Emission “Xew Xewi Rewmi” du mardi 27 Mars 2018 avec Ahmadou Diop: Mars 2016 \ “le Pieter Willem Botha Nédo Ko Bandoum “, aurait dû bénéficier d’une mise en accusation et d’un mandat de dépôt immédiats.

Tout comme son idole Pieter Willem Botha,  le protecteur-” président  Nédo Ko Bandoum “,  suit à la lettre  son  admirateur  blanc par le placement  de son ethnie dans toutes les structures de l’état sénégalais vassalisé jusqu’à la lie,    même s’il  ne le dit pas tout haut,  pour parachever son  régime autoritaire et son  programme racial d’état embrouillé,  pour protéger exclusivement  dans les actes  et  les libertés et  les droits  présumés “Nédo Ko Bandoum “.

Rappel : mi février  2016, l’avis du Conseil constitutionnel, l’accord  ou non des cinq membres du Conseil pour réduire le mandat en cours du chef de l’Etat de sept à cinq ans a été déposé dans le secret des dieux. L’avis du Conseil constitutionnel devient force de loi.

 Comment une promesse de campagne électorale, peut-elle être  secrète ?  De  façon curieuse,  on nous dit  que  le président de la république   « est le seul à le connaître ».

Or, le candidat avait promis de réduire son mandat présidentiel de 7  à  5 ans.  Selon l’article 27 de la constitution, la réduction du mandat présidentiel  ne peut se faire que voie référendaire.  Le référendum  ne  devrait porter  que sur une seule question.

Oui ou non pour la réduction de 7  à  5 ans.

De plus, cerise sur le gâteau, sur le Référend’Deum  on y a  rajouté expressément   un fourre-tout  puisque  le Conseil constitutionnel comprend  sept membres dont un président, un vice -président et cinq, juges. Le soi-disant référendum ne concerne pas son mandat président en cours.

 NB : le Président de la République nomme les membres du Conseil constitutionnel dont deux sur une liste de quatre personnalités Proposées par le Président de l’Assemblée  Nationale. Le président du conseil constitutionnel  est nommé par le Président de la République.

Il y a là une manigance et des combines  du conseil constitutionnel  et du président de l’assemblée nationale.   Ce qui équivaut à une trahison du président de la république, qui a tout diligenté.  Le président a donc opéré un coup de force, s’est renié.  Manifestement, il s’agit  tout simplement d’un  Scandale  d’état, déclaré  la  hors-la loi

Le traitre, qui est  réfractaire en chair et en os  à la démocratie,  interdit tout, impose  son fichier électoral,  valide sans discussion possible,  le parrainage pour les présidentielles —  à des fins de combines politiques obligent —, croit pouvoir  cacher ses pratiques totalitaires, et   prendre  les devants,  appelle à traquer les tueurs d’enfants, s’érige le Cheval de Troie fictif, pour faire  plaisir  au communautarisme international, présumé faiseur de roi et d’opinion.

 J’ouvre d’abord  une parenthèse sur la RDC.

La Constitution de 2006,  interdit expressément, dans son article, 10, la bi nationalité : «  la nationalité congolaise est une et exclusive. Elle ne peut être   détenue concurremment avec une autre ». On reproche à Moïse Katumbi  d’avoir eu  la nationalité italienne  le 03 octobre  2000- qui  a été confirmée  par les services   administratifs de  San vito dei Normanni, lesquels sur la demande  de l’intéressé,  a bien perdu la nationalité italienne le 03 janvier 2017.

Sénégal : « Article 28. – Tout candidat à la Présidence de la République doit être exclusivement de nationalité sénégalaise.   Malgré    mon  interpellation   à maintes reprises aux acteurs politiques, concernés, je reste  sur ma faim. Chez nous, la question reste un tabou du côté d’en haut ? C’est la même   chose  parmi les candidats des élections présidentielles.   Bouche et motus cousue sur un scandale  qui n’a  que trop duré. Fermons la parenthèse !

