Emission “Xew Xewi Rewmi” du mardi 19 Juin 2018 avec Ahmadou Diop: Où sont donc le Doyen des Juges, Massamba Sall et le Procureur, Serigne Bassirou Guèye ?

Emission “Xew Xewi Rewmi” du mardi 19 Juin 2018 avec Ahmadou Diop: Où sont donc le Doyen des Juges, Massamba Sall et le Procureur, Serigne Bassirou Guèye ?

CPC- XAM  SA REW – BËG SA REW – JARIÑ SA REW  exige  l’ouverture immédiate   d’une enquête  sur l’Affaire Mame  Mbaye Niang, les assassinats et les scandales : la  justice  tenue en laisse brille-t-elle par son silence coupable ?

Face aux affaires  scandaleuses du régime fasciste  de  la  décadence et les escalades massives  des  assassinats  torrentiels, jamais  élucidés,  la justice politique farandole Nommément instrumentalisée de la tète aux pieds —, qui est  fondamentalement  discriminatoire de fond en comble,  vouée aux gémonies  totalitaires du despote Macky Sall, rend-elle vraiment  des   décisions convaincantes  en toute conscience  au nom du peuple  par le peuple et pour le peuple, ou   s’accommode-elle du   Ndiguel » permanent, venu d’en haut ?

Nous ne le croyons pas, puisqu’elle est  hérétique,  ne  s’aligne et  s’exécute  que ce  qu’on   lui dicte, le couteau sous la gorge.  À cet effet,  il est temps de  Dynamiter les  verrous, les tabous, pour les esprits : un devoir moral, de civisme et de patriotisme en action matérielle.

Quant à nous, qui sommes membres actifs de la Conscience patriotique pour le changement- XAM SA REW – BËG SA REW – JARIÑ SA REW, déclarons solennellement nulle et venue la loi scélérate sur le parrainage adukalpé – Foxarchi- kef-nanguti !

Le  bouffon  terrible de la mal gouvernance, qui défraie  quotidiennement la chronique, continue  encore ses escapades burlesques, par sa désinvolture flegmatique, sous  le fallacieux  prétexte d’un patriotisme hypocrite, atterrit à Moscou  avec une délégation  et  à l’occasion de la coupe du mondiale, soi-disant pour supporter  en bandoulière les lions de la Téranga, et dont les contribuables sénégalais,  oubliés, fatigués,  criblés d’impôts et de taxes de toutes sortes, tous lassés et laissés pour compte  sur quai, payent absolument  les frais  additionnels en continu.  Ce qui alourdit  autant un gouffre financier grossier.

S’agit-il donc d’une récupération politique ?  La réponse ne souffre d’aucune discussion possible.

Or, ces derniers ne sont pas pour l’instant présents à Moscou, à l’exception de Mohamed ben Salman, dont l’équipe a été battue. La morale aurait voulu qu’il attende d’abord que les lions de la Téranga soient   présents  aux demi-finales.

Mais  l’oiseau de mauvais augure, ou l’éternel pigeon voyageur dans les airs, n’en a cure,  n’en  démord jamais,  dépense sans compter, jouit du pouvoir,  ne vise qu’à engranger des dividendes politiques de bas étage. Le but recherché, est que les médias de la sarabande relayent et labellisent l’image décriée à la scène internationale, à la seule fin de croire redorer son blason  terriblement écorné.  On peut s’attendre raisonnablement  qu’il fasse nécessairement  un détour immanquable  à  Paris, son passage obligé.

Le meurtrier du regretté  Fallou Sène, bien connu, se promène librement, comme si rien n’était. Même chose pour les assassins de Bassirou Faye et de Fatou Matar Ndiaye,  la défunte militante à la sauce apr.  Une spécialité criminelle, semble-il,  du régime pourri,  avarié, s’autoproclame  un donneur de leçons, agit sans éthique ni équité  et s’y  complait.

