L’Autocrate Nazi en Chair et en os Déporte Sine Die par Décret et les Locales et les Législatives. Par Ahmadou Diop.

Le roitelet, le traitre ignare, kleptocrate,  revigoré par l’euphorie du pouvoir,  se donne une posture  de piètre qualité,  et à dessein d’être le maître du jeu,  ignore le pouvoir du peuple.  Pour cela, il met au pas sa bande de ripoux matelassés, vote  la tète baissée la suppression du  poste de  premier ministron.

 Alors, à l’effigie de son idole Mobutu,  au nom  des soi-disant conseils ministres bidon,  le faquin autoproclamé monarque, poursuit sa  chasse   aux sorcières tout azimut  dicte ses propres  lois arbitraires et à caractère ethnique, envers et contre tous,  dégomme qui il veut, fait sa pagaille, et  nomme  hystériquement  et à tout vent son  clan  de   ribambelle   de  fripouilles dociles, en les sacralisant par-dessus tout.

 Contre vents et marrées, l’esclandre du récurent décret de foutoir, dément, ou la dérive confiscatoire, exponentielle  à la démocratie, par la seule volonté du tyran encombrant,  prend le dessus, et  empoigne  une fois de plus notre suffrage universaliste, qu’il relègue au second plan.

En même temps  qu’il [ Macky Sall]  déporte le calendrier républicain,   l’autocrate nazi met au pas sa canaillerie pantouflarde, vassalisée, dévoyée en farandoles parlementaristes de pacotille, s’exécute honteusement à la place. Le seul juge autoproclamé, par son indignité abrasive,  aura toute la latitude de décapiter tous ses contradicteurs qui lui font de l’ombre.     

  Peu importe que les langues se délient,  le curieux personnage atypique  des mécanismes aléatoires , ou le chantre- ] minable du népotisme lâche incorrigible, dit l’acrobate guignol, kleptomane, le suprémaciste «  nédo ko bandoum »,  ne compte point lâcher du lest, ni dévier de sa trajectoire autoritaire, fixe d’avance ses règles confiscatoires à la démocratie et aux libertés fondamentales de consciences, reste plus que jamais impassible, sourd et muet,  malgré les tirs groupés des uns et des    autres, continue de réécrire le scénario  apocalyptique du film à l’horizon 2024, promet sans état  d’âme, l’enfer et  feu et la potence à tous ceux qui lui résistent de près ou de loin.  En vérité, l’état de  droit dont on nous tambourine les oreilles, n’est que virtuel.  Sous le régime hitlérien en place, l’immoralité veut qu’un seul camp d’en face soit le coupable.  C’est ça  l’idéologie de la praxis  mécanique.  C’est la voie altérée comme mode opératoire  inacceptable du négationniste intégralement intégriste.  Tout fasciste gouverne par des décrets indécents à l’infini.

 Le tout répressif institutionnalisé,  tout azimut tient lieu de contradiction pour parachever le régime fantoche autocratique. L’hystérie politique d’un coup d’état permanent d’un pouvoir inquisitoire dans lequel la prétendue commission parlementaire, ridicule, réquisitionnée, monocolore,  alimentaire, sous la bananière exclusive de  BENNO YAKAAR WORATI SUNUREWMI,  n’est composée que  d’un amas de rats  et de vers de terre, tous des défroqués, dévergondés, font du bruit, pour n’être que des abrutis teigneux et vindicatifs, tendant à plaire à un escroc,  est pire que ceux qu’il  prétend accuser  de s’être enrichis illicitement sur des chemins de traverse.

Aux yeux du braqueur électoral, à l’instar de Karim wade  et de Khalifa Sall,  si on n’y prend pas garde, Ousmane Sonko, victime du rouleau compresseur,  doit être nécessairement le coupable,  bénéficiera  sans doute de chefs d’accusation bidon, farfelus, inventés de toute pièce ; de sorte qu’il soit  mort politiquement,  risque  d’être  traîné dans la boue, comme un malfrat, et qu’il regrette d’être né..

Pétrole-Gaz  BP blanchit Aliou Sall et se prononce sur les royalties payées à Frank TIMIS CORPORATION.   Les mêmes lobbies gratifient son poulain, le Casseur du Siècle au Sénégal, en   faisant de lui, l’homme de l’année.  Sommes-nous alors  dans une république des pétroliers étrangers ?    En revanche, contre la morale, on accable Karim et Khalifa. Une  immoralité qui dit en long  sur une intrusion cataclysmique au pays de la Téranga, est tombé   plus bas jamais. Un comble du comble ! Aliou Sall  et  Macky Sall : deux caïds notoirement multirécidivistes. C’est du pareil au même. Deux pedigrees qui se ressemblent  comme une goutte d’eau. Tel un cordon ombilical,  l’un ne va pas  sans l’autre. Décidément, le ridicule ne tue plus dans notre pays étrange et à la renverse. Tout est possible sous l’ère du caniche de l’occident, franc-maçon, qui le prouve matériellement.

