L’ÉQUATION OUATTARA-MACKY : OU LE DUO DE MARIONNETTES DE LA FRANÇAFRIQUE ET À LA KABILA? PAR AHMADOU DIOP CPC.

Lecouple Ouattara-Macky : deux pedigrees  se valent, et s’unissent à jamais, ont le même ADN et le même  mode de pensée, partagent la  même culture de la trahison, les habite. Ce n’est pas un scoop, mais une vérité éternelle devant l’éternel. Ce qui les unit est supérieur à ce qui les désunit.

La banque mondiale est contente de la gestion du Sénégal : cela témoigne de l’incurie d’une gouvernance bancale.  Voilà pourquoi je  ne cesse  de dénoncer la servitude de l’impérialisme.   Ce n’est pas à elle de trancher ou de donner des bons et mauvais points. C’est  au  peuple qui subit, trinque et trépasse,  de changer le rapport de force et non  la BM  et le  FMI.  Elles ne sont   point philanthropes.  Ce sont deux institutions  de domination,  financière  internationale,  capitaliste, ont  une vocation  exclusivement impérialiste, ne cherchent que des profits. Elles n’ont jamais développé ni de près , ni de loin,  des pays peu ou prou. Partout où elles interviennent, ne  sévissent  que  la misère sociale, la désolation et parfois les guerres interminables. Plus elles prêtent aux pays, plus ces derniers s’endettent  massivement, plus ils reculent.

Pour commencer, et si on parlait  de gros sous, notamment sur l’état des lieux d’un  aventurier, voleur  dans l’âme ?  Et la justice  tribaliste aux ordres,  qui est totalement  déviée, ne  travaille que  sur commande d’un  délinquant financier,  dont l’immoralité  si dégoulinante se mesure par sa haine congénitale,  incomparable,  se  niche  derrière une apparence de façade,  est  en vérité le  plus coupable  que ceux qu’il prétend poursuivre au nom de la traque des biens mal acquis, à double standard.

À combien s’’élève  donc   le butin du pickpocket,  le maître des horloges  des leurres,   dit  avoir bénéficié  haut et fort et à la place publique des privilèges  relatifs à sa position d’ancien premier ministre,  via  le journal   américain, FOREIGN AFFAIRS ?  Il n’y touche point,  au contraire, il  l’a bien planqué  et renforcé de plus en plus, dans  ses nombreux comptes bancaires, ouverts dans les paradis fiscaux et à l’abri des regards indiscrets.

Peut-on  vraiment accorder un crédit  à un tel mythomane, qui prétend  dégainer un plan financier de 1 MRD 450 FCFA contre la pandémie du  coronavirus, qu’il politise par médias interposés de la sarabande ?

L’autocratie enjolivée d’un écosystème  d’apartheid en vase clos  baigne dans  un cynisme exhibitionniste, attentatoire. Une insulte digne d’un négationniste intégralement intégriste culturellement et politiquement. Je veux parler  d’une grosse cylindrée V8 4 X4 Toyota LAND CRUISER, Tire-l’œil, fraîchement sortie d’usine, valant  le chiffre astronomique de 45 MILLIONS FCFA,  Macky Sall, le  Démon et  parrain,  Casseur  du Siècle au Sénégal  en osmose  Made   «   Nédo ko bandoum  »  offre bassement  comme cadeau à Baba Maal, l’incarnation du  MAL Absolu, dont le   moins que l’on puisse dire, est  ouvertement  un chantre- semeur de la haine viscérale et la discrimination  visiblement ostensible, le prouve matériellement  à ciel ouvert avec une froideur  diabolique au Sénégal.

Et ce sous le règne le plus scandaleux, le plus odieux  d’un régime pro colonial, fantoche,  autocratique  qu’on n’ait connu jusqu’ici.  Une telle  indécence frisant la démence,  est compatible avec les actes délictueux  d’un malfrat, démontre  affreusement une fois de plus  sa carte génétique d’un  chef de bande  clinquant  et cliniquement clanique  jusqu’aux os.  L’état et lui font un et indivisible.   Et pour cause. Les  nombreux prétendus corps de contrôle  institutionnels  n’ont qu’une apparence virtuelle, sont  tous soumis, et demeurent  comme jamais  les jouets et  sous le contrôle d’une  racaille galeuse. 

Celui qui garantit l’impunité, les  dividendes engendrées par les  ressources naturelles  du Sénégal, le zircon, le pétrole et gaz,  constituent un gâteau à partager entre  le clan et la famille,  relèvent  exclusivement du domaine privé.  Puisqu’il s’agit bien de cela. Nous sommes  loin dans un état normal,  régalien, mais  dans  une  république dictatoriale,  bananière  des rapines, des  prédateurs  proxènes et des corrompus  coalisés,  qui sème la pagaille et la terreur.

