DECLARATION DE POLITIQUE GENERALE MOUHAMMED BOUN ABDALLAH DIONNE FACE A SON DESTIN

MOUHAMMED BOUN ABDALLAH DIONNE
MOUHAMMED BOUN ABDALLAH DIONNE
MOUHAMMED BOUN ABDALLAH DIONNE

Près de trois mois après sa nomination (le 6 juillet dernier), Mouhammed Boun Abdallah Dionne marche sur les pas de ses prédécesseurs à la Primature sous l’ère Macky Sall. Troisième Premier ministre de Macky Sall, Mouhammed Boun Abdallah Dionne est fin prêt pour sacrifier à la traditionnelle de déclaration de politique générale devant les députés à l’Assemblée nationale.

À l’inverse de ses prédécesseurs : Abdoul Mbaye et Aminata Touré qui avaient respectivement mis l’accent sur la traque des biens supposés mal acquis et l’Acte 3 de la Décentralisation, l’ancien patron du boss va certainement mettre plus l’accent sur les contours du Plan Sénégal Emergent (Pse), nouveau référentiel de la politique économique et sociale sur le moyen et le long terme.
Il s’agira pour lui, lors de ce face à face avec les élus du peuple d’exposer les contours de ce nouveau plan cadre du développement du Sénégal notamment les dix (10) projets prioritaires sur les vingt-sept (27) projets que comptabilise le Pse, ainsi que l’exécution des dix-sept (17) réformes identifiées pour accompagner la mise en œuvre du Pse. Son passage à l’Assemblée nationale coïncide avec un certain nombre de facteurs qui ne plaident forcément pas en sa faveur.
Sur le plan politique, l’interdiction générale de manifestation à compter de la date d’hier, 10 novembre jusqu’au 5 décembre du Gouverneur de Dakar, le blocage des budgets des nouvelles communes de plein exercice du fait de l’acte trois de la décentralisation et le vent de liberté qui gagne de plus en plus des députés (majorités comme opposition).
A cela s’ajoute aussi la persistance de certaines préoccupations dont la solution avait été pourtant annoncée lors du passage de son prédécesseur, Abdoul Mbaye. Il s’agit notamment de l’utilisation de l’énergie alternative comme le gaz de la Mauritanie, le charbon, le solaire et l’éolien pour faire face au déficit de la cherté de l’énergie électrique dont le coût est d’après certains observateurs plus cher au Sénégal qu’aux Etats-Unis. Le problème de la réfection de la route Fatick-Kaolack qui a fini par devenir un casse-tête pour usagers se rendant par route vers les régions sud du pays.

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