Emission Xew Xewi Rewmi du mardi 12 Decembre 2017 avec Ahmadou Diop: Le Sénégal, ou la Légende d’un Pays : Mythe ou Réalité ?

Emission Xew Xewi Rewmi du mardi 12 Decembre 2017 avec Ahmadou Diop: Le Sénégal, ou la Légende d’un Pays : Mythe ou Réalité ?

Le Sénégal, ou la légende d’un  pays s’enferme-t-il  tout seul dans son propre piège ?

Lorsque deux  forces   s’opposent dans un même  pays,  un tel  état pourra-il sortir  la tète de l’eau ?

D’emblée, allons donc  directement au but  sans fards, ni langue de bois !  Et ne nous voilons pas la face, si nous voulons éviter l’hypocrisie généralisée  qui gangrène et hypothèque  dangereusement  l’avenir de la société sénégalaise dans son ensemble,   pour  dire la vérité.  Pour cela, crevons d’abord  l’abcès et cherchons  par nous-mêmes  le  meilleur remède  qui vaille, pour soigner la plaie   !

Alors,  l’image  d’Epinal, idyllique, trompe l’œil,  veuille  que  l’on présente  aujourd’hui le Sénégal   sous de  faux postulats  sur la scène internationale  par presse interposée  farandole des courbettes, est totalement  biaisée, erronée, voire même  décalée   au regard  de la réalité  matérielle sur le terrain  du crime.  En réalité, il  ne s’agit  que tout   du vent  et d’une simple vue de l’esprit.   Un écran de fumée qui cache  la forêt.

 La logique veuille que l’on  utilise les vieilles recettes imparables, selon lesquelles  la minorité   est plus facile à organiser que la majorité totalement désunie, désarticulée, par nature.

 En politique, l’erreur se paie cash.  Rien n’est jamais trop tard pour un peuple, pour corriger  le tir à tout moment, s’il le désire, à condition qu’il sache les tenants et les aboutissants, de ce à quoi il se bat.

Mais faut-il qu’il soit réellement informé  des enjeux  politiques encourus ?  car le même  peuple  par sa maturité, debout,  déterminé,  et  fier de l’être,  pour aller de l’avant,  doit s’approprier  par devers ses propres intérêts normaux , a  l’obligation  et  le devoir moral, patriotique, civique de sévir et trancher librement , pour avoir le dernier mot,  qu’il faille même  les arracher à tout prix, quoiqu’il arrive,  lorsqu’ils sont bafoués par une  minorité de malfaiteurs  en bande organisée,  qui se croit supérieure.

 Le même peuple  qui est composé d’un même  agrégat d’hommes et de femmes,  aura toute la latitude nécessaire de changer le rapport  de force,  à un moment ou à autre, n’aura d’autre choix que  d’imprimer sa marque de fabrique, et  pour en  tirer toutes les conséquences de son passé douloureux, à dessein de  forger sa conscience.

Pour cela, il nous faudrait mettre à la tête de notre pays  de véritables élites courageuses, altruistes, visionnaires, exemplaires, qui se chargent   de prêcher   le langage de  la vérité  par  la rhétorique adéquate,  et ceci dans l’objectif  de créer la dynamique pérenne, en vue  de galvaniser  les masses dans toute sa composante   par une impulsion qui créera le déclic nécessaire.

 De la colonisation jusqu’à l’indépendance  formelle, dynamique de la dépendance systémique, la même logique  des combinards unifiés,  apparaît   nettement plus coriace  que l’ensemble de la majorité  suiviste, tondue  se  laisse encorder  rituellement  par une  minorité  ploutocrate  de la dernière minute,   toute puissante,  capitaliste, bourgeoise, laquelle telle une toile d’araignée, s’inféode  au pouvoir autoritaire, de la démesure  apocalyptique en place,  sévit  par  sa  terreur,  et dénie toute critique et  toute  contradiction politique, légale,  sont  totalement bannies,  sous  le fallacieux prétexte d’offenses  de toutes sortes  aux autorités  ou   de trouble à l’ordre public.

