GRANDES OPTIONS ET ORIENTATIONS DU PROJET DE BUDGET 2014 Amadou Ba et Makhtar Cissé font le 1er saut vers 2014

Amadou Ba et Makhtar Cissé
Amadou Ba et Makhtar Cissé
Amadou Ba et Makhtar Cissé

L’équipe choc comme on les a surnommés dans une certaine presse, a fait, selon le communiqué du conseil, son premier saut en présentant les grandes options et orientations arrêtées dans le projet d budget 2014, en conseil des ministres exceptionnel, ce samedi 21 septembre, avant l’étape de l’assemblée nationale.

Les deux Ministres ont ainsi expliqué devant le Conseil, que le projet de budget de 2014 a été élaboré sur la base d’un taux de croissance projeté à 4,6 % (2014), contre 4% en 2013.

Ils ont ainsi constaté un regain de l’activité économique soutenu principalement par les investissements dans les secteurs de l’agriculture, des infrastructures, de l’autoroute de Diamniadio, de l’Aéroport International Blaise Diagne (AIBD) à Mbour et de l’énergie (amélioration de la distribution d’énergie électrique), ainsi que la mise en œuvre des plusieurs autres projets structurants.

Les deux Ministres ont également soutenu que l’inflation devrait rester modérée. Globalement, le PIB nominal est projeté à 8008 milliards en 2014 contre 7484 milliards en 2013, soit une progression de 7 %.

Sur la base de ces données et en tenant compte de la pleine application de la réforme fiscale, les recettes budgétaires sont projetées à 1 633 milliards, les appuis et dons sont prévus pour un montant de 233 milliards (42 milliards de dons budgétaires et 191 milliards de dons projets).

Au total, les ressources budgétaires s’établissent à 1 891 milliards, en tenant compte des impératifs du développement et des options majeures du Chef de l’Etat, en particulier dans le domaine social. Le déficit budgétaire est projeté à 396 milliards (4,9 % du PIB), contre 406 milliards (5,4 % du PIB) en 2013.

Ainsi, sur la base de ce niveau de déficit, les deux ministres ont indiqué que les dépenses totales prévues dans le prochain budget ont été évaluées à 2 287 milliards.

Les dépenses courantes ont été arrêtées à 726 milliards contre 708 en 2013, soit une augmentation de 18 milliards. Cependant, les dépenses d’investissements financées sur ressources internes sont évaluées à 577 milliards, soit une hausse de 65 milliards (12,7 %) par rapport à l’année 2013.

A l’issue du débat général engagé, le Conseil a adopté le projet de loi de Finances 2014.

Nettali

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