Kaolack : des mécaniciens formés à la détection des pannes sur les véhicules à moteur électronique

MecanicienKaolack, 29 juin (APS) – Une douzaine de mécaniciens ont entamé, samedi à la Chambre des métiers de Kaolack (centre), une session de formation d’une durée de deux jours sur le dépannage des véhicules à moteur électronique.

Ils tenteront, avec l’aide du formateur, de savoir davantage des voitures à moteur électronique. Ils sont membres du Rassemblement des acteurs pour le développement de Kaolack (RADEK). Ils bénéficient de cette formation grâce au chef d’usine et responsable du mouvement “Kaolack Ca Kanam” (“Kaolack en avant”), Théodore Chérif Monteil.

“Cette session de formation marque le début de notre partenariat avec les artisans de Kaolack, qui ont besoin d’une mise à niveau”, a expliqué M. Monteil.

Selon lui, des véhicules à moteur électronique de la région de Kaolack sont souvent acheminés à Dakar en vue d’être réparés lorsqu’ils tombent en panne, parce que les mécaniciens locaux ne savent pas les remettre en bon état.

“Au détour d’une discussion, avec le chargé de formation du RADEK, Ismaïla Ndiaye, et des membres de la Chambre des métiers, que nous avons décidé d’amener les mécaniciens à maîtriser les nouvelles machines de diagnostic rapide des pannes sur les véhicules” à moteur électronique, a-t-il ajouté.

“Après la formation, les mécaniciens doivent mutualiser leurs moyens pour acquérir l’appareil de diagnostic rapide des pannes, qui coûte très cher”, a souligné Théodore Chérif Monteil.

Le premier vice-président de la Chambre des métiers de kaolack, Sidy Diop, et Ismaïla Ndiaye ont salué l’utilité de cette formation pour les mécaniciens.

“Il s’agit pour nous de partager les nouvelles techniques de détection des pannes sur les moteurs à essence et diesel des véhicules électroniques, avec utilisation de testeurs multimètres”, a expliqué le formateur, l’ingénieur en mécatronique, Alassane Bâ.

Les mécaniciens seront formés à l’usage du freinage électronique, du multiplexage et d’autres outils de travail, selon M. Bâ.

PON/ESF

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