BASKET-RETARD DES PRIMES, BILLETS D'AVION NON REMBOURSES, CONDITIONS DE PREPARATION Les Lionnes crient leur « ras le bol»

La question des primes qui s’était invitée au terme du dernier afrobasket de Bamako a encore ressurgit dans la tanière des Lionnes. A quelques jours de leur départ au rendez-vous continental de Maputo, les Lionnes ont exprimé leur ras- le-bol, hier au cours d’une rencontre avec la presse en dénonçant les conditions de préparation et le retard accusé dans le remboursement des billets d’avion, de l’intégralité des primes journalières ou encore des assurances.lionnes_basket_2

Après avoir déploré les conditions d’hébergement, les Lionnes du basket  sont encore montées au créneau pour décrier, au cours  d’une rencontre avec  la presse, les conditions de préparation en vue de l’Afrobasket 2013 qui se tient à Maputo à partir du 20 septembre prochain. Le retard apporté dans le paiement de primes, le non remboursement des billets d’avions et surtout les conditions dans lesquelles elles préparent à Dakar le rendez vous continental, ont poussé les pensionnaires de l’équipe nationale à sortir de leur réserve et de prendre l’opinion à témoin

«On a voulu mettre les points sur les i. A chaque fois que l’on avait un objectif, on arrivait toujours à les atteindre suite à un certain manque de professionnalisme. On est en regroupement depuis deux mois et il y a toujours des primes non payées», a déploré, Ndéye Diola Ndiaye sur les ondes de la Rfm.

Le pivot des Lionnes informe qu’à l’issue de deux mois de demi  de regroupement les Lionnes n’ont  perçu jusque là que la somme de 85 000 FCfa en guise d’avance sur les primes journalières estimé à 5000  FCfa. Ce qui selon elle, est tout simplement inadmissible.

«Chacun de nous est un soutien de famille. On a perdu deux mois de salaire en venant en équipe nationale du Sénégal. Les problèmes de billets d’avions n’ont toujours pas été remboursés, les assurances n’ont pas été encore prises en compte.  Et c’est pour toutes  ces raisons que l’on a voulu véhiculer ces messages qui nous tiennent à cœur», se désole- t-elle.
«ll y a le minimum que l’on doit à des professionnelles venues représenter leur pays et faire montrer le drapeau national sur la plus haute marche du pays»,  a-t-elle fait savoir.

Après  avoir  relevé  les préoccupations d’ordre matériel de la Tanière, la meneuse Fatou Dieng  n’a pas manquer d’insister sur cette question des primes qui on le rappelle avait rejailli à la veille de la finale de l’Afrobasket de Bamako 2011. Une question qui, selon nombre d’observateurs, avait fini de peser sur la prestation des Lionnes face aux Angolaises.
«Nous avons décidé de faire part de nos problèmes maintenant, parce que nous ne voulons pas que l’on nous traite de mercenaires intéressées que par l’argent durant la compétition comme ce fut le cas à Bamako», déclare Fatou Dieng.

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