Qui peut compter les dérives  et les crimes  de l’ASP-  viole  en toute impunité une femme handicapée physique ?

Grâce présidentielle des fêtes religieuses  devient  un instrument politique au service du despote mercenaire.

La sale  politique de Coumba am ndeye ak Coumba Amul dey dirigée par  le premier bandit de la république de la racaille en bande organisée et sa cohorte de ramassis sèment la pagaille, agissent tout vent et  sans foi ni loi depuis le  25 mars 2012.

Le premier cambrioleur, ou l’homme du foutoir  et  des galéjades, désigné à la fois le braqueur électoral  et le Caniche de l’occident, reste le plus sûr servile  en Afrique des  larbins guignols, tient sa justice  qui  s’exécute pitoyablement.

Deux types  de  citoyens s’opposent. Le premier pour un oui ou pour un non, pourvu qu’il soit suspect,    est cueilli manu militari, bénéficie d’un mandat de dépôt, sans qu’il ait la possibilité de se défendre, tandis que le second,  bénéficie de facto de  passe droit, tant qu’il est  dans  l’escarcelle mafieuse  de l’état apr., grâce aux largesses  incommensurables  du chef de l’exécutif, qui  est juge et partie, s’applique à lui-même l’adage, selon lequel il  ne peut scier la branche sur  laquelle il est assis.

Qu’attendent donc  les deux personnages  singuliers, symbolisés respectivement par les   soi-disant procureur  Serigne Bassirou Guèye et le juge, Massamba Sall,  pour  s’autosaisir  et fouiner et  enquêter  avec fracas  de façon  diligente  sur la prétendue  Fondation nébuleuse  Bidon «  Servir le Sénégal », pour Asservir  le SénégalUn instrument de domination  et de propagande, cataclysmiques, indignes, indigestes —pour les beaux  d’un couple  de malfaiteurs  organisés en association de terroristes—,  et  dont l’objectif majeur  ne vise  qu’à transvaser et blanchir  par la ruse  des  milliards de F CFA,   sortis de terre, on ne sait où et comment,  sont détournés à des fins  professionnelles et politiques,  voire personnelles—, sont à  la  disposition  de  Marième Faye, qui porte  servilement des cheveux de cadavres d’indiennes sur sa tête, pour paraphraser un  afriquemonde.org

La femme fatale au  culte de la personnalité et de l’idolâtrie et de la démesure, pour exister,   l’écervelée, est  encartée à la peau blanche bon teint,  tente de compenser  ses tares abyssales,  qui  lui collent à la peau, se refugie  derrière des lunettes noires fumée avec des parures ostentatoires et attentatoires.

Et ce n’est pas tout, puisqu’elle s’autorise des sacs  valant la bagatelle de plus  de 19000 euros, pour une femme,  si pauvre, très pauvre même,  hier, tirait le diable par la queue, vivait avec son mari dans les  quartiers  populaires de la capitale sénégalaise. Evidemment, elle a bien  la mémoire courte tout comme son  époux «  Fouille et Mbew », qui   a déjà  bu le calice jusqu’à la lie, élague,  cisaille,  non seulement toutes les  libertés  d’expression indispensables. Pis encore,   le minable viole systématiquement le  premier droit  inaliénable d’un  peuple libre,  mais réduit  aussi  de façon drastique,  toute démocratie et toute   son  opposition à sa plus simple expression et toute capacité de résistance, qui lui font de l’ombre.  Le ridicule ne tue plus dans notre pays étrange et à la renverse. Circulez, il n’ya rien à voir et rompez les rangs !

Quelle image renvoie-t-elle à  la jeunesse africaine féminine ?

À qui la faute ?  Évidemment, nous sommes mal barrés,  lorsque nous avons des élites complexées, négresses de service, de la tête aux pieds  de la trempe  Macky Sall , Ouattara et Cie,  ou  le Modélisme des racailles unifiées, accroupies à l’échelle supra nationale africaine   comment voulez-vous que l’on  nous respecte ?

