COMMEMORATION – 10e anniversaire de l’agression de Talla Sylla : Jëf-jël en croisade contre l’impunité et l’abus de pouvoir

célébration du 10ème anniversaire de la tentative d’assassinat de Monsieur Talla SYLLA
célébration du 10ème anniversaire de la tentative d’assassinat de Monsieur Talla SYLLA
célébration du 10ème anniversaire de la tentative d’assassinat de Monsieur Talla SYLLA

La commémoration du 10ème anniversaire de l’agression de Talla Sylla était l’occasion pour l’Alliance Jëf-jël de lancer une croisade contre l’impunité. Pour que des crimes de la sorte ne se reproduisent, Ndiaga Sylla propose le renforcement de l’indépendance de la justice.

5 octobre 2003-5 octobre 2013. Dix ans que Talla Sylla, ex-leader de l’Alliance Jëf-jël, a été agressé. La tendance du parti dirigé par Pape Ahmet Keïta a organisé samedi, un panel sur l’impunité et l’abus de pouvoir qui sévissent toujours au sommet de l’Etat. Ndiaga Sylla, frère du président démissionnaire du Jëf-Jël explique : «Nous avons voulu commémorer ce dixième anniversaire pour rappeler au Sénégal qu’il y a dix ans, Talla Sylla a été agressé et aurait pu y laisser sa vie.

Mais aussi, nous avons voulu panser et dénoncer tous les crimes, agressions, tortures, dont sont victimes les Sénégalais. Talla a oublié, mais il ne saurait être question pour nous d’oublier ce cas d’impunité.» Selon le panéliste Alla Dieng, «les cas d’impunité remontent du régime de Senghor jusqu’à nos jour. On peut en citer : l’affaire Omar Blondin Diop, l’assassinat de Me Babacar Sèye, l’étudiant Balla Gaye, Malick Bâ, Mamadou Diop, pour ne citer que ceux-là».

Cependant, l’impunité ne saurait se limiter à ces cas de crimes puisque, considère-t-on, les cas de détournements de deniers publics avérés et classés sans suite, et ceux de spoliation de terres de paysans, les inondations «en témoignent à suffisance». Pour corriger cette «face hideuse» de notre système judiciaire, Ndiaga Sylla prône «le renforcement de l’indépendance de la justice en coupant le cordon ombilical qui le lie au pouvoir exécutif, c’est-à-dire en supprimant le ministère de la Justice et le Conseil supérieur de la magistrature».

A la place, le 1er vice-président du Jëf-Jël version Pape Ahmet Keïta, propose «le remplacement du Conseil supérieur de la magistrature par le Haut conseil de la magistrature qui ne sera plus dirigé par le chef de l’Etat et le renforcement des prérogatives des corps de contrôle».

En outre, Mody Niang a fustigé les nominations de chef de service qui n’ont pas les compétences requises et l’exemple le plus patent à ce niveau, à l’en croire, c’est la nomination de «Thérèse Faye à l’Agence de la case des tout-petits».

tndiaye@lequotidien.sn

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by bishba in FAITS DIVERS 0

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