 Reparlons donc du capharnaüm ! Justement, le cartel, qui  est par définition,  corporatiste,  bien que   numériquement inférieur, exploite cet état de fait,  s’y loge  dans cette  brèche, utilise tous  les moyens de l’état,   y tire son   miel  du jeu, par sa brutalité,  la division,  les menace à tout vent ,  clive,  oriente le débat politique  en sa faveur et  à sa propre guise,  en toute impunité,   tendant à engranger les dividendes  pour arriver  à  ses fins, et qu’importe que les moyens, fussent-ils abjects,  ou tordus.   C’est la règle générale qui  demeure plus que jamais, comme étant un legs colonial.

 En dehors des  immixtions étrangères, le Sénégal,  reste l’éternelle victime expiatoire, s’enferme  tout  seul dans son propre piège.   la force réactionnaire,  minoritaire des ploutocrates  et   la majorité léthargique, ont  des  intérêts divergents,  dont l’une, certes  minoritaire,  est  mieux structurée et raffinée,   s’arrime  à l’attelage  du  pouvoir politique, apocalyptique,  tortionnaire en place.

Cette caste  de vautours  reste  la classe  dominante – au sein de laquelle  l’inimitable  chef de gang clanique  et  son gotha de  thuriféraires mortifères, tous alignés – détiennent  par devers   tous les leviers du pouvoir   politique, financier et économique,  monopolisent  tous  les médias  d’état  et privés,  ont   une  emprise directe  sur la majorité absolue  des sénégalais, apparentés  somnolents, désorganisés, abdiquent, soit par consentement réactionnaire,  soit   par manque d’informations,  face aux tirs groupés  de  la délinquance   étatique ethnique, abusent  dangereusement  de la force publique,  interposée,  qui  s’apparente en auxiliaires de service, dociles.

 C’est bien  cela  le constat,  ou le rituel  maléfique,  qui  explique l’éternel  climat délétère permanent en continu.

En d’autre terme,  il faudrait  impérativement  que nous arrivions dans les délais impartis  à  extirper le mal endémique, et  renverser  le rapport de force  en faveur  de la majorité écrasante,  pour que nous puisions opérer une rupture dans le sens des progrès et vaincre les forces du mal, à l’instar des pays libres, souverains et indépendants, qui ont  réglé le compte de leurs traites à la place publique, et qui  ont bien compris que le sous développement  n’est pas  une fatalité, mais une question de volonté politique, de salubrité  et de courage.

Ceux qui veulent nous ramener à la pierre taillée  et nous considèrent  comme étant  leurs  esclaves  de droit divin et  par  des dictateurs interposés de la sarabande, n’ont pas de  richesses naturelles chez eux, possèdent   des outils de domination.

 Pour ce faire, nous devons coopérer avec les Brics  et établir, ainsi,  avec eux des relations multidimensionnelles en toute sécurité  et en toute indépendance, sur des bases voulues,   entre gagnants et gagnants, au lieu de nous laisser asservir par les mêmes  qui  nous  ont colonisés, et qui continuent de  piller toutes économies,  qu’ils entravertissent  pour leurs propres comptes mal placés.

À défaut,  le mal  ira  toujours en pis,  compte tenu   du  caractère dilatoire,  blasphématoire  d’une   minorité de goinfrés de la dernière heure,  qui agit en toute impunité contre toute morale et  contre tout le peuple, tient mordicus  à le mettre dans une bouteille par les  politiques des coups de  bâton,  comme étant l’unique mode opératoire, pour croire parachever et pérenniser   le totalitarisme d’un régime colonial, négationniste en place, qui  n’obéit qu’à ses pulsions névrotiques.

 On  ne le dira jamais assez, car  un pays ne récolte que ce qu’il a semé.   Rien ne change chez un peuple  si ce même peuple ne change pas  ce  qui est en lui-même.

