Françafrique: L'éternel paradoxe de la diplomatie française, mensongère et d'une hypocrisie légendaire en Afrique Francophone.Democratie?

Denis Sassou-Nguesso, President of the Republic of Congo, met Francois Hollande, French President, July 7, 2015, at the Elysee Palace, Paris, France. Photo by Nicolas Messyasz / Sipa Press/NICOLASMESSYASZ_2015_07_07a_0095a/Credit:NICOLAS MESSYASZ/SIPA/1507071354
Denis Sassou-Nguesso, President of the Republic of Congo, met Francois Hollande, French President, July 7, 2015, at the Elysee Palace, Paris, France. Photo by Nicolas Messyasz / Sipa Press/NICOLASMESSYASZ_2015_07_07a_0095a/Credit:NICOLAS MESSYASZ/SIPA/1507071354
Denis Sassou-Nguesso, President of the Republic 

Françafrique: L’éternel paradoxe de la diplomatie française, mensongère et d’une hypocrisie légendaire en Afrique Francophone.Democratie? Oui, à condition que le Gouverneur imposer aux peuples par la France ne soit plus docile à souhait

Le piège africain se referme, une fois de plus, sur la diplomatie française. La période qui voit s’enchaîner à un rythme soutenu les élections présidentielles sur le continent risque de mettre en lumière, peut-être plus que jamais, les contradictions d’une ligne coincée entre des principes affichés, d’un côté, et des réalités, militaires ou économiques, de l’autre.

Le scrutin à Brazzaville, le 20 mars, a déjà illustré l’embarras des diplomates. Le vote fut organisé de manière désastreuse, avec des opposants mis sous pression, les réseaux de communications coupés, des journalistes molestés, le tout pour conduire à une réélection triomphale, avec 60 % dès le premier tour, de l’indéboulonnable Denis Sassou Nguesso, « DSN », président du Congo depuis plus de trois décennies.

Les dérapages du scrutin étaient évidents, mais Paris n’a pas pour autant protesté. Les communiqués du Quai d’Orsay, très pesés, se sont contentés d’appeler les populations au calme et les opposants à contester de manière démocratique ce qui, dans les circonstances, revient à ne rien faire.

Les États-Unis, également timides, se sont tout de même dits « préoccupés par (le manque de) transparence et la
crédibilité du processus électoral » . On peut se demander pourquoi la France, qui assure promouvoir la démocratie et les droits de l’homme, reste muette…

Le Figaro – Titre : AM

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