JO-2016 : Pelé, Guga… qui va allumer la flamme olympique au Maracaña ?

torche-olympique-bresil-jo-2016-pele-gugaÀ quelques heures du coup d’envoi des Jeux olympiques de Rio, le secret autour de l’identité du dernier relayeur de la flamme olympique est toujours aussi bien gardé. Mais malgré la discrétion de l’organisation, des favoris se dégagent.

Tous les quatre ans, c’est la même histoire. Plusieurs mois avant le début des Jeux olympiques, les spéculations sur l’identité du dernier relayeur de la flamme olympique envahissent les médias du pays hôte des JO. Et sans surprise, au Brésil, les hypothèses se multiplient à l’approche du coup d’envoi de la compétition.

Quelques heures avant la cérémonie d’ouverture – qui se tient vendredi 5 août au célèbre Maracaña à 20 h locales (1 h, heure française) – deux favoris semblent tenir la corde : Pelé et Guga. Deux idoles du sport brésilien qui, à leur manière, ont marqué les esprits bien au-delà des frontières du géant d’Amérique latine.

Le premier, considéré par beaucoup comme le plus grand footballeur de tous les temps, est une véritable icône. Pelé, 76 ans en octobre prochain, reste le seul à ce jour à avoir soulevé la Coupe du monde à trois reprises. Élu joueur du XXe siècle par la Fifa, il fait figure de premier choix dans cette course au dernier relais de la flamme.

L’autre grand prétendant à cet immense honneur est le tennisman Gustavo Kuerten. Triple vainqueur de Roland-Garros, Guga apparaît surtout comme le choix le plus consensuel. L’ancien numéro 1 mondial, 39 ans, fait l’unanimité depuis 1997 et son premier sacre sur l’ocre de la porte d’Auteuil. De Paris à Rio, Guga est adulé depuis près de deux décennies, en témoigne l’accueil qu’il a reçu à Roland-Garros, en 2016, pour remettre le trophée du tournoi masculin.

Pour autant, si une finale entre ces deux grands messieurs du sport brésilien semble se dessiner, les cérémonies d’ouverture des JO réservent parfois bien des surprises. À l’exception de l’athlète Cathy Freeman, qui avait transmis le feu olympique dans l’immense vasque du stade olympique de Sydney en 2000, tous les élus ou presque l’ont été à la surprise des bookmakers.

Ainsi, en 2012, alors que le rameur Steve Redgrave, quintuple champion olympique, semblait tenir la corde, la tâche avait finalement été confiée à un groupe de sept jeunes sportifs inconnus. À Pékin, en 2008, le gymnaste Li Ning n’était pas non plus le premier sur la liste des favoris. Et même chose en 2004, lorsque le champion de planche à voile Nikos Maklamanakis avait porté la torche dans le stade olympique d’Athènes.

Autant de précédents qui laissent penser que l’organisation brésilienne pourrait elle aussi opter pour un athlète à l’aura médiatique un peu plus confidentielle.

http://www.france24.com

 

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