Celle qui est désormais   dénommée  pompeusement la première dame affreuse, se métamorphose  en femme fatale  aux vertus peu orthodoxes, ou  l’ apanage étrange  guichet automatique,  curieusement,  n’a aucun poste  officiel  au regard de la constitution moribonde, agit  ouvertement  au nez et sous la barbe de la justice,  avec  la   complicité  directe de son mari,  lequel  paraît  peu regardant, se passe allégrement de tout   et  se substitue éperdument de l’état receveur,  collectionne  à tour  de bras  des mrds de F CFA et  des cargaisons  de  dons  matériels  de toutes sortes,  de la part  des états donateurs.

 En vérité, nous avons affaire à  un couple  maléfique de receleurs, nés  chapardeurs dans l’âme jusqu’à l’abysse, excellant dans l’art  du  blanchiment  d’argent ténébreux en continu. Chaque jour que dieu fait avec son lot  de fadaises grossières empilées les unes après les autres, car   la   vraie vice- présidente réelle, adoube bizarrement  son mari, fait parler d’elle, distribue sans compter  des quantités  industrielles de  chèques innombrables, au nom d’un altruisme  miraculeux, baroque, suffocant  à couper le souffle. Les fins d’année qui   défraient hystériquement  la chronique n’échappent plus à la règle de la tyrannie. Pour ce faire,   une  certaine presse monopolisée,  farandole, corrompue, alignée par  le pouvoir tortionnaire, calamiteux,  se charge lamentablement  de relayer la propagande de piètre qualité à l’échelle nationale.

 Décidément, Marième Faye,  s’autoproclame  bassement  le symbole de la Baraka- imaginaire- Nguistane –  et  ceci sous la caméra  tape- l’œil -, immortalise le spectacle permanent, surréaliste,  et sous le  fallacieux prétexte de la bienfaisance ou d’un  humanitarisme  repoussant,  envoie  sa tante, interposée,  avec  un  chèque  de  3  million  de FCFA, libellé au nom des parents du nouveau- né, comblé. Comme un effet de boomerang, les  poussettes  et les couches  pour bébé s’amoncellent  pour  une période  d’au moins de  deux ou trois ans.  Et la recherche  de la  machine ordurière clientéliste  de la corruption  généralisée  à haut débit,  qui  n’y va plus sur le dos de la cuillère, parraine ce qu’il est convenu d’appeler le label  grotesque d’une supercherie gouvernementale  ethnique, familiale de la ribambelle.  Il n’y a plus ni plus ni moins.

Voilà donc en continu  un prête-nom  de l’apr d’une pourriture,  pour animer  la campagne électorale, déloyale et décousue   du Secrétaire Général, qui n’est rien d’autre que macky Sall himself en chair et en os,  s’autoproclamant  un donneur de leçons.  Mon œil !  Ce qui dit en long   sur  le règne d’un régime le plus  scandaleux le plus long et le plus ordurier   dans toute  l’histoire du  Sénégal  que nous ayons connue ait connu à ce jour, malgré l’abondance   du tapage médiatico-politico, emphatique, inflationniste, d’un  surréalisme mortifère de l’indécence.

 Et les   12 milliards de f CFA qu’aurait versés Une compagnie pétrolière  à Une certaine Association, selon le journaliste d’investigation,  Baba Aidara ?

LE DÉCRET QUI ENFONCE MACKY ET ALIOU SALL, Aliou Sall, frere du président Macky Sall, journaliste de nom, n’a jamais écrit en tant qu’un professionnel en la matière-  est   maire de la ville de Guediawaye,  banquier,  directeur  général de la Caisse des dépôts et consignation, en remplacement de Thierno Niane,  s’arroge  administrateur de plusieurs sociétés d’écran,   dont Sahel Aviation,  qui est  domicilié aux Etats-Unis, un  prête-nom ?  Les documents publiés par le journaliste d’investigation Baba Aïdara, en  date du 5 juin 2012.

