Emission “Xew Xewi Rewmi” du mardi 31 Octobre 2017 avec Ahmadou Diop: 2019 \Conditions sine qua non & Profession de foi pour tout candidat de l’unité Consensuelle, face au Représentant du Colonialisme.

Emission “Xew Xewi Rewmi” du mardi 31 Octobre 2017 avec Ahmadou Diop: 2019 \Conditions sine qua non & Profession de foi pour tout candidat de l’unité Consensuelle, face au Représentant du Colonialisme.

Pour ce faire,   les  Conditions Sine Qua non de marbre, doivent  être  proportionnelles  et à  la mesure  de  la  profession  de foi de  tout candidat de l’unité  consensuelle,  face   à l’Engeance Coloniale en  Place –  voir nos Chroniques : la loi de la moralisation de la vie publique est-elle donc possible chez nous au Sénégal et Place À une Nouvelle République, la vraie de l’ivraie !

Qui peut oublier  donc  les  Casses du Siècle cataclysmiques, sismiques, scandaleux  de régime de foutoir ?  :

Qui peut ignorer  les  parodies municipales  de   2014 ans  à Gudédiawaye-  St louis, où le  dispositif policier, sécuritaire   impressionnant  autorisait étrangement  Mansour Faye, le frère de Marième Faye,   à se tailler   et  la qualité de maire de cette ville  et le  poste de Ministron  de la  Démocratie Familiale intégriste,  intégralement  d’apartheid. ?

 Que nenni, ragaillardi  par la le  laxisme de la classe politique, élaguée, cisaillée, aux abois,  crie au scandale.

 L’homme des  élucubrations fumeuses , abracadabrantesques  et  coups tordus en continu, rempile, promet qu’il n’en fait,  crache délibérément  sur ses promesses électorales,  ment encore  sur  toute la ligne par presse interposée, fulminait honteusement, en janvier 2016  au micro de vincent Hugueux : “ Il y aura bien en 2016 un référendum constitutionnel, dont je donnerai la date précise dans les prochains jours; puis un scrutin présidentiel au début de 2017“. Normalement, si nous étions dans une véritable  démocratie qui tourne à plein régime, les  magistrats honorables  devraient s’en auto-saisir automatiquement et créer la descente aux enfers du tyran profanateur pour le destituer publiquement, pour parjures.   Rien que cette goutte d’eau, il y aurait de quoi faire l’état apr entier.

Or, il n’en est rien et out passe comme une lettre à la poste.  Comme si les sénégalais sont oublieux,   le  même personnage  curieux se dérobe encore une fois,  organise dans le même mois  sa pitoyable   parodie  – Référen’Deum- en mars 2016, garde par devers son mandat présidentiel, qu’il promettait de réduire à 5 ans.

 Le  30  juillet 2017, le récidiviste encombrant, arrache sa victoire, lors des législatives cataclysmiques.

Dans ces conditions, pourrions croire au faussaire, qui n’a dévié d’un pouce  jamais de sa trajectoire totalitaire ?

 Face à un mandat biscornu, qui est déjà de trop,  nous ne pouvons avoir l’idée  d’un deuxième.

 Il faudrait donc en face du tyran,    un adversaire coriace,  qui soit à la hauteur,  un  homme de poigne devant lui,   lequel ne tremble pas,  agit  directement et  sans ambages,  qui lui fait  avaler  ses propres mensonges grossiers, pour l’envoyer dans les cordes  et  briser  ses  ailes  démesurées, à l’instar des grandes démocraties parlantes.

L’addiction  à  la tyrannie fasciste ne passera pas. Depuis 2012, sans répit,  les mesures répressives,  coercitives, liberticides désuètes, se corsent, s’empilent de plus en plus, restent plus que jamais  intentionnellement  institutionnalisées, sont par définition,  le propre   l’apanage et   l’esprit des félons,  lesquels n’excellent que dans  les abus  et  par l’entregent de la force, doivent être bannis. C’est une lâcheté incongrue.  De tels agissements saugrenus sont   totalement  contraires  aux libertés fondamentales de conscience dans un État de droit.

Tous les activistes,  abrutis en bande organisée, qui soutiennent  mordicus,  le régime fantoche en tête duquel,  ne sont  que motivés par la part du gain.   Car selon les Insulteurs de la République Familiale Ethnique, la rhétorique de caniveau se mesure exclusivement   à l’aune  des asservis, sert de gagne-pain et de promotion sociale indue, dan notre pays qui perd ses repères et ses valeurs d’antan

. Il convient donc que tout  candidat de l’unité applique systématiquement les mesures suivantes :

 -D’abord,  la Restauration  l’État de droit : un impératif.

– Rétablissement  de la souveraineté d’un État Sénégalais,  indépendant, libre et souverain.

-Souveraineté monétaire, financière, économique et la défense nationale

 -Privilégier  un partenariat international, multilatéral, tout azimut et à l’échelle planétaire

-Recherches scientifiques, en accordant un budget  colossal  à la mesure des enjeux  encourus.

– Interdire les décrets présidentiels, sidérants,  cataclysmiques  de l’aide à la presse pour enrichir  une bande de  laquais  et les nominations  ethniques à caractère politique

– Promouvoir la liberté d’expression et les libertés fondamentales, collectives et, autorisées par la charte  des lois

-Nationaliser ipso facto  toutes les entreprises pétrolières et gazières qui opèrent   au Sénégal.

