ECHAUFFOUREES AU MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE Plus d’une quinzaine d’interpellations et un blessé grave

Les sortants de la Faculté des Sciences et Technologies de l'Education et de la Formation (FASTEF), de l’Institut National Supérieur de l'Education Populaire et du Sport (INSEPS) et des autres écoles de formation, ont passé à la vitesse supérieure pour exiger leur affectation.
Les sortants de  la Faculté des Sciences et Technologies de l'Education et de la Formation (FASTEF), de l’Institut National Supérieur de l'Education Populaire et du Sport (INSEPS) et  des autres écoles de formation, ont passé à la vitesse supérieure pour exiger leur affectation.
Les sortants de la Faculté des Sciences et Technologies de l’Education et de la Formation (FASTEF), de l’Institut National Supérieur de l’Education Populaire et du Sport (INSEPS) et des autres écoles de formation, ont passé à la vitesse supérieure pour exiger leur affectation.

Les sortants de  la Faculté des Sciences et Technologies de l’Education et de la Formation (FASTEF), de l’Institut National Supérieur de l’Education Populaire et du Sport (INSEPS) et  des autres écoles de formation, ont passé à la vitesse supérieure pour exiger leur affectation. Après leur manifestation du lundi dernier, ils ont remis ça hier mardi. Leur rassemblement qui se tenait également devant le ministère de l’Education s’est terminé par des échauffourées les opposant aux forces de l’ordre. La manifestation s’est soldée par l’interpellation de 18 élèves professeurs qui seront relâchés dans la soirée, et un blessé grave.

Le comité ad hoc des sortants de la Faculté des Sciences et Technologies de l’Education et de la Formation (FASTEF), de l’Institut National Supérieur de l’Education Populaire et du Sport (INSEPS) et  des autres écoles de formation a joint hier, mardi 22 octobre, l’acte à la parole. Après leur manifestation du lundi, ils ont à nouveau assiégé le ministère de l’Education nationale pour exiger, disent-ils, leur droit.

Mais c’était sans compter avec  la détermination de forces de l’ordre qui les avaient sommés de quitter les lieux. Et le face-à-face a donné lieu à des échauffourées entre manifestants et policiers, occasionnant  l’interpellation de 18 sortants des écoles de formation et un blessé grave. Selon des témoins, une dame qui a eu deux fractures et qui a été admise aux urgences de l’hôpital  Le Dantec.

Emportés par leur colère, ces manifestants ont par la suite rappliqués dare-dare à la Fastef pour immobiliser un bus de la société Dakar dem dikk (DDD).  « C’est une situation que nous déplorons.  Après l’intervention de certains acteurs du secteur éducatif, nos camarades ont été libérés ainsi que le bus séquestré à la Fastef », a laissé entendre Saliou Samb, professeur d’anglais non affecté.

Ils prévoient d’organiser ce mercredi un point de presse, à la Fastef pour donner plus de détails sur leur plan d’actions. Ils n’entendent pas lâcher du lest sans l’obtention de leur droit celui de leur affectation après formation.

Pour rappel, Le ministre de l’Education national à l’occasion du Conseil des ministres du 17 octobre, avait annoncé le recrutement de 808 professeurs et 100 vacataires pour les disciplines en péril (mathématiques, philosophie etc.) au niveau de l’enseignement moyen-secondaire et 2188 maîtres stagiaires au niveau de l’Elémentaire. L’Etat n’a pu cependant pas absorber pour l’année 2013 tous les  sortants des différentes écoles de formations et instituts. Plus de la moitié des élèves professeurs recrutés par le truchement d’un concours n’ont pas été affectés.

Et si l’on se réfère à la dernière sortie de la directrice des Ressources humaines du ministère de l’Education nationale, la situation découle de la nouvelle politique du département. Car, selon, Mme  Khady Ndiaye Bèye, le système éducatif a enregistré un surplus de 529 enseignants à déployer. ET d’ajouter que la limitation du nombre de recrutements entre dans le cadre d’une politique de rationalisation des ressources humaines.

Ibrahima Baldé Sudonline

Be the first to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published.


*