France: Les Nigérianes contraintes de se prostituer dans un parc parisien (vidéo)

La vidéo choquante d’un parc parisien où des Nigérianes sont contraintes de se prostituer est devenue virale sur les réseaux sociaux.

 

Cependant, dans la nuit, il devient un lieu pour les prostituées. Dans une vidéo partagée par CNN sur Twitter, plusieurs femmes habillées de façon extravagante sont aperçues dans le parc, attendant des clients.
Une Nigériane qui est longtemps restée dans l’ombre a décidé de briser le silence. Elle raconte son calvaire et révèle comment elle a été attirée dans ce métier, depuis le Nigeria.
Selon cette mère d’un enfant, sa patronne l’obligeait à coucher avec des clients pour 20 euros la nuit. Identifiée simplement comme Nadège pour des raisons de sécurité, elle affirme qu’elle avait rencontré sa patronne à Lagos et celle-ci lui avait promis une meilleure vie en Europe en tant que serveuse.
« On m’a dit que c’était comme un paradis. Mais arriver ici, c’était comme tomber de Charybde en Scylla. »
Avant leur départ, sa patronne l’avait fait jurer qu’elle rembourserait tout son argent une fois en Europe. Elle a également juré de ne jamais parler de son serment ou de sa dette avec qui que ce soit. On lui a dit que sa dette s’élevait à 50 000 euros.
Nadège a révélé qu’elle est entrée en France avec un faux passeport à l’âge de 20 ans et a été contrainte de se prostituer au célèbre Bois de Vincennes. Sa patronne lui demandait un rendement de 100 euros par jour. Elle lui donnait de l’argent uniquement pour la nourriture et le loyer. Malheureusement, c’est l’histoire de plusieurs autres Nigérianes vivant dans des coins sombres dans les rues de Paris, esclaves de leurs proxénètes, des femmes qui, selon Nadege, sont très talentueuses mais qui ont trop peur de fuir et de recommencer une nouvelle vie.
Le tournant pour Nadège a été le moment où elle est tombée enceinte. Son petit ami et elle ont accepté de garder le bébé et ils ont commencé à mettre des stratégies en place pour s’échapper. Elle a révélé qu’une fois qu’elle avait cessé de faire des paiements à sa patronne, elle s’attendait aux retombés de leur serment.
« J’attendais patiemment la mort ou la folie. J’étais comme … ‘Devrais-je aller dans la rue et commencer à travailler? Devrais-je avorter ? »

Avec l’aide d’un avocat, Nadège a réussi à s’échapper et elle a trouvé l’asile en France.

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