Banqueroute

Il faudra bien s’attendre à des lendemains sans… L’Etat qui se disait si liquide avec ses projets pharaoniques à l’instar du fameux TER (train express régional) que le Chef voudrait inaugurer avant la fin de son mandat, reconnaît désormais être dans la dèche.

Alors que l’on nous promet pour Noël un TER, ce surliquide Etat aux dépenses somptuaires devrait des centaines de milliards à des sociétés pétrolières et gazières qui courent droit vers une banqueroute.

Et parmi les débiteurs de ces entreprises, la SENELEC, qui nous fournit l’électricité, leur doit 40 milliards. Et si ces entreprises sont plombées, bonjour les délestages.

Cherchez l’erreur avec le joyau du Chef. Nous parlons bien sûr de ce fameux TER, premier pas de notre présence parmi les pays émergents.

Défense de rigoler sous peine de vous voir copieusement insulter par l’homme à la gâchette facile et qui tire la langue plus vite que son ombre.

On avait accusé Abdoulaye Wade d’avoir dilapidé les ressources de ce pays, mais là, ça nous parait plus grave. On asphyxie des sociétés pour ne pas mécontenter un peuple, pendant qu’en France où l’on va pour tendre la sébile, le prix à la pompe a grimpé.

Dans le pays des paradoxes, le Chef bloque les prix pour des considérations électoralistes alors que l’argent disponible sert à procéder à des achats de consciences, pardon de parrainages.

Bon, bon faut pas apeurer ce peuple qui peut être si gentil, mais également grognon. Rien de grave ne nous arrivera. Le Chef peut compter sur les prières de nos religieux dont les foyers sont en train d’être modernisés.

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