Contrairement à ce qu’il a affirmé tout haut   par  médias interplanétaires,   telle une girouette,  le menteur professionnel –profanateur dans l’âme,  s’est dégonflé  piteusement, fait volte-face, organise son  cirque référendaire Deum, lequel  ne concerne pas son mandat  présidentiel  en cours avec la complicité directe  simultanée de l’Assemblée Nationale godillot  et du Conseil Anticonstitutionnel, sont devenues  deux caisses de résonance et  d’enregistrement sous les bottes de l’autocrate

Le référend’deum d’un mensonge d’État  cynique, grossier indigne d’une  forfaiture aurait pu déclencher  immédiatement une levée de bouclier généralisée des citoyens, de  toute l’opposition réunie, de l’armée et de la société civile,  est comparable  à  celle  du  pire despote Burkina Faso.

 En ce moment là, un gouvernement de transition aurait pu avoir lieu, en attendant  l’organisation des élections  présidentielles, démocratiques, libres  et transparentes au Sénégal.

Le chef de l’esbroufe a déloyalement et délibérément  changé ses éléments de langage.  Or, il n’en est rien. En politique, l’erreur  se  paie cash et immédiatement.

Malheureusement,   comme toujours, elle est tombée dans le panier de crabes. L’opposition qui  n’a rien vu venir,  a donc  raté le coche.  Car si elle  était courageuse, vigilante,  avait  l’esprit alerte et une  bonne lecture politique pointue sur la question, aurait pu  éviter son purgatoire et  sa descente aux enfers et  le cataclysmique  législatif du 30 juillet 2017, si bien que  le chef de l’exécutif  qui nous enquiquine, aujourd’hui, aurait d’autres soucis à se faire. Il n’y aurait pas  le sénat bis, qu’est le HCCT- l’acronyme abject,  qui est dénommé emphatiquement le  Haut conseil des collectivités territoriales – ou la bande des  déchets toxiques, rabatteurs en tête desquels le mercenaire, Ousmane Tanor Dieng,  fait vent debout contre  tout le PS, agit  sans foi, ni loi, par devers, imprime sa  marque totalitaire, pour faire  plaisir  à celui qui est dénommé l’envoyé Spécial Colonial en Afrique, attitré et  accrédité à Dakar.

Au Burkina Faso, le funeste  projet de loi  portant sur la modification de la Constitution, avait mis le feu aux poudres en 2014,  a crée de facto les  conditions  obligatoires  pour déposer et mettre fin  au  régime fantoche  du règne  scandaleux, autoritaire du tyran, Blaise Compaoré, qui  avait   pris par prendre  la poudre d’escampette en cote d’ivoire, le repère des mercenaires colonialistes.

Depuis le  regrettable soir historique du  25 mars 2012, s’instaure  un état policier  vindicatif, débridé,  à la place publique  made  Nedo ko Bandoum d’un régime apocalyptique  à  la  Macky Sall des coups de poing et d’apartheid  intégralement  ethnique  ségrégationniste, négationniste,  sans éthique,  ni équité, s’érige  comme système de gouvernance hitlérienne.

« Sur la réduction de son mandat présidentiel sur rfi, il déclare : « ce n’est pas moi  qui fais la loi ». Le faussaire né, qui promettait de réduire son mandat présidentiel, recule, fulmine honteusement, annonce peu à peu la couleur, préparait les esprits, décryptait lamentablement  son intention pour se défausser : «  Macky Sall sur la réduction du mandat présidentiel: “Personne ne peut me tordre le bras…” Car nous avons déjà  vécu et vu. Ceux qui croient que le voyou quittera le pouvoir par  le suffrage universel,  risqueront  de déchanter encore une fois, en 2019, quand demain fera jour avec des gueules de bois.

À l’époque, face à l’affront, toute l’opposition sénégalaise, l’armée nationale, la police, la gendarmerie, les citoyens et la société civile,  devraient s’unir,  faire corps et  cause commune, et   suivre  le pas et  à  la lettre,  le pays des hommes intègres, pour rejeter unilatéralement et fermement  le référendum du 20 mars 2016, qui autorise l’homme des galéjades à conserver son mandat présidentiel de 7 ans.

 Alors qu’il [ Macky  Sall] avait pourtant promis  orbi et urbi,  de le  réduire  à  5 ans, par le journal français,   l’Express  interposé,  qui a été publié en date du  26/01/2016, et  dont les propos furent recueillis textuellement ,  fidèlement  par Vincent Hugeux.

À cet égard,  l’opposition, s’est  enfarinée lamentablement, a commis une faute politique, pour avoir accepté brutalement  l’avis consultatif du conseil anticonstitutionnel.  Malheureusement son étourderie est la  résultante  de qui s’est passé le 30 juillet 2017.