Manifestement, nous avons affaire à  un  capharnaüm,  qui  n’a  d’existence  qu’à nous codifier par ses méthodes éculées.   Et sa cohorte de délinquants irrécupérables ligués les uns aux autres  agit en toute impunité.  L’objectif  dissimulé  est de  nous y  habituer, de sorte que nous évitions à tout  prix toute critique, minime, soit-elle,  de quelque nature,  et  craignions  l’épée de Damoclès  planant  en toute circonstance au- dessus  de nos tètes, si  bien que  nous obéissions instinctivement la tète baissée et automatiquement, face à la Canaillerie  WAFFEN SS  ragaillardie. Voici  ce à  quoi s’attelle et excelle  ce régime désarticulé  des pieds à la tète, est bien pire que  la police  politique de la Stasi.    

L’intrigant flibustier, le schizophrène,  ou le  diable tribaliste,  le coupable  versatile aux sottes d’humeur  de classe exceptionnelle, revigoré par ses platitudes et  ses  ratonnades convulsives,  sévit, montre ses biceps plastiques, abuse dangereusement des moyens de l’état. Evidemment,  l’euphorie du pouvoir est passée par là.   Par sa brutalité corrosive, l’apostat impulsif  mélange tout  et n’importe quoi. Pour croire compenser son incompétence sidérante, le fanfaron, requinqué, perd décidément les pédales et ses repères,  réduit tout à lui, confond  intentionnellement sa poche  avec  la gestion des  affaires de la cité, dont il n’en a cure.

 Comme tout renégat de son espèce,  confirme la règle.   La  gestion publique se résume  comme son  bien personnel,  qu’il distribue, dont il jouit du pouvoir, voyage tout azimut à l’échelle planétaire,  avec une forte délégation, s’accommode  à  des folies dépensières,  outrancières, laissent constamment des ardoises financières dans des hôtels luxueux extra-africains,  quand il veut, comme il veut, à sa propre convenance,  selon ses pulsions pathologiques et  sur l’autel  d’un prestige de caniveau. Dans ces conditions, ses souteneurs, qui sont bien servis, n’entendent rien et restent sourds et muets.

Aux yeux du médiocre référent Nègre de service, l’état, c’est lui-même, puisqu’il n’y a aucune  séparation des pouvoirs, ni  de contre-pouvoir.  Sans discontinuer,  plus les drives sont effrénées et corsées,  se multiplient, plus il  nous nargue, et  en met  nécessairement  par sa désinvolture abyssale, des couches  de  plus en  plus  supplémentaires.  Tout  sert de prétexte fallacieux, soi-disant,  pour  réduire le train de vie de l’état,  en réalité, il  continue de  tromper tout le pays et le cliver.   

Mais en même temps,  ce qui est cocasse, c’est  qu’il   protège et engraisse grossièrement  les gens de sa culture, en particulier, ses beaux-frères, son clan,  ses familiers, et sa bande  d’obligés acariâtres. Rien ne change et tout continue. Voilà la conviction désuète  d’un machiavel digne de son nom. Car aucune ligne Maginot n’est dressée contre lui.  Jusqu’à quand cela va-t-il durer ?

Le traitre  endurci, s’en fout de tout,  utilise par devers  les deniers de l’état comme source de magnanimité, présumée. Le paradoxe, est que   celui qui nous vendait la rupture, la transparence, l’efficience et la sobriété, nous a tous trahis.

Mieux, il place toute sa famille biologique au  cœur de l’état mafieux, familial. Le plus surprenant,   est que  sous son magistère indignement  ethnique,  l’état achète à tour de bras 300 MRDS FCFA pour des voitures. 

Le même minable, escroc, voleur et casseur du siècle au Sénégal, veut vendre ces voitures, pour cela,  il charge sa famille  immédiate, biologique. Pape Alé Niang,  le journaliste, chroniqueur,   nous a donné un avant-goût, et  promet d’y revenir. Prochainement   Affaire à suivre…

 Côte D’ivoire- Alassane Ouattara : ou  la face cachée d’un renoncement à la présidentielle en 2020.

Reparlons d’abord   de  l’ ivoirité » douteuse  de  la dernière heure : Alassane Ouattara,le symbole de l’asservissement,   ou  le putschiste-satellite,  déclaré et non éclairé,  arrive au sommet de l’état ivoirien  avec fracas ,  et ce par la magie clinquante  des coups  de canon au palais présidentiel, dont le moins que l’on puisse dire, est  redevable à la charte de l’impérialisme. 

