d’Ivoire à Mitterand et au G7.
Voilà qui réellement Alassane Ouattara.
N b : Alassane Dramane a été élevé ensemble avec son demi-frère Kélétigui Ouattara, ex-champion de boxe en 1963 en Haute-Volta. Il est le premier fils de Tabili Ouattara, la rivale de la mère d’ «Alassane Dramane Ouattara».
In l’hebdomadaire le phénix du lundi 9 au dimanche 15 décembre 2002.

Le combat continue !
Ahmadou Diop

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