Est-il acceptable sur le plan moral, que  dans un pays qu’une caste d’abrutis minoritaires  s’enrichissent  ostensiblement  sous le nez et la barbe des citoyen,  qui  s’appauvrissent de plus en plus , pendant  que les autres minoritaires,   s’engraissent indignement  de façon attentatoire, récurrente,  par le mépris et  par  les raccourcis politiques de bas étage, prennent en otage tout un pays,  interdisent tout,  s’érigent par la loi de la fatwa de l’omerta,  emmitouflée  de  l’arbitraire et de la tyrannie,  que leur procurent, soi-disant,   leurs prétendues postures de piètre  qualité-  que l’on appelle des Postes de nomination Tan Sa Bula Nex, contrastent  avec  le reste  majoritairement à terre , ne boit que  d’eau fraiche,  et  vit  au seuil de la pauvreté chronique ?

La première force  numérique crache par méconnaissance sur ses intérêts, va à  l’encontre de  l’histoire et en contre sens de l’histoire,  renforce  la minorité empestée du pouvoir  politique de minables  de tout bord, contre ses propres intérêts, se laisse  laminer. L’émergence coloniale, ou l’arnaque organisée fait l’affaire des  escrocs   notoires,  qui reprennent des galons.

La France connaît  parfaitement sur le bout des doigts et de fond en comble  toute  la cartographie, politique  de toute l’Afrique occidentale,  sait qui est qui  et qui a fait  quoi. Elle  sait dans ses archives  qui furent les traitres notoires   et ceux qui  eurent combattu   sa politique coloniale,  pendant  24 ans,  dictèrent leurs  propres lois,  et maîtrisèrent  le terrain, malgré  sa supériorité numérique.  Je  veux donc  parler  du Héros national, Laba, ou Lar Dior Ngoné Lartir Diop, n’a jamais  tremblé face aux colonialistes.

 Le Sénégal  sous  l’actuel régime en place des marionnettes,   représente une province une et  invisible  de  la France.

 Macky Sall : « Si Wade dit, le soir du 26 février : j’ai gagné avec 53%, comme ils sont en train de le faire, ce sera l’insurrection, on ne l’acceptera et nous mettrons tous les moyens à notre disposition pour le dégager du pays »,  créera automatiquement  un gouvernement parallèle, alors que le même personnage curieux,  déclarait  urbi et orbi  dans le journal  qu’il organisera   un référendum, pour ramener son mandat président  présidentiel de 7 à  5 ans,  ajoutera  qu’il y aura des scrutins en début 22017.  L’homme  a donc menti sur toute la ligne, ce qui est synonyme de trahisons, passe comme une  lettre à la poste.

Celui qui s’autoproclame Technicien  tortionnaire  par ses coups tordus apocalyptiques   à répétitions en continu   depuis 5 ans  comme système dictatorial,  pour se maintenir au pouvoir, élimine un par un  tous ses adversaires politiques, immédiats.  Voilà la seule vocation  médiocre.

Le Sénégal, malgré son apparence,  a été laminé  toujours par  des traitres,  qui se travestirent   en comploteurs,  collaborationnistes,  parmi lesquels Mamadou racine Sy, fut gratifié  pour la première fois, à la légion d’honneur française  en 1833 ; le même personnage,  fut enterré au Mali.

En 1857, sur l’initiative  de son mentor,  le général Faidherbe et son armée de Tirailleurs sénégalais,  ont combattu  farouchement  contre Lat Dior Ngoné Latir Diop.

Ceux qui trahissent le Sénégal,  notre partie, viennent toujours du même camp, clanique, pétainiste, ethnique,  portent les mêmes patronymes particuliers. Le Sénégal est  le  seul pays au monde,  où Faidherbe et  les   gouverneurs colonialistes sont plus que bénis,  servent de référence étrange, sous la magistrature familiale ethnique du nègre de service, Macky Sall, prend cause et les faits de l’expansionnisme.

 Le renégat en chair et en os, ou le pédigrée,   s’érige  par ses parades lâches, fait l’apologie  de la monnaie coloniale,  le FCFA dont il dit « qu’elle  est bonne à garder ».

Le même  apostat, de  surcroît, estime, je le cite: « que le   retrait des troupes et bases militaires  relevait quelque peu d’un nationalisme  mal placé », fulminait le fasciste, le tyran, fourbe, négationniste et incorrigible.

