Deux employés de l’ONU au Soudan du Sud enlevés par des hommes armés

Image d’archive: Des hommes armés se sont emparés de deux personnes travaillant pour les Nations unies en l’espace d’une semaine au Soudan du Sud, en proie à un conflit meurtrier depuis dix mois, a affirmé vendredi l’ONU.
Image d’archive: Des hommes armés se sont emparés de deux personnes travaillant pour les Nations unies en l’espace d’une semaine au Soudan du Sud, en proie à un conflit meurtrier depuis dix mois, a affirmé vendredi l’ONU.
Image d’archive: Des hommes armés se sont emparés de deux personnes travaillant pour les Nations unies en l’espace d’une semaine au Soudan du Sud, en proie à un conflit meurtrier depuis dix mois, a affirmé vendredi l’ONU.

Des hommes armés se sont emparés de deux personnes travaillant pour les Nations unies en l’espace d’une semaine au Soudan du Sud, en proie à un conflit meurtrier depuis dix mois, a affirmé vendredi l’ONU.

Le vendredi 10 octobre, trois contractants de la Mission des Nations unies au Soudan du Sud ont été emmenés par dix à 20 hommes armés dans la ville de Malakal (nord), a indiqué la Minuss dans un communiqué. Deux ont été libérés depuis.

Dans un communiqué séparé, le Programme alimentaire mondial (PAM) avait auparavant annoncé que des hommes armés s’étaient emparés jeudi d’un de ses employés sud-soudanais, également dans la ville de Malakal, capitale de l’Etat du Haut-Nil.

« Nous n’avons plus de nouvelles de notre collègue depuis presque 24 heures et sommes extrêmement inquiets », avait déclaré le responsable du PAM au Soudan du Sud, Eddie Row. « Nous demandons à ses geôliers de le libérer ».

La Minuss a elle aussi condamné « fermement ces enlèvements » et demandé « la libération des personnes disparues ».

Malakal est sous le contrôle des troupes loyales au président Salva Kiir qui affrontent celles fidèles à son ancien vice-président Riek Machar.

Mais les ravisseurs n’ont été identifiés dans aucun des enlèvements.

Plusieurs membres d’organisations humanitaires ont été visés, parfois pour leur appartenance ethnique, depuis le début du conflit qui a éclaté le 15 décembre au sein de l’armée sud-soudanaise, minée par des dissensions politico-ethniques sur fond de rivalité entre MM. Kiir et Machar à la tête du régime sud-soudanais.

En août, six employés sud-soudanais d’une organisation humanitaire internationale avaient été tuées par une milice locale dans le nord-est du Soudan du Sud, « des meurtres à caractères ethniques » selon l’ONU.

Des milices tribales, plus ou moins autonomes, combattent dans chacun des deux camps. Depuis le début du conflit, les combats se sont accompagnés de massacres et atrocités contre les civils sur des bases ethniques.

Des milliers, voire des dizaines de milliers de personnes ont été tuées depuis la mi-décembre et près de 1,8 million ont été chassées de chez elles par les violences.

AFP

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