Qu’attendent  donc le procureur  Serigne Bassirou Guèye et le juge, Massamba Sall ?

Il est inacceptable que  dans un état de droit qu’un chef de parti politique, fût-il  un  président de la république  puisse s’accommoder  l’impunité de  se servir des deniers de l’état, utilise par devers  et librement  sans contrôle une  structure présumée philanthropique, est en réalité, dans les faits accablants, un outil politique, caché, au service  du chef  de l’exécutif, et dont le moins que l’on puisse dire par  son caractère  ostentatoire et e attentatoire, n’échappe  plus à personne.

Qu’attendent le procureur  Serigne Bassirou Guèye et le juge, Massamba Sall sur l’affaire scabreuse  constituée par   l’argent russe- dont  1 million  500 euros  épinglent directement le Sallgate  et  Jakpot  père fils?  Si Macly Sall n’a rien  à se reprocher, on peut se demander pourquoi il ne refuse de livrer le délinquant  Massata Diack à la justice française. Pourquoi  l’arroseur arrosé, -t–il  traîne les pieds pour livrer le colis encombrant ?

 Et le scandale du  secret  de l’autoroute à péage Dakar  Diamniadio   et  ses zones d’ombre bruyants ?  Le Groupe  Eiffage,  empoche par devers  148 MRDS de F CFA, s’octroie librement un marché de 30 ans pour un tronçon de 20 km entre    PIKINE et  DIAMNIADO.  Pendant ce temps, sur l’affaire karim wade, l’état du Sénégal, qui  avait porté plainte  à paris contre le fils de son père, en l’occurrence,  l’ancien super ministre d’état du Ciel et de la Terre. Et le tribunal  a fini par débouter  plus d’une fois l’état-apr Macky Sall.

Quant à khalifa Sall, il est toujours en prison  pour escroquerie  et détournement d’un milliard  800.000  FCFA sur la caisse d’avance présumée, sans s’enrichir lui-même personnellement. La commission d’instruction (Ci) de la Cour de répression de l’enrichissement illicite (Crei),  qui a confié  à Abdoulaye Sylla, l’administration provisoire de Ahs,  qui est basée…aux Iles Vierges Britanniques,  traine  une ardoise de plus 800 MILLIONS de FCFA, court toujours, ne s’inquiète pas outre mesure. Awa Coudou Ndiaye et Omar Hann, deux apéristes chevronnés, bénéficient tous les  deux  incontestablement  d’un soutien du chef de l’exécutif. Deux poids et deux mesures.  Etrange !

Les éternels tripatouillages des institutions étrangères savamment élaborées  pensées par les valets les plus sûrs de la Françafrique-  Senghor, Houphouët boigny-  paix à leurs âmes-  dont  Alassane Ouattara et son  acolyte pédigrée, Macky Sall et Cie, tous soumis, ne visent  qu’à  confisquer  durablement le pouvoir par la ruse.

Qui peut   compter donc  les coups d’état permanents de la part  du symbole pour  la unième fois  et à quelques encablures des cirques électoraux en bande organisée ? Le personnage singulier atypique,  entre avec fracas et de plein pied dans la cour  des dictateurs  autocrates incorrigibles à l’échelle africaine francophone, restent tous  des asservis.  L’inimitable escroc  en place, au Sénégal au cœur de l’état sénégalais, n’a rien à envier à Paul Biya et  son  collègue ivoirien, est venu au pouvoir  grâce aux coups de canon du gendarme colonial.  Alors, que  l’auteur polémiste, accouche  ce qu’il appelle la  rhétorique de caniveau – dénommée pompeusement «  Conviction Républicaine »,  n’est rien  de plus « un Convictionnisme » peu glorieux.  Un euphémisme pour dire qu’il  est pire que l’octogénaire, maître du Cameroun,  qui confond sa poche et celle de son pays.

Les intérêts colonialistes, moribonds ne doivent pas être supérieurs à ceux de la nation sénégalaise.

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