Revisitons l’histoire !  Et vous verrez que rien n’a changé, ne changera jamais, tant que nous ne prendrons pas  nos responsabilités  et  la problématique à bras le corps à l’échelle continentale africaine, pour en finir définitivement  avec  la mascotte ” des Tirailleurs sénégalais ” !

Comment accepter  l’idée  que l’assemblage  des paresseux, teigneux, verbeux de caniveau ,    puissent se transformer  en faussaires, criminels,  notoires,  sortis de terre,   vers de terre,  multimilliardaires  des défroques  victimaires, sèment la pagaille et la terreur,  se nourrissent des deniers de l’état, qu’ils pillent,  et qui disposent de comptes bancaires bien fournis,  qu’ils n’en ont besoin,   qu’ils ouvrent en toute  impunité dans les paradis fiscaux et à l’abri des regards indiscrets ?  Et le peuple trinque, trépasse, vit dans la misère affligeante.

Un tel peuple qui se laisse marcher sur les pieds, se fait gruger  constamment   par des bandits, et qui abdique au nom « d’un Masla »,  s’apparente en vérité,  à un   consentement réactionnaire, n’a pas sa raison d’être.   Ce peuple là,  est-il vraiment mature  politiquement ?

Pour dominer la majorité, renforcer la minorité  politique traitresse en Afrique et dans le monde en  l’armant et lui donner des logistiques extensibles, incommensurables. Tous les dictateurs africains, fascistes,  sans exception,   sont tous  logés dans cette catégorie minoritaire.  C’est aussi valables dans les  monarchies  saoudiennes, moyen –orientales.  Il n’y a pas une seule qui échappe à la règle.  C’est ça  le secret qui explique et empêche  le décollage  massif de l’Afrique  et la démocratie  au Moyen-Orient.

Ici, chez nous, au Sénégal,  qui est le centre de l’exotisme politique à couper le souffle,   l’évidence  schizophrénique est beaucoup plus patente, flagrante, quand on examine   son histoire politique. La sarabande  du régime apocalyptique  négationniste,  terroriste, ethnique en témoigne éloquemment  par ses agissements  et ses intrusions indignes  contre tout citoyen libre, qui tient à l’être.

Plus il en fait, plus il « est béni », plus il met des couches épaisses, mieux c’est, puisque ses méthodes fascistes sont compatibles à celles  du régime hitlérien, dans une certaine mesure..

  Diviser, cliver- sens dessous,  mettre les uns contre les autres, en privilégiant  les plus dociles minoritaires. La puissance  de la majorité représente un danger et un suicide et une menace réelle  pour les intérêts colonialistes.  Étouffer le fœtus  dans l’œuf et y mettre les moyens. C’est  pratique et plus sûr, sans état d’âme. C’est la  praxis  pédagogique  des impérialistes

 

De Lat dior Ngoné Latir, Diop,  le vaillant  téméraire, le  Grand résistant ,  qui fut  mort les armes à la main,  en passant  par le soufi, Cheikh Ahmadou Bamba   Mbacké, El hadji Omar Tall,  El hadji Maclick Sy,  Khali madiakhaté Kala,  jusqu’ aux élites  intellectuelles de qualité , en l’occurrence,  Mamadou Dia, Cheikh Anta Diop,  Omar Blondin Diop,  pour ne cirer que  ceux là,  font notre fierté. Car la liste est loin d’être exhaustive.

 On  peut dire qu’ils sont   tous  des immortels,  inscrits  plus que jamais  dans la postérité  et dans  le panthéon des Grands Hommes d’Honneur, Héroïques   nous honorent,  et   continueront  à  faire vibrer nos cœurs, pour que nous soyons libres, souverains,  indépendants et penser pour nous-mêmes et par nous-mêmes.