Après  avoir rendu à maintes  reprises des services aux lobbies chocolatiers du côté de l’hémisphère nord,   le vendu parmi tant d’autres à la pelle, annonce  à grand renfort  de publicité  qu’il ne briguera pas un 3 ème mandat présidentiel en 2020.

 Comme le dit un adage de chez nous «  Li jeungu liko yengueul mo eup doley fuuf », n’est-ce pas ?  L’invisible prime toujours sur le visible.

La constitution ivoirienne dans son article 183, l’exprime clairement,   le déclare expressément, de facto,  et sans équivoque  inéligible,  lui interdit de briguer  un troisième mandat  présidentiel.

Pour rappel, son ambiguïté sur  la question  houleuse et fâcheuse ,  défrayait la chronique,  et avait fait couler beaucoup d’encre et   créer  une levée  de bouclier généralisée,  et susciter beaucoup de  remous au sein de toute la classe politique, notamment chez  les constitutionnalistes ivoiriens  étaient tous debout contre sa candidature.  Ouattara fait volte-face, renonce de se représenter.  Pour autant, ne faisons pas preuve de l’angélisme béat !  Non plus,   ne crions pas encore victoire,  et ne vendrons  pas la peau de l’ours avant de l’avoir  tué.

D’une part, en Cote d’ivoire, depuis 2010  à nos jours, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts. Et le climat politique  a changé  radicalement  de nature. Plusieurs paramètres inconnus  qui restent en l’air, suscitent  des interrogations légitimes. Arithmétiquement, les  intentions  de vote sont-elles donc  en faveur  des forces d’opposition en présence ?

Car celui que l’on appelait, jadis,  le maître de  la république du Golf  en 2010,  n’a plus la côte, puisque son  image d’Epinal  s’est écornée, qu’elle ne l’était à l’époque. Il est donc rattrapé par son passé et par son présent, sont ternis comme jamais. Les alliances contre nature et les incohérences opportunistes  des uns  et  des autres,  qui s’effilochent, et tombent comme un château de carte  peu à peu à mesure que le temps passe, prennent le dessus.

Compte tenu des enjeux  et  des dangers encourus, a-t-il  été briffé pour  qu’il entende raison  et par qui ? Et pourquoi et à quelle fin ? Est-ce donc la fin de l’impunité ?

Ouattara voulait créer son Grand PARTI  POLITIQUE.  Mais la mayonnaise a mal tourné.   Ou  est-ce donc la musique du maître des cérémonies en Afrique francophone qui imprime sa marque de fabrique, digitale ?

 Toutes les supputations sont autorisées. Le vieux dictateur, est-il en bonne santé ? La question se pose en toute logique. S’agit-il donc d’une décision  spontanée, raisonnable ?

Le poste de vice-président taillé sur mesure, pourrait-il remporter la mise, et le sauver ?  Et  auquel cas l’impunité aura des conséquences  considérables   seront plus massives que celles de 2010.

Le putschiste, tient à assurer son impunité, et  laver son blason plus que terni et veut sortir par la grande porte, à dessein de rester dans la postérité imaginaire,  En  occultant  à bras raccourcis  ses  multiples crimes, dont il est l’unique coupable, devant l’histoire, et  ce par le miracle présumé  à grand tapage médiatico-politique et de publicité mensongère.

Le bourreau de la Côte d’ivoire, le coupable, désigné,  s’érige victimaire des leurres, tandis  que de l’autre côté,  Laurent Gbagbo, le vainqueur des urnes parlantes, la victime, devient le coupable.

 En Afrique, la violence coloniale, est par définition,  idéologique, hégémonique,   pédagogique, caractérisée,  dénie délibérément  le statut de héros –martyr au résistant  panafricain.

En revanche, la culture de la trahison à l’échelle, continentale, est source  d’impunité, de  promotion sociale, politique, pérenne. Et  sur ce plan là, les dictateurs africains  francophiles, satellites soumis et  inamovibles,  en constituent  une parfaite illustration.

Par le truchement d’une parodie référendaire,  le poste de vice-président a été crée  pour qui et à quelle fin ?  Va –t-il  donc adouber sa marionnette et la soutenir dans le secret,  à l’effigie  du coup d’état à la Kabila au Congo,  concentre et  détient  en réalité,  à lui seul, tous les leviers  du pouvoir  législatif  et juridique, a réussi  avec prouesse et  placé  ses  pions farandoles dans  toutes les structures de l’état  congolais ?

