Des hackers s’en prennent au Congrès américain

hackers américainsLe Congrès US est ciblé par des attaques informatiques lancées par des hackers cherchant à infiltrer ses ordinateurs et forcer les utilisateurs à leur verser une rançon pour y récupérer l’accès.

Le site The Intercept cite un émail envoyé le 30 avril dernier aux employés du Congrès par son service des technologies de l’information, les attaques ont été menées par le biais d’applications web de courrier électronique « telles que YahooMail et Gmail ».
Des hackers de Daech piratent le département d’Etat américain
Les messages reçus par les employés les invitaient à télécharger une pièce jointe contenant un logiciel malveillant, technique d’hameçonnage souvent utilisée par des cybercriminels.
« Lorsque l’utilisateur clique sur le lien dans le courriel, le maliciel crypte l’ensemble des fichiers présents sur l’ordinateur, dont les fichiers partagés, les rendant inaccessible jusqu’à ce que la rançon soit payée », lit-on dans le message envoyé par le service des technologies du Congrès.
Des représentants du Congrès ont refusé de préciser la nature des données qui auraient pu être affectées par ces attaques et se sont abstenus d’indiquer si jamais des rançons avaient été payées aux malfaiteurs, selon The Intercept.
Le Pentagone recrute des hackers pour assurer la sécurité de ses sites
Les attaques d’hameçonnage peuvent prendre de multiples formes. Certains hackers sont parvenus à infecter de maliciels des sites internet entiers.
L’hameçonnage constitue une menace majeure et toujours croissante pour la sécurité. Fin avril, le FBI a publié un communiqué intitulé « Recrudescence des incidents d’hameçonnage » selon lequel « les hôpitaux, les écoles, les administrations, les organismes chargés de l’application de la loi, ainsi que les petites, moyennes et grandes entreprises » couraient le risque d’attaques informatiques ayant pour but d’obtenir une rançon.

https: //fr.sputniknews.com

Be the first to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published.


*