–Redistribution  de  toutes les ressources naturelles de façon équitable et efficiente.

-Impliquer  d’avantage  tous les citoyens la culture du civisme et du patriotisme, lorsqu’il s’agit des affaires de la Cité.

-Elections présidentielles 2019 \Conditions  sine qua non  &  Profession de foi  pour  tout candidat unitaire, consensuel,  face  au représentant du colonialisme.

–  L’instauration   d’un débat contradictoire, obligatoire,   réunissant tous les candidats potentiels  autour d’un même plateau, où chacun décline sa feuille de route et son programme politique, sans langue de bois avec des idées claires, pour convaincre les citoyens, qui auront le dernier mot, trancheront en toute légitimité et   par vote direct,  et  dans le  secret des urnes parlantes.

 Tous ceux qui  braveront  l’interdiction  et  refuseront  de se plier  à la règle,  seront considérés comme des traitres et des brebis galeuses  égoïstes,  déclarées, qu’il faudrait vilipender  sans modération aucune ;.

– Rendre le  pouvoir du peuple par le  peuple et pour le peuple, doit être une réalité et un non des  vœux pieux ou  des slogans creux et verbeux.

 – Le Candidat vierge, en sus de sa valeur ajoutée,  doit donner des gages et poser des actes  concrets, à la place publique,  comme des  conditions préalables.

–  Interdire impérativement  et  à  tout prix et à  tout candidat  au poste de président de la république, d’être un chef de parti, en cas de victoire.

 -Bannir les nominations  des  membres de sa famille, de près, ni  de loin,  ou  son clan immédiat dans la gestion des affaires de la Cité

– Rompre  avec les pratiques  douteuses des nombreuses agences budgétivores, clientélistes et  inutiles.

 Réveillons, réfléchissons nous,  et  ouvrions  nos yeux  sur  une chimère  qui n’a que trop duré.

Alors,  sous le prétexte-trompe  l’œil,  la prétendue logique veuille  qu’il faille  attribuer  une  majorité  de députés au camp de l’exécutif,  n’est qu’une rapine politique, tendant à permettre au président de la république à réaliser son programme,  émane de la monarchie en France.  C’est une simple vue de l’esprit, puisque ce n’est pas de l’argent comptant.

Il faudrait  qu’il y ait  absolument  dans notre poays  un  équilibre, représenté  par   le contre-pouvoir, responsable, constructif entre le pouvoir politique et ses contradicteurs ; de manière  que ces derniers   puissent  servir de locomotive,  de paratonnerre pour la  démocratie  du peuple par le peuple et pour le  peuple,  dans l’hypothèse où le chef de l’exécutif  tente de s’écarter  dangereusement  des raisons pour lesquelles il a élu.

 De 63  à nos jours,  tous les  présidents de la république promettent plus qu’ils plus  n’en font en réalité, lorsqu’ils sont sur les manettes.

Nous connaissons le mal absolu  qui gangrène  la république,  mais nous ne faisons rien,  si  ce n’est que nous  continuons à leur accorder une majorité mécanique.

 Laquelle  se métamorphose en  prestataire de service,  pour les beaux yeux et le  plaisir  d’un chef de clan,  qui contrôle tout le  pays, n’est  jamais sous aucun  contrôle  organe d’état, et  dont les pouvoirs exorbitants, se renforcent de plus.

Raison pour la quelle,  il conviendrait   d’abroger le scrutin majoritaire, lors des législatives à venir.

–  Informer les citoyens  est  un droit inaliénable de tout un peuple libre, indépendant et souverain.

– Suppression de  l’article bidon 80 de l’actuelle  constitution moribonde, qui n’est qu’une offense contre le peuple.

– Suppression pure et simple de  la caisse blanche, qu’est cette machine toxique à  corruptions massives à haut débit.

–  À  défaut d’un régime parlementaire,  toutes  tes décisions doivent être contresignées, entérinées relèvent exclusivement  du domaine de l’Assemblée Nationale

–  Mettre fin à l’anarchie  et à la tyrannie  de l’immunité du chef  dé l’état, qui  est une impunité blasphématoire

– Suppression des décrets présidentiels

–  Poursuites  du  président la république en cas de trahisons

–  Pour ce faire, tous ceux qui se sont enrichis illicitement, d’où qu’ils puissent venir,  doivent  également  rendre  de comptes  devant les tribunaux libres de demain, y compris  les maires,   les députés, des ministres, conseillers etc.

– Réguler  les  financements des partis politiques par un organe indépendant.

– Réhabiliter tous les corps de contrôle institutionnels.  Ces derniers  seront nommés par leurs paires et non du président de la république.

 –    la  Réforme  de  la justice s’impose.  Tous les magistrats et juges doivent être nommés par un   directoire collégial   par ses paires,  pour une durée  bien déterminée.

– Interdire au président de la république  d’être  membre de la haute magistrature.

 S’agissant  de l’audiovisuel, surtout  les services publics, la  Rts, Aps- le Soleil,  la  Maison de la presse,    un comité des sages,  les nomme, de sorte que des professionnels indépendants soient   à la place qu’il faut et à l’endroit.

Ce n’est à ce prisme là, que le Sénégal émergera en toute indépendance et en toute conscience, la tète haute, à l’instar des grandes  nations,  qui jouent, aujourd’hui, dans la Cour des grands et dans les hautes Instances Internationales..

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