 Au lieu de  pérenniser   les missions salvatrices colossales de nos Grandes figures emblématiques et charismatiques,  malheureusement, depuis  des siècles à nos jours-  comme par hasard  et au moment de  la Deuxième Alternoce, symbolisée par  la République  des  carpettes, des  chiffonniers,  historiques, égoïstes, aliénés,  infiltrés  par le colonialisme,  infiltrent à leur tour  et  à petit feu  une partie de la nomenklatura  religieuse,  à dessein de court-circuiter habilement  et à coup de  briques de  FCA,   les œuvre magistrales du saint Homme, [paix à son âme ], lequel  fut déporté indignement   au Gabon pour  ses  croyances  musulmanes  et son amour  de dieu et de  son  Envoyé,  le prophète,  Mouhamed  [ PSL]

Dans toute l’histoire du Sénégal,  les  plus   insignifiants d’hier de par leur descendance,  ont  eu toujours la capacité et   la prouesse titanesque  de  transmette   le virus   de génération  en génération  par télépathie et par entente  directe, et dans le secret des dieux,  à  la majorité absolue  des citoyens presque tous  accroupis, on ne sait par quelle magie, s’allongent et  s’alignent mécaniquement  sur la trajectoire  de la référence  moribonde,  empêche tout progrès, si ce n’est leur surmoi, démesuré.

Voilà l’émergence coloniale,  cataclysmique de caniveau   de la  république des caïds, des voyous et des fripouilles tous  unifiés,    des   procès politiques saugrenus,  interminables  à géométrie variable et à double standard, continuent son spectacle surréaliste  insolite, selon la tète des clients qui  en ont pour le grade, pour avoir emprunté les mêmes chemins douteux !

Voilà l’amateurisme  et l’escobarderie de la saga  des  Grands  Guignols, attardés,  pouilleux  flamboyants des racailles  de l’arrogance,  dont l’euphorie, correspond à leur insuffisance criarde, atavique.

Des procès qui  n’en finissent pas, d’autres reprennent automatiquement  leur droit. Et jusqu’à quand donc ?  Nous ne l’avons    pas élu  pour qu’il  n’organise que  des procès  infinis.

Affaire khalifa Sall des déballages massifs- amine  : C’est un procès  politique,  dont le scénario est  déjà écrit par  l e captif  procureur  mercenaire –alimentaire- Serigne Bassirou Guèye  et Samba Sall, l’autre ustensile, peint comme étant   le chef doyen des corrompus ethniques  décomplexés,  s’arroge la piètre qualité d’un  culte de la  personnalité et de médiocrité  affligeante. Nous sommes dans une république anormale.

  Pour rappel, Serigne Bassirou Guèye, continue de faire  preuve d’excès de zèle, collectionne à longueur de journées, curieusement   de  gros bolides BMWX3 –V8 TOYOTA, fraichement sortis d’usine et  coûtant chacun   la bagatelle de plus 60 millions de F CFA.  Ce n’est pas tout, puisqu’il dispose  de plusieurs  villas  et des terrains  à Thilmakha Mbacol  à Dakar et à Touba Mbacké.

Faites le calcul, car  vous serez  effarés  et tombés des nues ! Alors que  l’indice de son salaire ne peut justifier en aucun cas ses riches étalées rapides au grand jour.  Et  le prétendu  mercenaire, Samba Sall , qui est juge et parie,   reste plus que jamais dans le même registre.

Les poursuivants et les poursuivis sont tous des voleurs-  fondation  bidon  ou la structure politique association servir  le Sénégal,  asservir le Sénégal,  ou l’escroquerie gigantesque  familiale en bande organisée, le scandale, un  embrouillamini mystificateur.

 Depuis quand donc Marième Faye est –elle  devenue une personnalité internationale au point que les états donateurs se passent des états receveurs.   D’où viennent  ses milliardaires sortis de terre on ne sait où   comment ? Et à quelle fin ? Et pourtant l’agitateur procureur ne pipe un seul mot sur les dérives de la femme de Macky Sall.

Alors que  le principal  accusateur,  le plus humidifié par ses scandales ubuesques, épouvantables, insurmontables,   est  en réalité, le premier délinquant,  qui s’autoproclame  bassement  un  donneur  de leçons et d’ordre, se refugie lâchement   derrière  son ustensile de cuisine  – procureur-alimentaire, s’accommode piteusement  de sa stature  de piètre qualité   par  ses  richesses étalées et dans des conditions extraordinairement et scandaleuses   au grand jour,   devrait être lui-même  poursuivi, si nous étions dans une  véritable démocratie réelle, tangible qui tourne à pleine régime..

