KAOLACK/ CONTRE L'ACCROISSEMENT RAPIDE DE LA POPULATION Le Réseau «Siggil Djiguene» rouvre sa sensibilisation

Le directoire national du réseau «Siggil Djiguène» et ses antennes décentralisées ne veulent plus rester inactifs face à la persistance de la poussée démographique dans notre pays. Il a en effet ouvert ses derniers jours à Kaolack une rencontre d’échanges et de partages avec l’ensemble des personnes supposées appartenir à cette croisade contre le surpeuplement, (religieux, élus locaux, personnel administratif, personnel médical) pour disposer d’une autorisation transversale de la pratique libre de la planification familiale au Sénégal.famille

C’est en effet une nouvelle option que le réseau «Siggil Djiguène» s’est donné pour faire avorter la croissance rapide de la population dans tous ses compartiments sociétaires. Car, nous référant aux études précédemment menées par ladite organisation sur les ressources pour l’analyse de la population et son impact sur le développement (Rapid), il est forcément constaté que si rien n’est fait d’ici les vingt (20) prochaines années pour  baisser fécondité, la population sénégalaise va accroître de manière considérable et pourrait même quadrupler à tous les niveaux.

Une situation qui pourrait laisser paraître une autre société beaucoup plus confuse encore, difficile à gérer et dans laquelle il ne deviendrait plus possible d’assurer la prise en charge correcte des populations, surtout dans les domaines de l’éducation et de la santé. Ces études qui couvrent l’horizon 2011/2035 révèlent cependant qu’il y aura plus de populations à supporter, plus de besoins en infrastructures, en services et l’on risque de se retrouver devant un niveau de pauvreté extrême des femmes.

Selon le directoire national du réseau, cette prévision concédée sur l’évolution progressive de la population, fait aujourd’hui la pertinence des méthodes utilisées pour la planification familiale. Dans la rubrique des dépenses nécessaires en santé, prévues pour les populations, les femmes du réseau relèvent toutefois que d’ici 2035, de fortes économies pourraient être compressées dans les domaines de l’éducation et de la santé, si l’on arrive à maintenir la basse fécondité dans le programme de planification familiale.

Be the first to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published.


*