 Le foutoir-fourre-tout, ou le label  Référend’Deum, aurait dû  être l’élément catalyseur, pour en finir  définitivement  avec le larbin renégat,  le suppôt, le maître  incontestable des reniements exceptionnels,  eut  le culot de  changer son fusil d’épaule, s’était  honteusement dédit  et curieusement   à la place publique, comme un malfrat, déclaré.  La goutte d’eau devrait nécessairement  faire déborder le vase plein.

 C’est en ce moment  précis que toute l’opposition réunie et la société civile et tout le peuple debout, devraient s’autosaisir sur le banditisme du nègre de service, à l’instar du Burkina Faso,  pour  faire  une pierre deux  et le déboulonner  et le  traîner dans la boue  et  le traduire  devenant les tribunaux de la haute de justice  pour son impunité et  en toute  légitimité.

Et La Chappe de plomb passe comme une lettre à la poste, comme si rien n’était.  L’apostat ne compte pas clarifier le fichier électoral, rempilerait, continuera davantage de  fouler la démocratie et les libertés fondamentales de conscience.

 Sa seule stratégie consiste à faire ce qu’il veut, à dessein  échapper à tout prix  à la  justice de demain, Il réitérera  ce qu’il sait faire de plus régnant,  en utilisant  tous les moyens de l’État par sa lâcheté qui lui colle à la peau, digne de son rang, comme tout félon, incorrigible.

Si nous étions dans un  véritable  état  démocratique, régalien avec des institutions  qui tournent à plein régime, la justice sénégalaise libre,  indépendante, souveraine, Mars 2016 \ “le   Pieter Willem Botha Nédo Ko Bandoum “, aurait  dû bénéficier  d’une  mise en accusation et d’un mandat de dépôt immédiats. en  toute logique avec  une procédure d’urgence  avec les chefs d’accusation  suivants contre lui :

  • Pour bradage des nos ressources naturelles, à savoir  le  pétrole et gaz,  financements occultes de son  propre parti politique cliniquement clanique
  • Confiscation de la démocratie, et des libertés fondamentales de conscience
  • Violations des droits de l’homme, abus de pouvoir, accaparements de tous les leviers financiers, économiques
  • Main basse de toute  sa famille sur la gestion de l’État
  • Fraudes électorales, trahisons multiples,  favoritisme ethnique, terrorisme d’état,  népotisme
  • Manquements, dysfonctionnements, détournements des fonds publics et entraves à la justice, enrichissements personnels,
  • Banditisme financier s des emprunts obligatoires
  • Désinformations, manipulations, trafics d’influences,  à répétitions, détournement du référendum-Adu kalpé- foxar ci  et placement de toute sa famille avec des circonstances aggravées
  • Non- respect de sa parole donnée de son mandat présidentiel, qu’il avait promis de réduire de 7 à 5 ans-

« Article 58. – La Constitution garantit aux partis politiques qui s’opposent à la politique du

Gouvernement le droit de s’opposer.

   L’opposition qui manifestait, réclamait la destitution du ministre de l’intérieur Ali ngouille,  est arrogée de grenade lacrymogène, arrêtée, pour trouble à l’ordre  public. Qui trouble  l’ordre public, si ce n’est “le   Pieter Willem Botha Nédo Ko Bandoum “?

« Article 89. – Le Conseil constitutionnel comprend sept (07) membres dont un président,

Un vice- président et cinq (05) juges. Tous sont  nommés par décret  présidentiel  république-

Ce n’est pas  une  justice équitable, mais une monarchie et d’un    déni de justice.  Où  est donc le  gouvernement  du peuple par le peuple et pour le peuple, dont on nous tympanise les oreilles à longueur de journée ?

« Article 25-1 – Les ressources naturelles appartiennent au peuple, quand on sait que le faussaire ne s’adresse qu’au PDG  de la compagnie américaine. Mon œil !

En vérité, le président dirige tout par derrière  ce n’est de la démocratie, mais de la tyrannie.

Article 100 : La Haute Cour de Justice est composée de membres élus par l’Assemblée nationale.  Alors que la majorité des députés  appartiennent au président de la république.  Il s’agit tout simplement  de  l’absolutisme, car rien ne tient, puisque le chef de l’exécutif, qui est lui-même chef  de parti politique, les tient  tous  en laisse  par la corde.

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