Brin d’humeur: La notion de liberté de la presse

 

liberté-expressionLa notion de liberté de la presse a été entériné en 1881 confortée par la déclaration de l’homme et du citoyen ancrée dans notre constitution.

C’est loin d’être un cours d’histoire mais il est important de se rappeler que bien des combats ont été nécessaires pour créer une démocratie dans laquelle chacun a le droit librement d’exprimer ses opinion sans en payer le prix fort.

La liberté d’expression est même plus qu’un droit c’est une nécessité. Mais si la liberté permet comme le sens l’indique la capacité à donner une information quelque soir pour partager son opinion on  ne doit pas se cacher derrière  cette ladite liberté  pour empêcher les autres d’exprimer par des mots, des dessins leur vision  dans le sens où cette liberté n’attaque pas l’intégrité des autres.

La liberté de culte ne doit pas devenir une guerre des religions ou l’intolérance devient un psaume et qu’un acte criminel une justification de foi.

Il est outrancier d’être spectateur d’actes aussi barbares qui nous rappellent douloureusement que l’intégrisme quel qu’il soit doit être combattu par tous et pour tous. Nous ne voulons pas d’une société dans laquelle une minorité cultive la peur pour en faire une arme de bataille en se justifiant sur des notions qu’eux-même sont loin de maitriser.

Nous ne voulons pas d’une société où la haine passe avant la cohésion sociale.

Nous ne voulons de cette société où pour empêcher les autres d’agir ou de dénoncer,  certains utilisent des outils de la peur, des actes de lâcheté au lieu de privilégier la discussion et le partage.

Nous savons que cette liberté d’expression qui souvent nous bouscule et nous ramène à de simples réalités ou qui parfois nous choc, nous permet tout simplement  d’avoir des éléments fondamentaux pour débattre sur différents thématiques qui font évoluer nos société et soulève des prises de conscience.

Rappelons-nous seulement que dans les sociétés sans démocratie où la liberté à le gout de sang des êtes sont opprimés et tués simplement pour défendre leur convictions.

Alors oui ce qui s’est passé ce mercredi doit être marqué à la pierre noire pour se souvenir que le combat continue. Qu’on ne laissera pas notre liberté, cette liberté dans les mains d’individus qui derrière une foi tronquée veulent intimider l’opinion publique.

Annie-Monia KAKOU

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