Elle drogue son mari et le découpe à la tronçonneuse

Maria Alejandra, une psychologue de 40 ans, est accusée d’avoir drogué Allan, son mari âgé de 41 ans avant de l'assassiner
Maria Alejandra, une psychologue de 40 ans, est accusée d’avoir drogué Allan, son mari âgé de 41 ans avant de l'assassiner
Maria Alejandra, une psychologue de 40 ans, est accusée d’avoir drogué Allan, son mari âgé de 41 ans avant de l’assassiner

Une psychologue de 40 ans, qui se présente comme une femme battue, a assassiné son époux avant de découper son corps et de le disséminer dans tout Mexico.

Maria Alejandra, une psychologue de 40 ans, est accusée d’avoir drogué Allan, son mari âgé de 41 ans, en introduisant des somnifères dans sa boisson. Selon le journal mexicain«Excelsior», la quadragénaire a ensuite tué son époux, puis découpé son corps à l’aide d’une tronçonneuse. Après avoir placé les restes de sa victime dans ses sacs poubelles qu’elle a disséminés aux quatre coins de Mexico, Maria a envoyé des SMS à ses proches depuis le téléphone de sa victime pour leur faire croire qu’il était encore en vie.

La police avait ouvert une enquête début novembre, après que des enfants eurent découvert la tête d’Allan alors qu’ils jouaient dans un parc. Les pieds et les mains de la victime ont été trouvés plus tard, dans un autre parc de la ville. Pour sa défense, Maria affirme qu’elle était constamment violentée par son mari.

Bouts de chair dans la salle de bain

 «Quand nous avons trouvé les restes et identifié la victime grâce à l’ADN, elle a fait semblant d’être une veuve endeuillée», raconte un porte-parole de la police. Mais après avoir passé au crible la maison du couple, les enquêteurs ont découvert des traces du sang d’Allan. Des morceaux d’os et de cartilage étaient restés sur le tapis et des bouts de chair ont été prélevés dans la salle de bain.

Maria a tenté d’utiliser ses connaissances en matière de psychologie pour se faire passer pour irresponsable, en vain. Après des tests, un médecin a affirmé que l’accusée était «parfaitement saine d’esprit». La quadragénaire avait, de plus, des antécédents judiciaires: en 2001, elle avait tenté de tuer son compagnon de l’époque avec un couteau. Si elle est reconnue coupable, la quadragénaire risque la prison à perpétuité.

20MN.FR

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