 Depuis quand donc  Macky Sall, le  faussaire  nègre de service  est-il  donc devenu un professeur ? Ou alors s’érige-il  professeur ès inepties par ses échappées torrides ?

Qui est Macky sall ?  Décidément, rien le prédestinait à cette stature de gros calibre, n’eût été  la magnanimité  de son créateur, car  le bougre berger colonial, converti en taupe,   affichait  une fidélité fausse ;

  en  2000,  brusquement, comme un conte de fée, aussi extraordinaire que cela puisse paraître, un aventurier taciturne,   opportuniste,  sorti de terre et  de nulle part et   au cursus scolaire standard, totalement  inconnu   sur  la scène politique, jusque là , vit dans les quartiers populaires de la capitale sénégalaise,  prend son envol,   bidonne  hystériquement  son cv,    est catapulté avec fracas dans des postes de haut niveau -Tan sabula nex – , gravit un par un   tous les échelons,  amasse en 8 ans, un  gros butin  qu’il a indignement  obtenu par l’entregent  des raccourcis politiques  dans des conditions scandaleusement  abjectes, ,  grâce aux largesses  et à la bénédiction  de son mentor,  dont l’étourderie manifeste,  ne se doutait  de rien, alors qu’en réalité,  comme tout félon  de sa  trempe,   s’applique à lui-même ignoblement   la règle imparable, qui veut aller loin , ménage sa monture.

 

Macly Sall, nous dit-on,   devient ingénieur géologue, géophysicien, formé  à  l’Institut français du pétrole (IFP) de Paris.  À ce que je sache,  dans les plus grandes écoles d’ingénierie en France, L’étudiant doit subir  d’abord  un test d’aptitude. S’il réussit, il  sera en classe préparatoire scientifique

Ensuite, il passera de nouveau  le concours pour entrer à l’école d’ingénieur    Ce n’est pas le cas du tricheur, menteur, professionnel.   L’arrangement d’un  séjour de quelques mois   ne signifie nullement qu’il a la qualité requise d’un ingénieur. Macly Sall n’est jamais  un ingénieur.   C’est totalement  archi faux.  Qu’il  nous montre  donc  son   diplôme d’ingénieur géologue, géophysicien, en bonne et due forme, qui a été  délivré  par (IFP) de Paris !  Il ne le fera jamais. Je vous le promets.

Nous avons affaire  avec   un usurpateur, un faussaire, qui a du culot. Un ingénieur n’est pas n’importe qui.  Il faut 7 ans  d’études après le bas avec des expériences et un cv bien fourni  à l’appui   dans une grande entreprise internationale.   À quelle  période  il a été formé en France  et  pendant combien d’années ?    Rien qu’une  compilation  de mensonges cousus de fil de blanc   qui se perlent à la pelle.

 Sur  le Classement par rang d’excellence académique des 25 premières écoles supérieures d’ingénieurs, je n’ai  vu pas  dans le classement,  ce fameux  institut   (IFP) de Paris, en tant qu’école  d’ingénieurs. un tel menteur professionnel, profanateur dans l’âme jusqu’à l’abysse,   mentira tout le temps sur tout le reste et jusqu’à mort.

Nous avons chez nous ce don de  dieu exceptionnel,  à savoir  les ressources naturelles,  immenses,  extensibles, extraordinairement bénéfiques,  que sont le pétrole, le gaz,  l’or, le zircon etc.,  en sus  des  ressources humaines,  dont nous disposons.

Nous avons donc le devoir moral patriotique, civique  de les mettre hors d’état de nuire.  Un impératif absolu !    Cette  Chappe de plomb  est la clé de voûte de notre retard pandémique.

Aussi bizarre que cela puisse paraître,  l’étrange pays  de la Téranga  est devenu  bien ce Géant virtuel aux pieds d’argile qui cache la forêt.

Régler le compte du traitre fasciste, est devenu une question de salubrité  publique pressante.

 En  Afrique  tout comme  le  Sénégal,    ne déroge point à la règle de la tyrannie, reste   le laboratoire du ciel ouvert et le temple Timis  des esbroufeurs enjolivés.