Le rebelle du nord, qui était  sous  protection  à l’époque,  a obtenu finalement  sa carte d’identité nationale ivoirienne,  que grâce à  la magnanimité de Laurent Gbagbo, le célèbre détenu politique,  plus connu sous le nom  de tigre réel  de la Côte d’Ivoire. Bizarrement,  L’icone  et son lieutenant Blé Goudé bien qu’ils soient  acquittés par la CPI,  au nom de l’arbitraire, sont   les   otages de la suprémaciste leuco derme  en Belgique. 

De Ouattara à Kabila, en passant par Mackys Sall ; C’est bonnet blanc et blanc bonnet et c’est  du pareil au même.

À quoi jouent  donc  « les deux jumeaux » : Alassane Ouattara  et  son Acolyte Mackys Sall ?

 Les  deux Poupées  ont la  même  fibre ethnique  par leur adn,  restent plus que jamais  sur les plis de la françafrique,  sont par définition, les  référents en Afrique francophone des guignols. Ils sont tous les deux   des  pro-  coloniaux incurables, indéfectibles, pour exister,  communiquent  par entente directe et par télépathie,  cultivent sciemment la trahison,  tout en plaidant  nécessairement  et matériellement  pour la cause et les faits de l’impérialisme.

Au Sénégal, l’autre  tribaliste dictateur en place,   n’a  pas pour l’instant  de pièce de rechange, du moins officiellement, ni  désigné  potentiellement  son vice-président, c’est-à-dire sa  marionnette béni oui-oui, car ce poste n’existe  pas dans la  constitution.

Pour ce faire, une modification de l’article 27  de la constitution est-elle  bien possible ?  Ses dépités  au garde-à- vous,  qui sont toujours prompts  pourront  la voter  les yeux fermés, en toute circonstance  et en toute impunité, si nous ne serons pas vigilants et sur nos gardes ?     Réveillons-nous encore avant qu’il ne soit trop tard, si nous éviter à nouveau des gueules de bois ! Il ne sert à rien de courir ; Il faut partir à point.

Une forte probabilité à ne pas exclure.  Et pour cause. Quand on sait qu’il a unilatéralement reporté et les locales et les législatives sine die. L’opposition va-elle  passer encore  dans la trappe et se laisser faire ? Tous  les paramètres inconnus sont réunis. Le suspense suffocant pourra-t-il durer encore et pour combien de temps ?

L’étrange multi milliardaire, récidiviste,  faussaire né,  préfère  garder jusqu’au bout le secret des dieux, tout en entretenant le flou,  le doute et le faux suspense, serait-il nécessairement  sur  les traces du putschiste historique, Alassane Ouattara, l’ivoirien de la dernière heure,  né en Haute volta ? Le pays des hommes intègres,  a été  rebaptisé   le  Burkina Faso, par Thomas Sankara.

Ou alors,   le diable, franchira-t-il encore des paliers supplémentaires, en  empruntant  comme roue de secours,  la voie altérée,  pour faire un forcing à la KABIALA,  l’inamovible dictateur de la RDC ?  

Les crépitements téléphoniques souterrains n’ont-ils pas  commencé et pour faire quoi ?

Macky Sall, sous pression de ses maîtres, pourrait-il  emboiter  le soldat du FMI en côte d’ivoire. Qui désignera-il  comme pantin ? Nous n’accepterions pas  qu’une  dynastie ethnique puisse servir de pièce de rechange. La mayonnaise avariée ne peut être ni un plan B.  Si  par extraordinaire, il renoncera à briguer un 3 EME MANDAT ILLEGAL, se poseront  le double  fichier électoral, le président du la CENA, le ministron de l’intérieur, Ali NGOUILLE NDIAYE et celui de la cour suprême.

On ne peut pas  organiser la présidentielle de 2024, en les laissant  en place.

C’est aussi pour le président de la cour suprême, qui est nommé par décret présidentialiste : pour cela il faudrait mettre sur pied un comité provisoire neutre  et indépendant du pouvoir de l’exécutif et éviter à tout prix le cas de Demba kanji.

En tout état de cause, le valet de la françafrique en place,  qui est  traqué et cerné  de toutes parts, finira-t-il par s’effondrer  à la place publique ? Et l’équation Karim Wade- Khalifa Sall, qui est jusqu’ici insoluble, sera-t-elle résolue ? depuis 2012 à nos jours, des  procès judiciaires cataclysmiques à sens unique, ayant des soubassements bassement politiques,  et sur l’autel de la rengaine, tiennent lieu de contradiction.

Wait and see ! Qui vivra, verra ! À bon entendeur, salut !

 

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