Aussi étrange que cela puisse paraître, la Grande Muette  autoproclamée républicaine,  apparaît  bien galonné et engraissée, est  équidistante-mon œil- face au climat  social délétère,  joue-t-elle son rôle de supplétif ?

Quoique l’on puisse dire, la condamnation  politico-judiciaire de Karim Wade et de Khalifa Sall   par la CREI  interposée, la police politique,  relève incontestablement  d’un excès de zèle et sur commande  de Macky Sall, qui est juge et partie.  Par ricochet, on peut dire que l’élection du  Berger Colonial,  est illégale et illégitime. Les justiciers, ou les bras armés n’ont pas dit le droit, mais un verdict politique, irrecevable.

 Et le maître de la chorégraphie, dans le secret des dieux, oriente le débat insensé, et se focalise exclusivement   sur des sujets de diversion. 

Par son immoralité singulière et  ses manières douteuses et ses coups tordus abjects, l’aventurier de classe exceptionnelle,  l’élève de Wade, a de loin  détrôné ses devanciers, au point que ces derniers  passent pour des amateurs en la matière.

 Et  sa lamentable cohorte de canailles en bande organisée alignée qui  joue les figurants, ont  le couteau sous la gorge, du haut de leur rang, répète à longueur de journées un tissuthèque de mensonges cousus de fil blanc, leur collant à la peau.

  Depuis le regrettable soir historique du 25 mars 2012 à nos jours,  et sans répit, les décrets abusifs, hystériques  inflationnistes cataclysmiques du nullard  caractériel nazi nègre de service,  sévissent, plombent de plus en plus  l’avenir et  le développement du Sénégal, dont l’horizon s’obscurcit davantage au fur et à mesure que le temps.

Le réfractaire kleptocrate des horloges après avoir supprimé le poste de premier ministre, en lieu et place d’une république normale, sur le prétexte  fallacieux  des  conseils   des ministrons bidon,  s’adjuge pitoyablement  lui-même le maître du jeu, reporte unilatéralement et  sine die  les  locales et  les  législatives, selon ses pulsions névrotiques.

Alors, on ne peut pas  et  à la fois dénoncer  la dévolution monarchique virtuelle  à la wade  et  l’amnistie possible de Karim Wade et   celle de l’ancien député –maire de la Capitale sénégalaise,  Khalifa Sall, en  crédibilisant  une  autre   plus massive  d’un village entier nédo ko bandoum  portant les mêmes patronymes particuliers bien sonnants,  auxquels s’y rajoutent en sus,  le cas  avéré du mongolien-crocodile, Aliou Sall, pickpocket   et Cie,   ne s’inquiètent pas  outre mesure à la place publique, circulent librement.

 Tout en reportant  sine die et les locales et les législatives, le minable autocrate –pantin  de la démesure,  prend de plus des libertés confiscatoires à la démocratie, maintient urbi et orbi ,  maintient ses propres intérêts crypto personnels politiques bassement immoraux, et parque son assemblage godillot de services et de  sinécures,  gouverne  par la terreur  et contre la volonté du peuple, et  arrache   par devers  en permanence  notre suffrage inaliénable universaliste, qu’il relègue au second plan, comme si nous sommes ses sujets taillables, corvéables et à merci.

 D’un côté, l’abruti clinquant, voleur et casseur du siècle au Sénégal,  l’éternel coupable numéro 1,  digne de son rang,  protège indignement et sans vergogne, ni  vertu, ni scrupules   son escarcelle de la   canaillerie coupable pantouflarde, est  essentiellement composite  de  chenapans, ou  de rats, empestés, tous  des goinfrés  honteusement engraissé dans les deniers de l’état, bénéficient de facto  de passe –droits,  et ce par la  mécanique de sa police politique, laquelle se convertit  vulgairement en  tribaliste interposée, mais bizarrement, de  l’autre côté, face aux récalcitrants d’en face,   agit  disproportionnément, impunément et ouvertement contre ces derniers avec un excès de zèle, et  à  la place publique et à double standard et à géométrie variable, pour éliminer par la ruse, des adversaires politiques gênants, selon la tête des clients  au bon et mauvais endroit.   Dans ces conditions, de deux choses, l’une :

 Soit,  on traite tous les coupables présumés au même niveau,  comme l’exige un état de droit, régalien, en les jugeant équitablement,  et  dans le cas contraire,  on amnistie et  Karim Wade et  Khalifa Sall.

MAMOUR DIALLO, le délinquant notoire a eu le culot de porter plainte contre Ousmane Sonko, le leader PASTEF, ou  l’auteur du brûlot Gaz et Pétrole et Gaz du Sénégal  POUR « DIFFAMATION ET INJURES PUBLIQUES ».

 C’est la praxis  de  la  galaxie de la république  des passe-droits et des   voleurs de  ramassis,  coupables, timbrés, pris la  main dans le sac,  s’arrogent victimaires des leurres, à contrario, Ousmane Sonko,  le   soldat patriote, dénonciateur, quant à lui,  devient de facto, l’agneau du sacrifice,  le coupable  désigné à abattre absolument.