 Qu’on ne s’y trompe pas !  Les   parodies électorales  permanentes   qui passent comme  une lettre à la poste, deviennent  le socle fondamental d’une rupture dictatoriale   par  la  fatwa des scrutins  des rapines ADU  kalpé Keuf.

Car la mécanique totalement biscornue, et  dont  l’opacité  manifeste, obture   toute transparence  démocratique, malgré la litanie  grandiloquente   des charivaris démentiels, cousus de fil blanc.

Ainsi donc, habituellement,  le dictateur – fraudeur en place,  s’adjuge le  maître  du jeu,  tient  et la justice  et l’armée et la police et   la gendarmerie, organise savamment   son  spectacle permanent – à savoir le baguage  électoral-  sacralisé  en grande pompe.

  Selon la vision  du nègre de service, les scrutins de la mascarade  ne seront  qu’une  simple formalité administrative, rafle la mise en toute circonstance et en toute impunité, se taille  abusivement  ses propres  scores fantasmagoriques, dignes de lui, par des combines et des combinaisons sont  toutes  compatibles aux méthodes fascistes, et  l’effigie de ses  collègues fantoches africains, francophones, à qui il  partage  les mêmes  les mêmes gènes.

 Et  la communauté dite  internationale, juge et partie, autoproclamée  faiseur d’opinions et de rois en Afrique, légalise par devers ses forfaitures à répétitions, se substitue  joyeusement   aux citoyens sénégalais, passent au second plan.

L’éternel   casseur du siècle,  oublie, entérine et  sa parodie référendaire  deum-  et  son braquage électoral, lors   des dernières législatives cataclysmiques  de  pacotille, notamment   à Touba  Mbacké,  la ville sainte,   où   une certaine classe spirituelle  non des moindres étaient  en osmose totale  avec   la machine répressive, institutionnalisée,  cliniquement clanique . Il faut rappeler  que  la Cité du mouridisme  comptait 124  bureaux de vote,  où  plus de 6000  inscrits n’ont pu  accomplir leurs devoirs civiques.

Et la vieille garde  ringarde,  qui est  exclusivement  composé  d’un ramassis  d’incultes  pathétiques, s’érigent en ribambelle de la rengaine,   et dont l’immoralité constitue un secret de polichinelle, se travestissent  allégrement  en  lamentables vulgaires rabatteurs pour les yeux du tyran encombrant  , se déclarent   en entente cordiale  avec le pouvoir totalitaire.  Le pouvoir  politique en place extravagant est   extraordinairement en jointure   avec  une certaine classe  politico-religieuse,  porteuse de voix, s’encarte en filigrane  à la démocratie  tyrannique.

Tout ce beau  monde   se frotte à huis clos  les mains, puisque les  pluies torrentielles  de milliards de f CFA, sont passés par là, et  à cause   de  la machine toxique ,  irrévérencieuse, représentée  par  cette caisse notoirement  troublante,  n’est en définitive  que  la clé  de voûte  des corruptions massives à haut débit, pour corrompre librement  tous ceux  qui ont une faiblesse pathologique  de la puissance de l’argent facile.

 Après  la réciprocité des services rendus,  le profanateur menteur professionnel, qui  nous  parle de dialogue,  et   tend  la main   aux hommes de la double casquette  et  aux autres acteurs politiques,   dont la  plupart  sont tous quasiment  des  corrompus, clientélistes  de la démesure.   C’est  bien ça le foutoir, ou  le  dialogue de la tromperie de piètre qualité.

Le Sénégal,  ce géant virtuel  aux pieds d’argile, est sous contrôle  total et à  la botte  d’un  tyran, mercenaire, fantoche,  qui  s’appelle Macky Sall,  « le Caudillo Sénégalais »,  le  tient d’une main de fer par sa police politique de la Stasi,  bannit de facto  toute marche, pacifique,  traque sans répit,  humilie  à  tout  vent,  tout opposant réel, qui  lui fait de l’ombre,  ou   tout citoyen libre  s’exprimant publiquement   peu ou prou , en aura  aussi pour son grade,  dans la demi- heure.

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